-
JO-2026: "c'est un lion", la Stelvio, piste mythique et redoutée
-
Pour Milei, un exercice d'équilibriste entre le commerce avec la Chine et l'allégeance à Trump
-
Aux Etats-Unis, la "galère" du quotidien pour les foyers modestes
-
NBA: les Knicks doivent en passer par deux prolongations pour dominer Denver
-
Gestion de l'eau: les collectivités reprennent la main sur "le bien le plus précieux"
-
NBA: gros coup pour Washington qui reçoit Anthony Davis, de Dallas, dans un énorme transfert (presse)
-
Sophie Adenot, une vie à rêver d'espace
-
Anutin Charnvirakul, un caméléon politique déterminé à rester Premier ministre de Thaïlande
-
Des grandes surfaces au gouvernement, Serge Papin nouveau chantre du "Made in France"
-
JO-2026: Romain Allemand pour un premier frisson bleu en snowboard
-
JO-2026: les Bleues du hockey en quête de visibilité et des quarts pour leur grande première
-
L'est de Cuba privé de courant à la suite d'une panne
-
Le président du Nigeria ordonne le déploiement de l'armée après le massacre de 162 personnes
-
Ukraine et Russie poursuivent leurs pourparlers à Abou Dhabi
-
Le chef de la diplomatie française au Proche et au Moyen-Orient
-
Le vote de la loi olympique 2030, une éclaircie en pleine crise du Cojop
-
BCE: l'euro fort et l'inflation au ralenti en ligne de mire jeudi
-
C'est la fin du dernier traité nucléaire entre Moscou et Washington
-
Le crooner Barry Manilow annule ses concerts à Las Vegas
-
Iran et Etats-Unis officialisent la tenue de discussions vendredi
-
La fumée des feux de forêt tue plus de 24.000 Américains par an, selon une étude
-
La fumée des feux de forêt tue plus de 24.000 Américains par an (étude)
-
Wall Street: le désintérêt pour la tech profite aux secteurs traditionnels
-
Téhéran confirme des discussions vendredi avec Washington, Trump maintient la pression
-
La CGT alerte sur des libertés syndicales "en danger"
-
Iran: Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix, en grève de la faim en prison, selon son avocate
-
Le Washington Post de Jeff Bezos, en difficulté, taille dans sa rédaction
-
Maroc: plus de 100.000 personnes évacuées préventivement face aux intempéries
-
Minneapolis: retrait de 700 policiers de l'immigration, Trump envisage d'être plus "délicat"
-
La dépression Leonardo met à l'arrêt l'Andalousie en Espagne, un mort au Portugal
-
Le propriétaire de Telegram attaque Pedro Sánchez sur ses projets de régulation des réseaux sociaux
-
La Russie "plus liée" par le traité moribond New Start
-
Merz dans les pays du Golfe pour de nouveaux partenariats stratégiques
-
L'envoi d'astronautes autour de la Lune pas avant mars, annonce la Nasa
-
Xi s'entretient avec Poutine et Trump, plaide pour la "stabilité mondiale"
-
Le Commerce Equitable veut plus de transparence dans nos tasses de thé
-
La justice hongroise condamne l'antifasciste Maja T. à huit ans de prison
-
Minerais critiques: face à la Chine, Washington joue le multilatéralisme
-
Le "visage d'ange" de Meloni effacé d'une fresque à Rome
-
Nouvelles frappes israéliennes meurtrières à Gaza
-
Un documentaire revient sur l'histoire de Lucy Letby, l’infirmière britannique tueuse de nouveaux-nés
-
JO-2026: skier sans ligament croisé, le pari osé de Lindsey Vonn
-
Bourses: Paris et Londres terminent en hausse, Francfort en retrait
-
Minneapolis: l'émissaire de Trump annonce le retrait de 700 policiers de l'immigration
-
JO-2026: l'Italie déjoue une série de cyberattaques russes
-
XV de France: Dupont, nouveau retour mais toujours mêmes attentes
-
Xi et Poutine louent une relation bénéfique à la "stabilité" mondiale
-
La dépression Leonardo met à l'arrêt l'Andalousie en Espagne, le Portugal aussi touché
-
Le "visage d'ange" de Meloni retiré d'une fresque à Rome
-
Canal de Panama : CK Hutchison va en justice après l'annulation de sa concession
Syrie: le nouveau ministre de l'Information promet la "liberté de la presse et d'expression"
Le ministre de l'Information des nouvelles autorités syriennes a déclaré à l'AFP oeuvrer pour une presse "libre", s'engageant à garantir "la liberté d'expression" dans un pays où durant des décennies les médias ont été muselés par l'ancien pouvoir.
