-
Nigeria: 37 mineurs présumés illégaux meurent en détention
-
Le Venezuela débloque des portails d'information censurés depuis des années
-
Copie d'articles pour l'IA: un "vol sans précédent", selon un responsable de Microsoft, poursuivi par le NYT
-
Ligue Europa: L'OM "logiquement sanctionné", selon Genesio
-
Ligue Europa: L'OM trop fragile pour résister à Besiktas
-
Meta épinglé pour ses mesures de protection "insuffisantes" contre les deepfakes
-
La copie d'articles pour l'IA était un "vol sans précédent", selon un responsable de Microsoft, poursuivi par le New York Times
-
Wall Street clôture en nette hausse, salue le ton de la Fed
-
Russie : début des législatives, en pleine guerre en Ukraine
-
Russie: les actifs de Nestlé, Auchan et de l'ex-Leroy Merlin transférés à une même société russe
-
Fed: le monde économique décerne un bon point à Warsh, s'interroge sur l'influence de Trump
-
Jugée pour "un pacte de corruption" avec Ghosn, Dati assène avoir "exercé comme avocate"
-
Le frère de la princesse Diana lance de nouvelles attaques contre Charles III
-
Le pétrole recule un peu, les exportations saoudiennes dans le viseur
-
Première sortie publique pour le prince Harry depuis son retour au Royaume-Uni
-
Lecornu présente un budget "offensif", avec 54 milliards d'économies
-
Budget 2027: effort de 54 milliards, retraités ciblés, débats au Parlement... Les principales annonces de Lecornu
-
L'après-Finul et le renforcement de l'armée libanaise sur la table à Paris
-
Carburants: la colère des pêcheurs retombe après des engagements du gouvernement
-
Fibre Excellence : d'ex-salariés relancent les machines au nom de "la sécurité"
-
Réseaux sociaux: quels changements en vue pour les jeunes Européens?
-
Les Bourses européennes terminent en hausse après la décision de la Fed
-
A bord de l'Itsas-Bellara, le bateau pêcheur de déchets flottants au Pays basque
-
Ligue 1: Toppmöller parti, à Cahuzac de jouer à Lens
-
Deux candidats à la reprise de Duralex veulent sauver la moitié des emplois
-
Le trouble de la personnalité borderline, entre stigmatisation et manque de prise en charge
-
L'administration Trump s'en prend à la protection des espèces menacées
-
Nestlé sera rejugé pour ses décharges sauvages dans les Vosges
-
Charles Sapin sur France Inter: la direction fait des propositions mais la grève est maintenue
-
Micron Technology à Taïwan: après des propositions de la direction, les salariés réclament davantage
-
Andersson promet de faire "avancer la Suède" après sa victoire aux législatives
-
Information inexacte sur Rima Hassan: Laurent Nuñez se défend, LFI veut sa démission
-
En Ecosse, Charles III met en garde les géants de la tech contre les "risques existentiels" de l'IA
-
Carburants: la colère des pêcheurs enfle, réunion au ministère
-
Carburant: les pêcheurs lèvent les blocages à Nice et à Frontignan
-
Apologie du terrorisme: Dieudonné condamné à six mois sous bracelet électronique
-
T-shirt de soutien à Ceuta : de Madrid à Paris, Mbappé attaqué par la droite et l'extrême droite
-
Foot: Yannick Cahuzac sera l'entraîneur de Lens au-delà du match à Monaco
-
Turquie : Erdogan briguera un nouveau mandat lors d'une élection anticipée, affirme un conseiller
-
Peut-on "éteindre" une intelligence artificielle ?
-
Mark Carney balaie les menaces de Trump et salue une "nouvelle alliance" avec l'UE
-
Allemagne: un groupe de 44 joueurs et 16 novices pour la première liste de Klopp
-
Remaniement au Japon, les principaux ministres restent en poste
-
Indonésie/incendies: l'épaisse fumée entrave l'intervention des secours japonais
-
Carburants: la colère des pêcheurs enfle, ports bloqués et réunion au ministère
-
Modi promeut l'Inde comme futur hub mondial de la fabrication de puces
-
Charles III réunit les poids lourds de l'IA en Ecosse pour réclamer des garanties
-
Après les menaces de Trump, l'UE cherche à rassurer sur son rapprochement avec le Canada
-
La Bourse de Paris dans le vert, soutenue par le recul des prix du pétrole
-
Macron reçoit le président libanais et le roi de Jordanie Abdallah II pour des réunions sur le Liban
Sur le gril au Parlement, Starmer reconnaît qu'il n'aurait pas dû nommer Mandelson
Le Premier ministre britannique Keir Starmer, confronté à des appels à la démission, a de nouveau reconnu lundi devant les députés avoir fait une erreur en nommant Peter Mandelson ambassadeur aux Etats-Unis malgré ses liens avec Jeffrey Epstein.
