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Une manifestation contre le blocage des réseaux sociaux violemment dispersée au Népal: 17 morts et 400 blessés
Au moins 17 morts et des centaines de blessés: la police népalaise a violemment dispersé lundi dans la capitale Katmandou une manifestation contre le blocage des réseaux sociaux et la corruption.
La semaine dernière, le gouvernement a ordonné le blocage de 26 plateformes, dont Facebook, Youtube, X et Linkedin, qui ne s'étaient pas enregistrées auprès de lui dans les délais, provoquant la colère et la frustration de millions de leurs usagers.
Lundi matin, des milliers de jeunes se sont rassemblés dans les rues de Katmandou pour exiger des autorités le rétablissement de leur réseau favori et dénoncer le fléau de la corruption qui, selon eux, mine le petit pays himalayen.
La situation a dérapé lorsque les forces de l'ordre ont empêché le cortège de s'approcher du Parlement, dont elles avaient barré l'accès, en utilisant gaz lacrymogènes, canons à eau, matraques et tirs à balles réelles, ont constaté des journalistes de l'AFP.
"J'étais venu pour une manifestation pacifique, mais le gouvernement n'a pas hésité à recourir à la force", a témoigné Iman Magar, 20 ans, hospitalisé pour une blessure par balle au bras.
"Ce n'était pas une balle en caoutchouc mais une balle en métal et elle a emporté une partie de ma main", a-t-il ajouté en exhibant sa blessure. "Le médecin m'a dit que je devrais être opéré".
Sollicité par l'AFP, un porte-parole de la police, Shekhar Khanal, n'a fait état que de tirs de "gaz lacrymogènes et de canons à eau quand les manifestants ont pénétré dans la zone interdite".
Selon le dernier bilan publié en soirée, "dix-sept personnes sont mortes", a indiqué M. Khanal, faisant par ailleurs état de 400 blessés dont une centaine de policiers.
Au moins trois des victimes ont succombé à leurs blessures à l'Hôpital civil de Katmandou qui a accueilli plus de 150 blessés, selon une porte-parole de l'établissement, Ranjana Nepal.
"Je n'ai jamais vu un tel chaos à l'hôpital", a-t-elle déclaré à l'AFP. "Les gaz lacrymogènes se sont propagés dans les locaux et ont rendu difficile le travail des médecins".
Le gouvernement du Premier ministre KP Sharma Oli devait se réunir en urgence en soirée.
- Couvre-feu -
Les autorités de la capitale ont imposé un couvre-feu dans plusieurs quartiers, dont ceux qui abritent le Parlement et les résidences du président et du chef du gouvernement.
Amnesty International a exigé "une enquête complète, indépendante et impartiale" sur les circonstances de l'intervention de la police, confirmant le recours à des tirs à balles réelles.
Le ministère népalais de la Communication et des Technologies de l'information a annoncé jeudi le blocage de nombreuses plateformes en application d'un arrêt rendu en 2023 par la Cour suprême exigeant qu'elles nomment un représentant locale et une personne chargée de réguler leurs contenus.
Le blocage a continué lundi à perturber de nombreuses activités et nourri la colère des usagers.
"Nous sommes là pour dénoncer le blocage des réseaux sociaux", a déclaré à l'AFP un étudiant, Yujan Rajbhandari, 24 ans, "nous dénonçons aussi la corruption institutionnalisée au Népal".
"Cette décision traduit les pratiques autoritaires du gouvernement et nous voulons que ça change", a renchéri un autre, Ikshama Tumrok, 20 ans.
Depuis l'entrée en vigueur du blocage, les plateformes encore en service, comme Tik Tok, sont inondées de vidéos mettant en cause la vie luxueuse des enfants de responsables politiques.
"Il y a eu des mobilisations contre la corruption partout dans le monde, ils (nos dirigeants, ndlr) redoutent qu'il en soit de même ici", a commenté un autre protestataire, Bhumika Bharati.
Dans une déclaration dimanche, le gouvernement a démenti vouloir grignoter les libertés et expliqué qu'il souhaitait créer "un environnement destiné à leur protection et à leur libre exercice".
Il a répété que le fonctionnement des plateformes visées serait rétabli sitôt reçu le dépôt de leur demande d'enregistrement.
Le blocage décrété jeudi n'est pas inédit.
En juillet dernier, le gouvernement avait déjà suspendu la messagerie Telegram en raison, selon lui, d'une hausse des fraudes en ligne.
pm-pa/lth
F.Ferraz--PC