-
Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
-
تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
-
SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
-
SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
-
亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
-
Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
-
Maxime Chattam revient sur sa séparation avec Faustine Bollaert
-
Kad Merad et Julia Vignali racontent la naissance de leur relation
-
Après son divorce, Gaël Monfils adresse un message à sa fille Skaï
-
Koh-Lanta All Stars : Dorian revient sur une décision de Lola
-
John Frieda, coiffeur de nombreuses célébrités, est mort
-
Un objet de Brigitte Bardot au centre d’accusations visant Bernard d’Ormale
-
Christine Bravo se montre sceptique sur le couple Hanouna-Loustau
-
Le prince Harry redoute d’être écarté de la succession de Charles III
-
Francisco Rodrigues dos Santos quitte le CDS-PP et critique la dérive du parti
-
À 18 ans, Vivienne Jolie-Pitt modifie officiellement son nom
-
Benjamin Castaldi détaille les interventions esthétiques réalisées sur son visage
-
Le prince William serait intervenu pour mettre fin à une bagarre en discothèque
-
Plainte contre Cyril Hanouna : sa mère et Shana Loustau racontent leur inquiétude
-
Jordan Bardella s’oppose vivement à Gilles Bouleau lors du journal de TF1
-
Bethesda officialise le titre The Elder Scrolls VI dans un premier teaser
-
GTA 6 : le préchargement de 212 Go commencera une semaine avant la sortie
-
Xbox Nano : une petite manette ambitieuse destinée à des usages précis
-
Volkswagen ID.3 Neo : 1 500 kilomètres pour mesurer ses progrès sur autoroute
-
Adobe PDF Spaces : une IA pour centraliser et partager les documents de projet
-
Adobe PDF Spaces ajoute une conversation partagée autour des documents
-
Chery annonce une recharge capable de récupérer 500 kilomètres en cinq minutes
-
Venise reste la grande ville italienne la moins motorisée
-
Une Ferrari V12 longtemps abandonnée s’engage dans une restauration complète
-
Yamaha NMAX E : un scooter électrique conçu pour rivaliser avec les 125 thermiques
-
Renault 5 électrique : l’épreuve de 1 000 kilomètres entre Nice et Paris
-
À 82 ans, un Américain transforme son Mercedes Sprinter en logement permanent
Mort d'un journaliste au Cameroun: un homme d'affaires influent inculpé pour "complicité de torture"
Plus d'un mois après la mort de Martinez Zogo, un journaliste enlevé puis tué après avoir été torturé au Cameroun, l'influent homme d'affaires Jean-Pierre Amougou Belinga, réputé proche de plusieurs ministres et hauts responsables de l'Etat, a été inculpé samedi pour "complicité de torture".
M. Amougou Belinga a été présenté "dans la nuit" devant le tribunal militaire de la capitale Yaoundé, puis placé en détention provisoire, ont indiqué son avocat, Me Charles Tchoungang, et une source au sein du tribunal militaire sous le couvert de l'anonymat.
"Ce n'est qu'une inculpation, l'information judiciaire ne fait que commencer" et "il n'est pas inculpé pour le meurtre de Martinez Zogo", a souligné son conseil.
M. Belinga "a été placé sous mandat de dépôt (...) à la prison principale de Kondengi" après avoir été "présenté devant un juge d'instruction au tribunal militaire", a précisé un groupe de média dont il est propriétaire dans un communiqué.
Sollicitées, les autorités n'ont pas donné suite concernant d'autres inculpations, mais plusieurs personnes soupçonnées dans cette affaire impliquant d'importants agents de l'administration ont également été présentées au tribunal militaire dans la soirée vendredi, selon un journaliste de l'AFP sur place.
Leopold Maxime Eko Eko, à la tête de la Direction générale des renseignements extérieurs (DGRE) ainsi que son directeur des opérations, Justin Danwe, figurent parmi les personnes suspectées, ont indiqué à l'AFP un responsable du ministère de la communication sous couvert de l'anonymat et d'autres sources officielles ayant également requis la confidentialité ces derniers jours.
Un journaliste de l'AFP a pu voir le chef de la DGRE sortir du tribunal militaire samedi aux alentours de 06H30 (05H30 GMT) et monter dans un véhicule.
- "Assassinat" -
Enlevé le 17 janvier par des inconnus dans la banlieue de la capitale devant un poste de gendarmerie, Arsène Salomon Mbani Zogo, dit "Martinez", 50 ans, avait été retrouvé mort cinq jours plus tard. "Son corps a manifestement subi d'importants sévices", avait annoncé le gouvernement.
Martinez Zogo dénonçait particulièrement au micro de son émission Embouteillage de présumées affaires de corruption dans lesquelles il mettait régulièrement nommément en cause M. Amougou Belinga, propriétaire de nombreux groupes d'entreprises dans les domaines de la banque, des finances, de l'assurance, de l'immobilier et des médias, dont le quotidien L'Anecdote, les télévisions Vision 4 et Télésud ainsi que la radio Satellite FM, tous réputés en faveur du pouvoir.
Opposition politique, ONG de défense des droits humains, syndicats de journalistes, nationaux et internationaux, avaient condamné d'une même voix cet "assassinat" exhortant à une enquête indépendante.
Le gouvernement avait très rapidement dénoncé un "crime odieux" et annoncé, le 2 février, l'arrestation de "plusieurs personnes", "fortement suspectées" d'être impliquées dans cet assassinat qui a déclenché une vague d'indignation dans le pays et à l'étranger.
Quelques jours avant l'arrestation de M. Belinga le 6 février, l'organisation internationale Reporters sans Frontières (RSF) avait dénoncé un "crime d'Etat", "dans une ambiance de guerre de succession, voire de déstabilisation majeure du régime du président Paul Biya", qui a depuis fêté ses 90 ans.
RSF mettait en cause nommément et directement M. Amougou Belinga dans l'enlèvement, les actes de torture et le meurtre de Martinez Zogo, en citant le procès-verbal d'audition de très hauts responsables de l'appareil de sécurité arrêtés, et dont l'organisation assure avoir lu une copie.
RSF citait également un ministre important dans les responsabilités ayant conduit à la mort de Martinez Zogo, ainsi que "d'autres personnalités importantes, dont plusieurs ministres proches de Jean-Pierre Amougou Belinga, (qui) pourraient avoir été mises au courant", en s'appuyant toujours sur le PV d'audition.
Ferreira--PC