"Au cœur de tout cela, il y a aussi une erreur de jugement de ma part. Je n'aurais pas dû nommer Peter Mandelson. J'assume la responsabilité de cette décision, et je présente à nouveau mes excuses aux victimes du pédocriminel Jeffrey Epstein", a-t-il déclaré devant la Chambre des Communes.
M. Starmer est fragilisé depuis plusieurs mois en raison de sa décision de nommer M. Mandelson ambassadeur à Washington, avant de le limoger en septembre dernier. Il l'a accusé d'avoir "menti de manière répétée" sur l'étendue de ses liens avec Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019.
L'affaire a rebondi jeudi quand le journal The Guardian a révélé que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à M. Mandelson pour ce poste en janvier 2025, malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents.
Keir Starmer affirme ne pas avoir été informé de cet avis défavorable avant mardi dernier.
"Si j'avais su, avant que (Peter Mandelson) ne prenne ses fonctions, que l'avis du service chargé des vérifications était de refuser l'habilitation de sécurité, je n'aurais pas donné suite à cette nomination", a-t-il assuré.
"Cet avis aurait dû m'être communiqué", a ajouté le dirigeant travailliste, qui avait jugé vendredi "inacceptable" et "impardonnable" d'avoir été ainsi laissé dans l'ignorance.
En février, ce dernier avait déclaré devant les députés que "toutes les procédures requises" avaient été respectées lors de l'examen du dossier de Peter Mandelson.
"Downing Street a reconnu que le Premier ministre avait involontairement induit la Chambre (des Communes) en erreur", a déclaré la cheffe du parti conservateur Kemi Badenoch, appelant M. Starmer à "rectifier les faits dans les plus brefs délais".
Comme d'autres dirigeants de l'opposition, elle a appelé à la démission du Premier ministre, arrivé au pouvoir en juillet 2024 avec une très large majorité.
- Bouc-émissaire -
Le chef du gouvernement assure que ses ministres et Downing Street avaient été laissés dans l'ignorance. Il reproche aux services du ministère des Affaires étrangères d'avoir autorisé la nomination malgré cet avis défavorable.
Quelques heures après les révélations du Guardian, jeudi soir, Keir Starmer a limogé le plus haut fonctionnaire à la tête des services diplomatiques, Olly Robbins.
Ce dernier pourra donner sa version des faits mardi, quand il s'exprimera devant une commission parlementaire.
Plusieurs anciens hauts fonctionnaires ont accusé Keir Starmer d'avoir fait d'Olly Robbins un bouc émissaire, tandis que son équipe gouvernementale a pris la défense du Premier ministre.
Le ministre chargé des Affaires écossaises, Douglas Alexander, a expliqué lundi matin ce qui avait conduit au choix initial de Peter Mandelson, plutôt que celui d'un profil plus traditionnel de diplomate. "Le raisonnement était que l'administration Trump était une administration atypique et qu'un ambassadeur atypique pourrait remplir cette mission pour le Royaume-Uni", a-t-il dit, ajoutant que "cette appréciation était erronée".
David Lammy, qui était chef de la diplomatie lors de cette nomination, a affirmé ne pas avoir eu connaissance non plus de l'avis défavorable.
Keir Starmer avait été prévenu du "risque réputationnel" posé par les liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein avant de le nommer, selon des documents officiels publiés en mars.
L'affaire Mandelson a déjà coûté leurs postes au chef de cabinet de Keir Starmer et à son directeur de la communication.
Le travailliste est confronté à 61% d'opinions défavorables, selon le dernier sondage YouGov.
"S'il était au courant, c'est vraiment grave. S'il ne l'était pas, il aurait dû l'être (...) il aurait dû demander" quel était l'avis sur l'habilitation de M. Mandelson, estime Andrews Connell, un dentiste à la retraite de 59 ans interrogé par l'AFP à Londres.
Lyndia Shaw, 73 ans, partage cet avis, jugeant M. Starmer "désespérant". A l'inverse, un autre retraité de 67 ans, Duncan Moss, dit qu'il serait "très inquiet si Starmer devait partir", le qualifiant de "dirigeant très expérimenté".
Si le travailliste parvient à convaincre les députés lundi, le répit risque d'être de courte durée: il s'apprête à affronter début mai des élections locales qui s'annoncent très difficiles pour le Labour.
L.Carrico--PC