-
SpaceX prêt à un décollage historique à Wall Street, Elon Musk promet Mars
-
Wall Street en petite hausse, entre SpaceX et espoirs de paix au Moyen-Orient
-
Mondial-2026: après le Mexique, le Canada et les Etats-Unis entrent en scène
-
Inde: un an après la catastrophe d'Air India, les familles endeuillées cherchent toujours à comprendre
-
À Paris, l'œil d'Elton John en collectionneur de photographies
-
Commerzbank : plainte pour soupçons de manipulation de marché dans l'offre hostile d'UniCredit
-
Mort de Nahel Merzouk: la Cour de cassation annule la requalification des faits pour le policier
-
Les marchés mondiaux portés par l'espoir d'un accord imminent entre Washington et Téhéran
-
Fibre Excellence: syndicats et régions déplorent un "début de renoncement" de l'Etat
-
L'OIT adopte un traité inédit pour les travailleurs des plateformes numériques
-
Un fonds américain pourrait entrer au capital du groupe français Eramet, selon le FT
-
Aux Canaries, le pape réitère son soutien aux migrants et les appelle à s'intégrer
-
En France, l'arrivée d'énormes centres de données bouscule les territoires
-
Au Liban, des combattants du Hezbollah enterrés dans des tombes provisoires
-
La Chine confirme retenir un citoyen américain soupçonné d'espionnage
-
Ebola: l'épidémie continue de s'étendre en RDC, dit l'OMS
-
"Nous sommes tous des migrants", dit le pape au dernier jour de son voyage en Espagne
-
Séisme aux Philippines: le bilan révisé à 46 morts et 38 disparus
-
David Hockney, un hymne à la vie en couleurs
-
Décès de Frank Michael, chanteur de charme italo-belge
-
Au large de Mayotte, des amas de "glace de CO2" découverts au fond de l'océan
-
"Pas de Suisse à 10 millions": les Helvètes partagés
-
Bac: les élèves de 1ère planchent sur la nouvelle épreuve de mathématiques
-
La lutte contre le VIH est "mise en danger" par la chute de l'aide internationale, prévient l'ONU
-
La Bourse de Paris prend 2,25%, galvanisée par les espoirs de paix au Moyen-Orient
-
Mondial-2026: avec Montella, la renaissance de la Turquie s'écrit en italien
-
Les Bourses mondiales grimpent, saluent les avancées vers un accord au Moyen-Orient
-
IA, robots et souveraineté numérique au cœur des 10 ans de VivaTech
-
Les trottinettes en libre-service interdites à Bruxelles en 2027
-
Inde: un an après la catastrophe d'Air India, les familles cherchent à faire leur deuil et à comprendre
-
Macron diplomate, l'intuition inaboutie d'une Europe puissance
-
À Marseille, une "slow fashion week" pour une mode accessible et durable
-
Eva Huault, l'actrice au naturel qui secoue le cinéma français
-
"Une batterie sur roues": en Suède, les voitures électriques d'une copropriété alimentent le réseau
-
En Afrique, les motos électriques inondent le marché, portées par la guerre au Moyen-Orient
-
En Roumanie, la quiétude de Sulina, sur la mer Noire, à l'épreuve de la guerre en Ukraine
-
A la frontière du Bangladesh et de l'Inde, la "guerre" des migrants a repris
-
A Rangoun, la jeunesse danse toute la nuit pour oublier la guerre
-
À Goussainville, la renaissance d'un village fantôme
-
Trump fête ses 80 ans dimanche avec un combat de MMA à la Maison Blanche
-
Drones, missiles: l'expertise ukrainienne s'impose au salon de défense Eurosatory
-
Combat à la Maison Blanche: les passionnés célèbrent un "essor incroyable" du MMA
-
Le New Jersey ouvre un musée célébrant son héros, Bruce Springsteen
-
Une colonie martienne et des datacenters spatiaux: les folles promesses de Musk aux investisseurs
-
Corée du Sud: l'ex-président Yoon condamné pour l'envoi de drones au Nord
-
Mondial-2026: à 15.000 km de Buenos Aires, un Indonésien fan inconditionnel de Messi
-
Téhéran dit ne pas avoir tranché sur un accord brandi par Trump après l'annulation de frappes
-
Thaïlande: la "princesse Bha", fille aînée du roi, s'éteint à 47 ans
-
Les obsèques de Bernadette Chirac à Paris avant un hommage en Corrèze
-
SpaceX prêt à un décollage historique à Wall Street
Vers la scission de l'empire Vivendi: l'heure du vote des actionnaires
Feu vert nécessaire avant grosse opération: les actionnaires de Vivendi doivent approuver lundi le projet de scission en quatre entités du géant français des médias et de l'édition, contrôlé par le milliardaire Vincent Bolloré qui garde la main.
