-
Canal Seine-Nord Europe: avant les bulldozers, un enjeu archéologique hors normes
-
Mondial-2026: l'Allemagne survit enfin à la phase de groupe, vague Oranje, la Tunisie sortie
-
Mondial-2026: englué dans ses déboires extra-sportifs, l'Iran au défi belge
-
Présidentielle: la Colombie appelée à choisir entre la gauche au pouvoir et une droite pro-Trump
-
Une canicule exceptionnelle chamboule la Fête de la musique
-
Etats-Unis: Los Angeles en état d'urgence pour l'incendie d'un entrepôt
-
Bolivie: armée et police débloquent les routes après la déclaration de l'état d'exception
-
Le roi Charles va publier sa fiche d'impôts, une première pour un monarque britannique
-
Les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis vont démarrer en Suisse
-
MotoGP/République tchèque: le leader du championnat Bezzecchi exclu pour violences contre un commissaire
-
Mondial-2026: l'Allemagne survit enfin à une phase de groupe, les Pays-Bas en orbite
-
Mondial-2026: L'Allemagne s'en tire in extremis contre la Côte d'Ivoire
-
Les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis vont débuter en Suisse
-
Top 14: Montpellier épuise le Stade Français et rejoint Toulouse en finale
-
Top 14: pour Montpellier, une conquête, une défense et une finale
-
Mondial-2026: choc Allemagne-Côte d'Ivoire pour les 16es, les Pays-Bas en orbite
-
L'Iran dit "fermer" à nouveau le détroit d'Ormuz
-
Bolivie : police et armée lèvent des barrages routiers après la proclamation de l'état d'exception
-
Mondial-2026: la fusée Pays-Bas décolle à Houston contre la Suède
-
ATP 500 de Halle: Affaibli par la chaleur, Zverev cède face à Fritz en demies
-
WTA 500 de Berlin: Pegula sort Sabalenka en demies
-
Trump attise la dispute diplomatique avec Rome, qui riposte
-
Mondial-2026: Koundé, c'est grave docteur ?
-
À Bétharram, "crimes de masse" et centaines de victimes trop longtemps ignorées, conclut une enquête
-
Tour de Suisse: d'un souffle, Pogacar coiffe Van der Poel sur le chrono
-
La Bolivie décrète l'état d'exception, début de levée des barrages
-
Présidentielle: aux côtés de Boualem Sansal, Retailleau promet de "remettre la France à l'endroit"
-
Mondial-2026: le Brésil se rassure mais doit encore monter en puissance
-
L'Iran dit "fermer" à nouveau Ormuz, et envoie une délégation en Suisse
-
Repas décalés, sieste sous les arbres: les volailles s'adaptent à la canicule
-
Ethiopie: le CPJ demande la libération d'une journaliste détenue sans inculpation
-
Trump attise la dispute diplomatique avec Rome
-
Espagne: un tribunal interdit à l'épouse du Premier ministre de quitter le pays
-
L'Iran dit "fermer" à nouveau Ormuz en représailles aux attaques israéliennes au Liban
-
Un des cofondateurs d'Ubisoft tué dans un accident d'avion à La Baule
-
A Cuba, l'aide américaine distribuée en charrette
-
Collision ferroviaire en Angleterre: un conducteur de train décédé, 28 personnes toujours hospitalisées
-
Mondial-2026: l'Espagne sûre de ses forces, malgré le flop inaugural
-
Le boom du yoga en Occident, souvent réduit à une pratique physique
-
Mondial-2026: choc Allemagne-Côte d'Ivoire pour les 16es, les Pays-Bas sous pression
-
Tensions entre Varsovie et Kiev: des responsables ukrainiens rendent leurs médailles à la Pologne
-
Frappes israéliennes meurtrières au Liban, malgré l'annonce de cessez-le-feu
-
Bétharram: entre 700 et 1.500 élèves potentiellement victimes, selon les projections d'une ONG
-
Au Portugal, un exorciste dit chasser les démons et défie l'Église
-
Brexit: dix ans après le vote, les petits patrons britanniques en première ligne
-
Le Conseil constitutionnel retoque la suppression des frais bancaires de succession
-
Au Mexique, découverte de vestiges préhispaniques "uniques"
-
Venezuela: une figure de l'opposition se rend aux Etats-Unis pour parler "transition démocratique"
-
"Comme en Chine": les Cubains saluent les réformes, les exilés attendent plus
-
L'UE serait-elle prête à accepter un retour du Royaume-Uni?
