-
SCANDIC FINANCE ने एलेक्स बोडी को समूह का उपाध्यक्ष नियुक्त किया
-
SCANDIC FINANCE แต่งตั้งอเล็กซ์ โบดี เป็นรองประธานกลุ่มบริษัท
-
SCANDIC FINANCE Grubu, Alex Bodi’yi başkan yardımcılığına atadı
-
Alex Bodi wiceprezesem grupy SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди е назначен за вицепрезидент на групата SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi a SCANDIC FINANCE vállalatcsoport új alelnöke
-
Ο Άλεξ Μπόντι νέος αντιπρόεδρος του ομίλου SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi byl jmenován viceprezidentem skupiny SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
-
تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
-
SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
-
SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
-
亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
-
Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
-
Maxime Chattam revient sur sa séparation avec Faustine Bollaert
-
Kad Merad et Julia Vignali racontent la naissance de leur relation
-
Après son divorce, Gaël Monfils adresse un message à sa fille Skaï
-
Koh-Lanta All Stars : Dorian revient sur une décision de Lola
-
John Frieda, coiffeur de nombreuses célébrités, est mort
-
Un objet de Brigitte Bardot au centre d’accusations visant Bernard d’Ormale
-
Christine Bravo se montre sceptique sur le couple Hanouna-Loustau
-
Le prince Harry redoute d’être écarté de la succession de Charles III
-
Francisco Rodrigues dos Santos quitte le CDS-PP et critique la dérive du parti
-
À 18 ans, Vivienne Jolie-Pitt modifie officiellement son nom
-
Benjamin Castaldi détaille les interventions esthétiques réalisées sur son visage
-
Le prince William serait intervenu pour mettre fin à une bagarre en discothèque
-
Plainte contre Cyril Hanouna : sa mère et Shana Loustau racontent leur inquiétude
Afrique du Sud: début d'une enquête sur la collusion présumée entre politiques et crime organisé
Une commission d'enquête judiciaire sur les liens présumés entre personnel politique et crime organisé en Afrique du Sud, ordonnée par le président Cyril Ramaphosa, a commencé ses auditions publiques mercredi.
La première économie du continent est minée par une criminalité incontrôlée et des scandales de corruption à répétition, alimentés par de puissants réseaux criminels.
Premier témoin à être entendu: le chef de la police régionale de la province du KwaZulu-Natal (est), Nhlanhla Mkhwanazi, qui a mis le feu aux poudres lors d'une spectaculaire conférence de presse le 6 juillet.
Il avait alors accusé le ministre de la Police Senzo Mchunu d'avoir des liens avec un homme d'affaires sulfureux accusé de corruption et tentative de meurtre, et d'avoir contribué à enterrer plus de 100 enquêtes criminelles. Le ministre a depuis été mis en congé par le président.
"Mon but, c'est de montrer que le système judiciaire de lutte contre la criminalité fait, depuis longtemps, l'objet de menaces continues et de sabotage", a déclaré Mkhwanazi à la commission.
"Nous pensons qu'il (le système judiciaire, Ndlr) encourt un risque d'effondrement total si rien n'est fait", a ajouté le policier en costume sombre.
Un premier rapport d'étape de la commission est attendu dans trois mois, et le rapport final dans six mois.
La commission n'a qu'un rôle consultatif et la mise en oeuvre de ses recommandations est à la seule discrétion du président Ramaphosa, conduisant certains en Afrique du Sud à douter que l'exercice débouche sur de réels changements.
Mkhwanazi, dont la seule audition est prévue pour durer plusieurs jours, avait accusé le ministre de la police d'avoir reçu de l'argent de l'homme d'affaires Vusimuzi "Cat" Matlala, poursuivi pour blanchiment et tentative de meurtre.
Le responsable policier avait aussi accusé son ministre d'avoir joué un rôle dans le démantèlement d'une unité - qu'il dirigeait - spécialisée dans les meurtres d'hommes politiques, à l'efficacité contestée.
Le ministre a rejeté ces accusations en bloc. Il doit lui aussi témoigner devant la commission (Mbuyiseli) Madlanga, du nom du haut magistrat qui la préside, censée faire la lumière "sur la criminalité, les interférences politiques et la corruption dans le système judiciaire criminel".
Agé de 67 ans, Senzo Mchunu, issu de l'aile modérée du parti au pouvoir (ANC), était régulièrement présenté par les médias sud-africains comme un candidat potentiel à la succession de Cyril Ramaphosa.
L.Henrique--PC