-
PAC: Bruxelles "prend note" de possibles versements en faveur de la famille royale émiratie
-
Wall Street sans direction claire, guette une avancée diplomatique sur le Moyen-Orient
-
Incidents à Paris après Bayern-PSG: une centaine de gardes à vue
-
Libération: Sonia Delesalle-Stolper nommée directrice de la rédaction
-
Rubio joue l'apaisement avec le pape américain
-
Hantavirus: la recherche de potentiels malades se poursuit, le bateau en route pour les Canaries
-
A Rennes, la Vilaine désormais à ciel ouvert afin de servir d'"îlot de fraîcheur"
-
DeepL supprime un quart de ses effectifs pour accélérer dans l'IA
-
Prime Video prévoit de doubler son versement pour la création française
-
Allemagne: un touriste indemnisé pour un manque de transats à la piscine
-
La LGV Bordeaux-Toulouse "irréversible", assure Lecornu, les élus locaux satisfaits mais vigilants
-
Allemagne: plus d'un quart des immatriculations 100% électriques en avril
-
Le gouvernement présente une feuille de route pour les eaux littorales
-
Hantavirus: trois rapatriements en Europe, la bateau en route pour les Canaries
-
Bonnie Tyler en convalescence après une opération "d'urgence" au Portugal
-
Ligue des champions: le PSG et sa nouvelle force de l'habitude
-
Rubio en émissaire au Vatican pour apaiser les tensions avec le pape
-
Elections locales en Grande-Bretagne, Keir Starmer menacé d'un vote sanction
-
Les taxis G7 veulent se développer en province, à commencer par Bordeaux
-
Bayern-PSG: 127 interpellations dans l'agglomération parisienne, des blessés dont un grave
-
AirAsia commande 150 Airbus A220-300 pour 19 milliards de dollars
-
La Bourse de Paris en petite hausse, dans l'attente d'un accord Iran/Etats-Unis
-
Jeux d'argent, hypersexualité: l'agence du médicament alerte sur les risques des traitements contre Parkinson
-
La Banque de Norvège première en Europe à relever son taux depuis la guerre au Moyen-Orient
-
Trafic de médicaments: près de 270 arrestations dans 90 pays, annonce Interpol
-
Crédit Agricole descend dans l'arène de la banque gratuite
-
Le Premier ministre des Îles Salomon destitué par les parlementaires
-
79e Festival de Cannes: les 22 films en compétition
-
Cannes 2026: Eye Haïdara, maîtresse de cérémonie toute en "sincérité"
-
MSF dénonce une "crise de malnutrition artificielle" entretenue par Israël à Gaza
-
79e festival de Cannes: ce qu'il ne faudra pas rater
-
La Corée du Sud en pleine traque à la désinformation par IA avant des élections
-
Salvador, le procès collectif entre "exhumation de la vérité" et opération "médiatique"
-
De pêcheurs à jardiniers des mers: la restauration des coraux en Colombie
-
Dans les coulisses de la course au dépistage de l'hantavirus sur le bateau de croisière
-
Le méga-projet du corridor de Lobito doit encore tenir ses promesses
-
Ligue Conférence: pour voir sa première finale, Strasbourg doit mater le Rayo
-
Play-offs NBA: les Spurs de Wembanyama se rattrapent et corrigent Minnesota
-
Indonésie: le sapu-sapu, un poisson invasif qui prospère malgré la pollution
-
L'Australie va réserver 20% de sa production de gaz à la consommation intérieure
-
Elections locales au Royaume-Uni, le Labour de Keir Starmer menacé d'un vote sanction
-
Rubio en émissaire pour apaiser les tensions avec le pape
-
L'affaire Dany Leprince, condamné pour quadruple meurtre en 1994, revient devant la Cour de révision
-
Œuvres pillées durant la colonisation: après des années d'attente, ultime étape au Parlement français
-
Lula à Washington pour rencontrer Trump, entre dossiers sensibles et enjeu électoral
-
Foot: nouveau record de longévité pour l'inusable gardien brésilien Fabio
-
Ligue des champions: "On doit profiter de ce moment", estime Luis Enrique
-
Le tournage du film sur Johnny Hallyday débute le 1er juin avec Benjamin Voisin
-
Ligue des champions: Paris est magique et encore en finale
-
A Zagreb, une dizaine de taxis autonomes pour une première en Europe
Birmanie : la junte prolonge l'état d'urgence, possible report des élections
La junte a prolongé mercredi de six mois l'état d'urgence en vigueur en Birmanie depuis le coup d'Etat survenu il y a deux ans, ce qui pourrait ajourner les prochaines élections malgré la volonté affichée des militaires de les organiser.