Libye: enquête sur l'assassinat de Seif al-Islam Kadhafi, appels à la retenue
Le parquet en Libye a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête sur l'assassinat la veille de Seif al-Islam Kadhafi, fils du dirigeant défunt Mouammar Kadhafi, dans un pays divisé où le chef du conseil présidentiel a appelé les différentes factions à la retenue.
Le bureau du procureur a indiqué qu'une équipe accompagnée de médecins légistes et d'experts s'était rendue mardi à Zenten, dans l'ouest du pays pour examiner la dépouille de celui qui a longtemps été considéré comme le successeur potentiel de son père, à la tête de la Libye pendant plus de 40 ans.
Dans un communiqué, le parquet a confirmé une mort par balle, et commencé les investigations pour tenter d'identifier et retrouver les suspects.
Appelant à "attendre les résultats", le chef du conseil présidentiel (un organe censé être neutre et représentant les trois principales régions libyennes), Mohamed Menfi, a exhorté les "forces politiques, les médias et les autres acteurs à la retenue dans le discours public".
L'assassinat de Seif al-Islam Kadhafi a suscité de nombreuses interrogations autour des acteurs politiques qui pourraient en tirer profit et du mode opératoire, certains l'imputant à des professionnels qui auraient désactivé les caméras de surveillance avant d'agir.
Depuis la chute et l'assassinat de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye peine à retrouver sa stabilité.
Deux exécutifs s'y disputent le pouvoir: le gouvernement d'unité nationale (GNU) installé à Tripoli, dirigé par Abdelhamid Dbeibah et reconnu par l'ONU; et un exécutif à Benghazi (est), contrôlé par le maréchal Khalifa Haftar et ses fils qui ont étendu leur présence militaire au sud du pays.
M. Menfi, nommé en 2021 à la tête du conseil présidentiel en même temps que M. Dbeibah, a assuré qu'il n'y aurait "aucune impunité", admettant cependant comprendre les "préoccupations" de ceux qui redouteraient le contraire dans un pays au système judiciaire encore fragile.
Il faut, a-t-il dit, éviter "toute incitation à la haine" susceptible de "saper les efforts de réconciliation nationale et la tenue d'élections libres et équitables".
- "Commando" -
Aucune information officielle n'était disponible dans l'immédiat sur les funérailles de Seif al-Islam Kadhafi.
Son conseiller Abdullah Othman Abdurrahim a indiqué au média libyen Fawasel que l'autopsie avait déjà été effectuée et qu'il pourrait être enseveli à Bani Walid, fief d'une tribu restée fidèle à la famille Kadhafi, à près de 200 kilomètres au sud de Tripoli.
Sur les circonstances de sa mort, l'avocat français de Seif al-Islam Kadhafi, Marcel Ceccaldi, a dit à l'AFP que son client avait été tué dans la maison où il résidait à Zenten par "un commando de quatre personnes", encore non identifiées.
Recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité, Seif al-Islam Kadhafi avait été arrêté en 2011 dans le sud libyen. Longtemps détenu à Zenten, il avait été condamné à mort en 2015 par les autorités qui contrôlaient à l'époque Tripoli, à l'issue d'un procès expéditif avant de bénéficier d'une amnistie.
Jusqu'à l'annonce de son décès, on ne savait pas exactement où il se trouvait. Selon des médias locaux, il était resté à Zenten sous la protection d'une milice locale.
"Il bougeait souvent", a ajouté son avocat mardi.
Longtemps vu comme le successeur potentiel de son père avant la chute du régime en 2011, l'homme de 53 ans s'était évertué à se forger une image de modéré et de réformateur. Une réputation qui s'était effondrée quand il avait promis des "rivières de sang" au début de la rébellion.
Fin 2021, il avait déposé sa candidature à la présidentielle, misant sur le soutien des nostalgiques de l'ancien régime.
L'élection, ainsi qu'un scrutin parlementaire prévu en parallèle dans le cadre d'un plan de réunification parrainé par l'ONU, ne s'est toujours pas tenue, les camps de l'ouest et de l'est ne parvenant pas à s'entendre sur ses modalités.
J.Pereira--PC