-
L'Espagne veut lutter contre les contenus illégaux sur les réseaux sociaux
-
Face aux accusations de discrimination, ses proches défendent la mémoire de Samuel Paty
-
Procès RN: cinq ans d'inéligibilité requis en appel contre Marine Le Pen
-
Trump reçoit discrètement le président colombien
-
Prêt-à-porter enfant: le groupe IDKIDS (Okaïdi) placé en redressement judiciaire
-
La fin de la paralysie budgétaire aux Etats-Unis attendue au Congrès
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre, en pleine semaine de résultats d'entreprises
-
Le constructeur de véhicules électriques chinois BYD prévoit un modèle spécifique pour l'Inde
-
Trump reçoit le président colombien pour amorcer un dialogue
-
Affaire Epstein : l'ex-ambassadeur Peter Mandelson quitte la Chambre des Lords
-
Les Etats-Unis misent sur un Venezuela "démocratique", selon la cheffe de leur mission diplomatique
-
"Production, préservation, protection": Macron veut rassurer les agriculteurs avant leur Salon
-
Syrie: les forces gouvernementales entrent dans le bastion kurde de Qamichli
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit invoque des rapports consentis
-
Une professeure entre la vie et la mort, poignardée par un collégien en classe dans le Var
-
Le groupe Disney choisit Josh D'Amaro, responsable des parcs d'attractions, comme futur patron
-
Abiy accuse l'Erythrée de "massacres" durant la guerre au Tigré, "mensonges" selon Asmara
-
Ski: Lindsey Vonn confirme qu'elle participera aux JO-2026 malgré sa blessure
-
Une professeure poignardée par un collégien en classe dans le Var, son pronostic vital engagé
-
La Colombie extrade un criminel vers les Etats-Unis peu avant une rencontre Petro-Trump
-
TikTok, X, Kick ou Telegram: ces plateformes visées par la justice française
-
Le rappeur Doums condamné à huit mois de prison avec sursis pour violences conjugales
-
"Concentrons-nous" sur le sport, cap fixé par Coventry au CIO
-
Procès RN: l'accusation dénonce la "stratégie de délégitimation" et va requérir des peines d'inéligibilité
-
Emus aux larmes, de premiers Palestiniens de Gaza rentrent d'Egypte
-
La Russie condamnée pour "traitements inhumains" de l'opposant Alexeï Navalny par la CEDH
-
Dans les campagnes indiennes, les premières révolutions de l'IA
-
Affaire Epstein: l'UE va examiner si Peter Mandelson a enfreint ses règles
-
Ryanair condamnée en Belgique pour des pratiques commerciales "illicites"
-
L'Iran se prépare à des pourparlers avec Washington, Trump maintient la menace d'une intervention
-
Soldes d'hiver: encore un mauvais cru pour les grandes enseignes de mode
-
La justice française met la pression sur X, avec perquisition et convocation d'Elon Musk
-
Affaire Epstein: les époux Clinton acceptent leur audition au Congrès
-
"C'est trop violent": à Minneapolis, les regrets des Latinos qui ont voté Trump
-
Des victimes d'Epstein dénoncent la révélation de leurs noms sur les listes publiées
-
Le Kremlin dit que l'Inde n'a donné aucune indication sur un éventuel arrêt des achats de pétrole russe
-
Des victimes d'Esptein dénoncent la révélation de leurs noms sur les listes publiées
-
Accord commercial avec les Etats-Unis: en Inde, un vrai répit mais encore des questions
-
Des victimes d'Esptein veulent voir leurs noms retirés des listes publiées, selon le New York Times
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit plaide non coupable
-
La Bourse de Paris dans le vert, entre soulagement sur le budget et rebond des métaux précieux
-
Mistral fournit un chatbot d'IA pour les chercheurs du CNRS
-
Elevages bovins: les seuils de déclaration environnementale relevés
-
Sécurité auto: la Chine va interdire les poignées affleurantes
-
Nintendo: la Switch 2 fait s'envoler le bénéfice, pénurie de puces à l'horizon
-
Le navire de SOS Méditerranée reprend les sauvetages en mer
-
Nintendo: le bénéfice net s'envole entre avril et décembre 2025, dopé par la Switch 2
-
Leïla Chaouachi, la défense des droits des femmes en héritage
-
A Biscarrosse, une partie de la promenade s'est effondrée avec la tempête
-
Netflix va diffuser en direct le concert de retour de BTS
Loup: Macron plaide pour davantage de prélèvements pour protéger le pastoralisme
Au chevet des éleveurs, Emmanuel Macron a plaidé jeudi pour empêcher l'implantation du loup là "où il y a du pastoralisme", quitte à autoriser qu'un plus grand nombre de canidés soient abattus, une décision saluée par le premier syndicat agricole mais décriée par les défenseurs de la biodiversité.