Rues désertées et manifestations sporadiques : les Birmans militant pour la démocratie ont de leur côté marqué d'une pierre noire le second anniversaire du putsch, à l'occasion duquel plusieurs pays occidentaux ont imposé de nouvelles sanctions aux généraux.
Le Conseil national de défense et de sécurité, composé de responsables militaires, a donné une suite favorable à la demande du chef de la junte Min Aung Hlaing de reconduire l'état d'urgence, a annoncé la chaîne de télévision publique MRTV.
Cette mesure d'exception avait été prise lorsque les militaires avaient renversé en février 2021 le gouvernement d'Aung San Suu Kyi, la lauréate du prix Nobel 1991 de la paix, aujourd'hui emprisonnée après avoir été condamnée dans une série de procès à huis clos à un total de 33 années de privation de liberté.
Ce dispositif devait expirer à la fin du mois de janvier, date au-delà de laquelle les autorités devaient, en vertu la Constitution, fournir un calendrier pour de nouvelles élections.
Mais, mardi, le Conseil national de défense et de sécurité, qui s'était réuni pour discuter de l'état de la nation, avait conclu qu'il n'était "pas encore revenu à la normale".
- L'armée "gardienne" de la Birmanie -
Plus d'un tiers des 330 districts que compte la Birmanie échappent au "contrôle total" de l'armée, a d'ailleurs reconnu mercredi le chef de la junte.
"Bien qu'il n'y ait pas d'actions de protestation en ce moment, la violence est toujours là", a-t-il encore dit, l'imputant à des "terroristes".
Dans un communiqué diffusé auparavant, la junte avait accusé ses opposants, dont les "Forces de défense populaire" (PDF) et un gouvernement fantôme animé par des députés du parti d'Aung San Suu Kyi, de chercher à prendre le pouvoir "par le soulèvement et la violence".
La question qui se pose désormais est de savoir si les élections que les généraux se sont engagés à organiser d'ici au mois d'août pourraient dans ces conditions avoir lieu.
"Notre gouvernement oeuvrera à l'organisation d'élections dans toutes les régions du pays afin que le peuple ne perde pas ses prérogatives démocratiques", a à cet égard affirmé mercredi Min Aung Hlaing.
Le chef de la junte avait précédemment martelé que les élections ne pourraient se dérouler que quand la Birmanie serait "pacifiée et stable".
Toutefois, "l'armée sera toujours la gardienne des intérêts de l'État et du peuple (...) sous quelque gouvernement que ce soit", a-t-il pris soin dans la foulée de préciser.
- Rues quasi-désertes -
Les routes menant à la célèbre pagode Shwedagon - un sanctuaire bouddhiste qui domine l'horizon et est habituellement rempli de fidèles - étaient en grande partie désertes.
La plupart des bus circulant ailleurs à Rangoun étaient vides et la sécurité était très présente.
Environ 200 partisans des militaires ont cependant défilé dans le centre-ville historique en début d'après-midi, escortés sur une partie de leur itinéraire par des soldats, ont constaté des journalistes.
Le calme régnait également dans la deuxième ville, celle de Mandalay, a raconté un de ses habitants à l'AFP.
"Il y a quelques personnes qui se promènent ici et là dans les quartiers mais presque aucune activité sur les principales artères", a-t-il témoigné, requérant l'anonymat.
Sur les images des médias locaux, on pouvait voir des rues désertes dans la ville de Mawlamyine, dans l'est.
L'ambassade des Etats-Unis a quant à elle mis en garde contre une "augmentation des activités et des violences contre le régime" pendant les jours entourant l'anniversaire.
A Bangkok, environ 400 manifestants se sont rassemblés devant l'ambassade de Birmanie, certains scandant des slogans hostiles à l'armée et tenant des portraits d'Aung San Suu Kyi.
Les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni, l'ancienne puissance coloniale, ont de leur côté annoncé une nouvelle série de sanctions pour marquer cet anniversaire, visant les membres de la junte et les entités qu'elle soutient.
Plus de 2.900 personnes ont été tuées dans la répression de la dissidence par l'armée depuis qu'elle a pris le pouvoir et plus de 18.000 ont été arrêtées, selon un groupe de surveillance local.
A.F.Rosado--PC