-
Les médias Bolloré cherchent une "privatisation rampante" de France Télé, accuse un de ses dirigeants
-
Royaume-Uni: menacé, Starmer promet de prouver à ses détracteurs "qu'ils ont tort"
-
Narges Mohammadi, une vie de combats et de prison pour les libertés en Iran
-
Un incendie criminel fait trois morts près de Lyon, dans un quartier exposé au narcotrafic
-
L'UE renforce ses liens avec la Syrie, les réfugiés en toile de fond
-
Dans un village patagonien, le traumatique souvenir de l'hantavirus
-
Sommet Xi-Trump: Pékin à la recherche de "plus de stabilité" internationale
-
Hantavirus: deux rapatriés du Hondius testés positifs, dernières évacuations attendues lundi
-
Royaume-Uni: Starmer veut nationaliser British Steel
-
Aide à mourir: le Sénat affiche à nouveau ses divisions
-
L'Afrique a besoin d'investissements, pas d'aide, dit Macron à Nairobi
-
L'Iran et Trump campent sur leurs positions, le pétrole repart à la hausse
-
Le pétrole monte, avec le rejet par Trump de la contre-proposition iranienne
-
Véhicules autonomes: l'Europe risque un retard majeur, selon un rapport du Plan
-
JO-2030: le hockey français, entre impatience et excitation
-
Une Française testée positive à l'hantavirus, nouvelle réunion à Matignon
-
La Bourse de Paris ouvre en baisse face à l'incertitude au Moyen-Orient
-
L'effet domino de la guerre au Moyen-Orient sur les baleines au large de l'Afrique du Sud
-
Au Mondial, les Mexicaines refusent d'être des femmes-objets dans les tribunes
-
Le chanteur marocain Saad Lamjarred jugé pour viol près de Saint-Tropez
-
Moyen-Orient: le pétrole grimpe à nouveau, les Bourses mondiales prudentes
-
En Cisjordanie, les colons israéliens de Sa-Nur de retour 20 ans après
-
Paul Magnier, l'autre phénomène du cyclisme français
-
Play-offs NBA: Wembanyama exclu, les Wolves égalisent contre les Spurs
-
Le chanteur marocain Saad Lamjarred jugé pour un viol près de Saint-Tropez
-
Festival de Cannes: derniers ajustements avant l'arrivée des stars
-
Royaume-Uni: menacé, Starmer va tenter une nouvelle relance de son mandat
-
Aide à mourir: tiraillé, le Sénat tente de trouver une voie de passage
-
Ultime feu vert du Parlement à un texte de lutte contre les fraudes sociales et fiscales
-
Thaïlande: l'ancien Premier ministre Thaksin libéré de prison
-
Trump rejette la réponse de l'Iran, le pétrole repart à la hausse
-
Thaïlande: l'ancien Premier ministre Thaksin va sortir de prison
-
Foot: le Real Madrid doit "faire passer le collectif avant l'individuel", lance Arbeloa
-
Top 14: exploit de La Rochelle, qui se relance en s'imposant au Racing 92
-
Ligue 1: victoire précieuse d'un Marseille toujours poussif au Havre
-
Italie: rien ne va plus pour l'AC Milan
-
Ligue 1: le PSG vient à bout de Brest et a déjà une main sur le titre
-
Espagne: le FC Barcelone mate le Real Madrid et conserve sa couronne
-
Trump rejette la réponse de l'Iran aux propositions américaines
-
Trump entend "faire pression" sur Xi à propos de l'Iran
-
Italie: rien ne va plus par l'AC Milan
-
Hantavirus: les ultimes évacuations du Hondius prévues lundi aux Canaries
-
Hantavirus: un des cinq Français rapatriés présente des symptômes
-
Tennis: la sensation Prizmic enchaîne à Rome, Musetti vainqueur en larmes
-
L'Iran répond à une proposition américaine, la guerre n'est "pas finie" selon Netanyahu
-
Angleterre: Arsenal assomme West Ham et se rapproche du titre
-
Au Kenya, Macron affirme que l'ère du "pré carré" français en Afrique est "terminée"
-
Hantavirus: l'un des cinq Français rapatriés dimanche du Hondius présente des symptômes
-
Coupe de France féminine: l'OL Lyonnes écrase le PSG et reprend son bien
-
Hantavirus: les Français évacués du Hondius sont arrivés à Paris
Hantavirus: deux rapatriés du Hondius testés positifs, dernières évacuations attendues lundi
Deux passagers rapatriés du MV Hondius, au cœur d'une alerte sanitaire à l'hantavirus, ont été testés positifs, alors que les ultimes évacuations du navire doivent se poursuivre lundi après-midi depuis l'archipel espagnol des Canaries dans l'océan Atlantique.