Dans une Syrie meurtrie par plus de 13 années d'une guerre civile dévastatrice, il a également tenu à rassurer les journalistes ayant travaillé sous le joug du président déchu, Bachar al-Assad, mais refusé d'être "des instruments de propagande", promettant qu'ils seraient "appelés à revenir à leurs postes".
"Il y a avait une forte restriction des libertés de la presse et d'expression du temps du régime qui pratiquait la censure. Pour la phase à venir, nous oeuvrons à la reconstruction d'un champ médiatique syrien libre, objectif et professionnel", a déclaré le ministre, Mohamed al-Omar, dans un entretien à l'AFP.
Il fait partie du gouvernement de transition installé à Damas par la coalition de groupes armés emmenée par la formation islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS), qui a renversé le 8 décembre le pouvoir de Bachar al-Assad, mettant fin à plus d'un demi-siècle du règne sans partage de son clan familial.
Quelques heures seulement après la prise de Damas par cette alliance, les médias étatiques syriens qui vantaient autrefois la gloire du président déchu fustigeaient son "régime criminel", affichant sur les réseaux sociaux le drapeau aux trois étoiles, symbole du soulèvement populaire de 2011 contre son pouvoir.
"Nous travaillons à consolider les libertés de la presse et d'expression qui étaient sévèrement restreintes dans les régions du régime déchu", a ajouté M. Omar, déjà ministre de l'Information du "gouvernement de Salut" autoproclamé installé par HTS dans l'ancien bastion rebelle d'Idleb (nord-ouest).
Des décennies durant, le parti Baas au pouvoir et le clan Assad ont étouffé toutes les libertés en Syrie, muselant la parole des journalistes et transformant les médias en outils à la solde du pouvoir.
- "Polir l'image" -
Quand des manifestations prodémocratie éclatent en 2011, le mouvement est réprimé dans le sang, et les rebelles qui prennent les armes contre le pouvoir de Damas sont rapidement qualifiés de "terroristes" dans la rhétorique des autorités.
"Nous ne voulons pas continuer de la même façon, c'est-à-dire, avoir un média officiel dont le but est de polir l'image du pouvoir", a déclaré à l'AFP M. Omar.
Les nouvelles autorités multiplient les gestes et déclarations pour rassurer les minorités du pays, multiethnique et multiconfessionnel, et les délégations diplomatiques occidentales et arabes qui défilent à Damas pour établir le contact.
M. Omar a aussi affirmé vouloir "réduire la bureaucratie et faciliter le travail des équipes de la presse étrangères". Sous l'ancien pouvoir, les médias étrangers étaient scrutés à la loupe et leurs journalistes ne pouvaient pas obtenir facilement de visas.
"Depuis la libération (...), en particulier à Damas, nous avons demandé à ce que le travail médiatique se poursuive dans les institutions" anciennement tenues par le régime, a-t-il ajouté.
Le 13 décembre, son ministère a publié un communiqué assurant de la volonté des nouvelles autorités de punir "tous les journalistes qui ont fait partie de la machine de guerre et de propagande du régime déchu et qui ont contribué d'une façon directe ou indirecte à la promotion de ses crimes".
Mardi, le ministre a échangé avec des dizaines de journalistes syriens pour discuter de la transition.
"Nous voulons des médias reflétant les cultures syriennes dans leur diversité, reflétant leurs ambitions, qui transmettent leurs préoccupations et servent de lien entre le peuple et l'administration en place", a-t-il ajouté à l'AFP.
X.M.Francisco--PC