"On ne va pas laisser le loup se développer et qu'il aille dans des massifs où il est en compétition avec des activités qui sont les nôtres", a ajouté le chef de l'Etat en marge d'un déplacement dans l'Aveyron.
"Et donc ça veut dire qu'il faut, comme on dit pudiquement, le prélever davantage", a-t-il insisté.
Selon un décompte de la préfète coordinatrice sur le loup publié fin juin, 64 loups ont été "détruits légalement" en 2025, le plafond autorisé étant 192, et 11 illégalement.
Le chef de l'Etat a notamment argué que la présence de l'ours, du loup "et même du vautour" conduisait les éleveurs à laisser leurs bêtes "en bas". "Et donc on a des terres qui redeviennent de la friche, de la broussaille et du coup qu'est ce qui se passe: je vous le parie, dans quatre ans on aura des incendies", a-t-il appuyé.
"Il faut passer de la parole aux actes, Monsieur le Président", a ajouté M. Rousseau, qui a notamment appelé à "lever la décision" prise récemment de restreindre "aux seules exploitations ayant subi au moins deux prédations dans les quatre derniers mois", l'envoi des louvetiers, bénévoles agréés par l'Etat pour abattre les loups.
"Tous les gens qui inventent des règles et qui ne vivent pas avec des bêtes dans des endroits où il y a l'ours qui redéboule ou le loup, qu'ils aillent y passer deux nuits", a encore lancé le chef de l'Etat, assurant connaître "l'angoisse que ça représente" et fustigeant l'accumulation des règles imposées aux éleveurs.
- Une loi envisagée -
Le président se fonde notamment sur la récente décision au niveau européen de déclasser le statut du loup, devenu une espèce "protégée" et non plus "strictement protégée". Cette évolution avait d'ailleurs été dénoncée par des défenseurs de la biodiversité.
"Et donc là, comme ce n'est plus une espèce très protégée, il ne faut pas qu'on attende qu'il se soit installé, que vous ayez fait tous les investissements, pour pouvoir prélever", c'est à dire abattre, des animaux.
La prise de position présidentielle a fait bondir l'association de défense des animaux One Voice, qui a qualifié le chef de l'Etat de "fossoyeur des loups et de tous les animaux sauvages pour mieux flatter les lobbies de l'élevage et de la chasse".
Fin juin, le gouvernement avait déjà pris un arrêté permettant aux éleveurs bovins et équins d'opérer des tirs de défense contre les loups pour protéger leur troupeau même lorsque celui-ci n'aura pas été déjà attaqué.
La ministre de l'Agriculture Annie Genevard avait notamment indiqué le 28 mai devant le Sénat qu'à la date du 12 mai, "ce sont déjà 759 attaques et 2.617 bêtes prédatées", causant des "préjudices considérables".
Cette fois, Emmanuel Macron a jugé "vraisemblable qu'il faille une loi" pour parvenir à ses fins, se tournant vers les parlementaires présents lors de sa visite à Roquefort-sur-Soulzon qui, selon lui, "auront des alliés dans beaucoup de départements".
"Exclure les loups des zones d’élevage n’est pas réaliste et ne relève d’aucun fondement scientifique. Les loups vivent dans de grands territoires qu’il est impossible de diviser", a fait valoir auprès de l'AFP Cédric Marteau, de l’association de défense de l’environnement LPO. "L’enjeu est de poursuivre le travail entrepris avec les éleveurs et de procéder au renforcement des mesures permettant de limiter les interactions avec les troupeaux", a-t-il martelé.
Ces derniers mois, les attaques se sont multipliées, touchant les zones pastorales, mais aussi des zones d'élevages dispersés dans des champs en basse altitude, poussant les éleveurs à réclamer un assouplissement des tirs de défense.
vl-jmt-jmi-ngu/mdz/jum/gvy
A.Seabra--PC