-
Explosions et incendie détruisent une maison au sud de Calgary : deux blessés
-
La Haute Cour du Gauteng confirme le retrait du statut de réfugié somalien
-
PIB français : repli de 0,1% au troisième trimestre et craintes récession
-
L'État français débloque un milliard d'euros pour les prêts garantis
-
Hausse des assurances habitation : +7% prévus pour 2027
-
Le gouvernement vise un déficit social réduit à 12,7 milliards d'euros en 2027
-
Près de 90 % des PDG américains prévoient d'embaucher malgré l'IA
-
Plafond des retraites du privé : le nouveau montant pour 2027
Phytosanitaires: l'épandage par drone désormais autorisé dans certains cas
La pulvérisation par drone de produits phytosanitaires sur des bananeraies, sur certaines vignes ou sur des parcelles agricoles particulièrement pentues va désormais être autorisée en France mais sera encadrée.
La loi permettant de tels épandages, signée mercredi par Emmanuel Macron lors de son déplacement à La Réunion, a été publiée jeudi au Journal officiel.
Cette loi autorise la pulvérisation par drone de certains produits phytosanitaires "sur les parcelles agricoles comportant une pente supérieure ou égale à 20%, sur les bananeraies et sur les vignes mères de porte-greffes", afin de "lutter contre un danger sanitaire grave qui ne peut être maîtrisé par d'autres moyens".
A l'avenir, des pesticides pourront donc par exemple être appliqués à l'aide de drones sur certains vignobles escarpés d'Alsace ou du Rhône.
Ce type d'épandage restera cependant encadré et ne pourra être autorisé que "temporairement", via un arrêté conjoint des ministres chargés de l'Environnement, de l'Agriculture et de la Santé.
Il doit également être limité aux situations dans lesquelles la pulvérisation par drone apporte "des avantages manifestes pour la santé humaine et pour l'environnement" par rapport à une application classique de produits phytosanitaires, par voie terrestre.
Les défenseurs de cette pratique jugent qu'elle permet d'éloigner les travailleurs agricoles de la zone d'épandage et de diminuer la quantité de produits utilisés grâce à une plus grande précision, tandis que ses détracteurs considèrent qu'elle maintient la dépendance de l'agriculture aux pesticides.
L'épandage par drone de produits phytosanitaires était jusqu'ici interdit hormis dans des cas très encadrés de "danger sanitaire grave".
G.Teles--PC