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Au procès Jubillar, l'ampleur des recherches étalée à la barre
Des moyens "terrestres, aériens, nautiques" sur une zone de "35 km2": au troisième jour du procès de Cédric Jubillar, accusé du meurtre de son épouse Delphine, les gendarmes ont décrit mercredi les recherches menées dans les jours qui ont suivi la disparition de l'infirmière, fin 2020.
Dans son box, l'accusé écoute, moins agité qu'aux deux premiers jours. La matinée a été l'occasion d'une rare intervention du peintre-plaquiste, qui clame son innocence.
Interrogé par la présidente de la cour d'assises du Tarn, il a expliqué ne pas "comprendre pourquoi" son fils est "très, très en colère" contre lui, selon les mots employés la veille par l'administratrice mandatée par la justice pour défendre les intérêts des enfants.
Lors d'un intense échange, cette dernière s'était adressée directement à l'accusé: "Il va falloir qu'ils (ses enfants Louis et Elyah, ndlr) essaient d'avancer avec ce traumatisme et la première personne qui peut les amener à bien évoluer, c'est vous M. Jubillar en répondant à leurs questions". Dans son box, leur père avait opiné.
Mercredi, il a lancé: "Moi, je ne comprends pas la position qu'elle (l'administratrice) peut avoir me concernant, sachant que je n'ai pas tué Delphine. Le fait qu'elle me regarde droit dans les yeux en me disant que mon fils veut des réponses sur la mort de sa mère, je me sens concerné et discriminé."
- "Silhouette" -
Les premières heures d'audience avaient auparavant permis d'entendre trois témoins ayant contacté les gendarmes, après avoir découvert l'affaire dans la presse, pour leur signaler des événements jugés inhabituels le jour de la disparition: une "silhouette" aperçue le long de la route et un véhicule au plafonnier allumé stationné sur un chemin inusité.
Ont ensuite pris la parole deux officiers ayant participé à la conduite de l'enquête. "Je n'ai eu qu'un seul objectif, un seul: retrouver Mme Jubillar", a déclaré celle qui commandait la compagnie de gendarmerie d'Albi, Sophie Lambert, chargée de mener les sept premiers jours d'investigations.
"La mobilisation a été immédiate et massive", a-t-elle décrit, assurant avoir engagé "la moitié des effectifs de (sa) compagnie", reçu d'importants renforts et quadrillé un secteur de 5 kilomètres sur 7, soit 35 km², autour du domicile Jubillar, mettant en œuvre d'importants moyens de recherche, "humains, terrestres, aériens et nautiques".
"Quand je demande de vérifier la présence de rôdeurs, j'envisage la thèse du rôdeur, quand je demande de vérifier d'éventuels mouvements bancaires sur les cartes bancaires de Delphine Jubillar (...), j'envisage la piste du départ volontaire... Les sept jours où j'étais à la manœuvre, je n'avais pas d'information qui me permettait d'aller au delà de cette zone de 35 km²", a-t-elle martelé, comme en réponse à la thèse portée par la défense selon laquelle l'enquête s'est focalisée sur le peintre-plaquiste en négligeant d'autres pistes.
Les avocats de la défense, qui avaient scruté toutes les hésitations et bredouillements de gendarmes moins gradés la veille, n'ont pas souhaité lui poser de questions.
- "Difficultés" -
"On ne s'est rien interdit, on a mobilisé tous les moyens à notre disposition, mais nous avons été confrontés à des difficultés", a reconnu le commandant Jérôme Guillen, directeur opérationnel de l'enquête, une fois transférée dans les mains de la section de recherches de Toulouse.
Parmi ces difficultés: des points particuliers du terrain qui ne sont pas répertoriés, des endroits dangereux liés à l'ancienne activité minière où il n'aurait pas été "raisonnable" d'envoyer des enquêteurs et enfin la situation géographique, avec des lieux "permettant la dissimulation d'un corps" à qui l'aurait "prémédité".
Face à l'avocate de la défense Emmanuelle Franck, qui lui demandait "quels éléments objectifs, non-interprétatifs et non-intellectuels", avaient permis "à l'enquête de basculer d'un enlèvement-séquestration a un meurtre", il a rétorqué: "Vous me demandez de justifier une décision qui n'est pas la mienne", car prise par les magistrats en charge du dossier.
Cédric Jubillar, 38 ans, est détenu depuis juin 2021. Il dément avoir tué celle qui était sa compagne depuis leurs 18 ans et qui lui avait annoncé sa volonté de divorcer. Le verdict est attendu le 17 octobre.
A.Magalhes--PC