L'Espagne s'est défendu de tout laxisme dans ces opérations, assurant avoir pris "toutes les mesures" nécessaires pour éviter une éventuelle propagation de ce virus connu mais rare.
Parmi les 94 croisiéristes et membres d'équipage de 19 nationalités déjà évacués dimanche, un Américain et une Française ont été testés positifs à l'hantavirus, contre lequel n'existe aucun vaccin ni traitement et qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu.
Un deuxième passager américain présente des "symptômes légers", a également annoncé lundi le ministère américain de la Santé.
Sur les cinq Français rapatriés et placés à l'isolement à Paris, l'état de santé d'une femme s'est "malheureusement dégradé cette nuit" et les "tests sont revenus positifs", a annoncé lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France.
Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à "la panique".
"Chez un patient qui développe de la fièvre, il ne serait pas surprenant de voir apparaître quelques cas parmi les contacts proches", a relevé pour sa part le ministère espagnol de la Santé dans un communiqué.
La crise à bord du MV Hondius, qui doit repartir lundi soir pour les Pays-Bas, a suscité l'inquiétude, ravivant les souvenirs de la pandémie de Covid, même si l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) martèle que la situation n'est pas comparable à 2020. A ce stade, trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées après une infection à l'hantavirus.
- Ravitaillement, puis évacuations -
Dans la foulée, le débarquement des derniers passagers et membres d'équipage censés évacués devait reprendre avec deux vols de rapatriement prévus, dont le dernier en direction de l'Australie, avec six passagers.
"J'espère que nous pourrons terminer même avant l'heure prévue", a affirmé pour sa part le ministre espagnol de la Politique territoriale, Ángel Víctor Torres, sur la radio RNE.
Le Hondius, battant pavillon néerlandais, quittera ensuite les Canaries avec à son bord toujours environ 30 membres d'équipage. Transportant notamment le corps d'une Allemande morte de l'infection, il reprendra sa route vers les Pays-Bas théoriquement vers 18h00 GMT, d'après les autorités espagnoles.
Dimanche, les occupants ont tour à tour quitté le navire, sous étroite surveillance, vêtus de combinaisons de protection individuelle jetables et de masques FPP2, avant de prendre place à bord d'un zodiac pour regagner la terre ferme, où un car de l'armée espagnole les attendait pour les emmener jusqu'à l'aéroport de Tenerife-Sud.
Des vols de rapatriement ont déjà eu lieu vers les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l'Irlande, le Canada, la Turquie et les États-Unis.
Au total, plus d'une centaine de personnes de 23 nationalités doivent être évacuées en moins de 48 heures, en plus des trois personnes déjà débarquées il y a quelques jours au Cap-Vert.
- "Soins adaptés" aux États-Unis -
Considérés comme des "contacts à haut risque" par l'OMS, ils feront tous l'objet d'une surveillance pendant plusieurs semaines, l'organisation basée à Genève "recommandant (une quarantaine) de 42 jours".
Chaque pays met en place le protocole sanitaire qui lui semble le plus adéquat, très souvent en suivant les consignes de l'OMS.
Ainsi, les 14 Espagnols évacués ont déjà été mis à l'isolement dans un hôpital militaire de Madrid. Les six passagers qui partiront lundi pour l'Australie seront, eux, placés en quarantaine au moins trois semaines, selon le gouvernement à Canberra.
En Allemagne, quatre rapatriés, tous asymptomatiques, devront s'isoler à domicile pendant 45 jours. Ces croisiéristes s'ajoutent à une femme, arrivée mercredi à Düsseldorf et testée négative à la clinique locale.
Aux États-Unis, "chaque personne fera l'objet d'une évaluation clinique et bénéficiera de soins et d'un accompagnement adaptés à son état", a détaillé lundi le ministère de la Santé, après qu'un haut responsable eut affirmé que les passagers américains évacués ne seront pas nécessairement placés en quarantaine.
Interrogé sur cette différence par rapport aux autres pays concernés, le patron de l'OMS avait estimé dimanche soir que cela "(pouvait) présenter des risques".
La variante du virus détectée à bord du Hondius, l'hantavirus Andes, est une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines.
L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive.
J.Pereira--PC