La réunion clé se tient à partir de 15H00 (14h00 GMT) à Paris, au théâtre des Folies Bergère, où trois résolutions seront mises au vote. Elles concernent respectivement les sociétés Canal+, Havas et Louis Hachette Group, qui ont vocation à devenir indépendantes de Vivendi.
Canal+ vient d'envoyer des signaux au marché. Le groupe a annoncé jeudi le retrait, à partir de juin 2025, de ses quatre chaînes payantes de la TNT (Canal+, Canal+ Cinéma, Canal+ Sport, Planète), manière d'alléger ses coûts. Vendredi, il a ajouté la suppression de 250 postes, dont 150 en lien avec l'arrêt de sa chaîne C8 sur la TNT le 28 février, d'après l'intersyndicale.
L'AG n'est pas une simple formalité: les deux premières résolutions doivent recueillir les deux tiers des voix, la troisième une majorité simple.
L'étape suivante est, à partir du 16 décembre, la cotation de Canal+ à la Bourse de Londres, celle d'Havas (communication) à Amsterdam et celle de Louis Hachette Group à Paris sur le marché Euronext Growth, régulé mais non réglementé.
Avec une participation de 66,5% dans Lagardère SA et 100% de Prisma Media, Louis Hachette Group couvre édition (Hachette Livre, numéro un français), distribution (Relay) et certains médias (Europe 1, JDD, Voici, Géo...).
Le très conservateur Vincent Bolloré a pris la tête de Vivendi à partir de 2014. La holding restera en Bourse à Paris, elle continuera de développer l'éditeur de jeux vidéos Gameloft qu'elle détient à 100% et de gérer diverses participations minoritaires (Universal Music Group, Banijay, TIM, Prisa...).
Concrètement, "si vous avez une action Vivendi, vous recevrez une action Canal+, une action Havas et une action Louis Hachette Group, et vous garderez votre action Vivendi", est-il expliqué aux actionnaires.
"Le cours de Vivendi s'ajusterait", précise le groupe, valorisé près de 8,9 milliards d'euros et qui comptait fin 2023 quelque 73.000 employés.
- "Libérer le potentiel" -
Sa direction se montre confiante quant au verdict de l'AG: "les deux principales agences en conseil de vote, ISS et Glass Lewis, très majoritairement suivies par les actionnaires, leur ont recommandé d'approuver ce projet".
But de l'opération? "Libérer pleinement le potentiel de développement de l'ensemble de ses activités", comme l'affirmait Vivendi en décembre 2023 lors de son annonce.
Car, depuis qu'il s'est scindé d'Universal Music Group en 2021, Vivendi dit subir une "décote de conglomérat très élevée", de près de 45%. Autrement dit, le tout vaut moins que la somme des parties du mastodonte français.
Le groupe Bolloré, détenant actuellement 29,9% de Vivendi, restera "un actionnaire de référence dans les quatre sociétés", qui "permettra de passer d'un modus operandi de +fratrie+ aujourd'hui, à une forme de +cousinade+ entre entités demain", comme l'a déclaré fin octobre aux Echos le président du directoire de Vivendi, Arnaud de Puyfontaine.
Mais le projet fait bondir certains petits actionnaires. Le fonds activiste CIAM, qui détient 0,025% du capital, a lancé des actions tous azimuts pour bloquer cette scission.
Saisi en référé, le tribunal de commerce de Paris a refusé sa demande de report de l'assemblée générale et doit se prononcer au fond sur la validité du projet. En outre, CIAM conteste devant la cour d'appel de Paris un avis de l'Autorité des marchés financiers.
Selon le fonds, les "places étrangères ou moins réglementées" permettront à Vincent Bolloré d'augmenter à l'avenir ses participations et donc de renforcer son "contrôle sur Canal+, Havas et Louis Hachette Group, sans avoir à lancer d'offre publique" d'achat, tout en vidant "Vivendi de ses actifs essentiels".
Sous le seuil réglementaire de 30%, Vincent Bolloré n'a jamais été contraint de lancer une offre obligatoire sur Vivendi.
Autres trouble-fête; la campagne "Désarmer Bolloré". Des organisations et personnalités vont se mobiliser lundi à midi près de l'AG pour "dénoncer publiquement l'omnipotence financière et médiatique du groupe Bolloré et son rôle dans l'extrême droitisation de la société française".
Vincent Bolloré récuse promouvoir une telle "idéologie".
G.Teles--PC