-
Un sommet entre l'UE et le Canada pour sceller un rapprochement inédit
-
COP17: 252 millions d'hectares de nature restaurés, niveau inédit selon l'ONU
-
Un an après une contestation réprimée dans le sang, l'impossible deuil en Tanzanie
-
La culture du pavot à opium repart à la hausse dans un Afghanistan en proie aux crises
-
Procès de Russel Brand pour viols : selon le comédien britannique, "le consentement est fondamental"
-
La Corée du Nord tire une dizaine de missiles balistiques vers la mer du Japon
-
Dopé par l'IA, Samsung Electronics multiplie par six son résultat net trimestriel
-
BCE: statu quo attendu sur les taux, la France au coeur des inquiétudes
-
NBA : un grand Wemby arrache la victoire avec les Spurs, premier succès pour Miami
-
L'Espagne observe un deuil de trois jours après la catastrophe ferroviaire
-
Dans la rue, au Parlement et dans les médias, le climat politique se tend à six mois de la présidentielle
-
Microsoft finance encore seul l'IA, mais n'exclut plus d'emprunter
-
Coupe de la Ligue anglaise : City in extremis en quart, Liverpool sort Chelsea
-
Depuis les États-Unis, Flavio Bolsonaro affirme être le "leader" du Brésil
-
La publicité ralentit chez Google, l'action dévisse malgré l'accélération du "cloud"
-
Italie: l'Inter Milan rejoint la Lazio en tête, la Juventus et l'AC Milan chutent
-
Microsoft finance l'IA sans emprunter, porté par ses centres de données
-
Taux directeurs : la Fed s'abstient avant les élections aux États-Unis
-
Wall Street clôture en hausse, entre Fed et résultats de la tech
-
Alphabet déçoit au 3T à cause de la publicité, l'action dévisse
-
Les résultats de Microsoft portés par l'informatique en ligne, deux jours après une offre de départs massive
-
Royaume-Uni: le militant d'extrême droite Tommy Robinson jugé coupable d'avoir harcelé des journalistes
-
Italie: l'Inter Milan prend son temps et rejoint la Lazio en tête
-
Avion de combat: Airbus plaide pour un programme de coopération, le GCAP comme option
-
Flavio Bolsonaro sous le coup de plusieurs enquêtes au Brésil
-
Andorre en voie de dépénaliser partiellement l'avortement
-
Du Brésil à la Floride, la fuite spectaculaire de Flavio Bolsonaro
-
Italie: Meloni attaque la magistrature après la libération d'un organisateur présumé des manifestations
-
Figure du syndicalisme américain, Dolores Huerta est morte à 96 ans
-
Face à l'animateur Arthur, la cyber "meute" de l'antisémitisme en procès
-
Bio dans les cantines: la télédéclaration des achats progresse fortement de +47 %
-
Taux directeurs : la Fed choisit de s'abstenir avant les élections aux États-Unis
-
Bio dans les cantines: la télédéclaration des achats progresse fortement (+47 %)
-
Remboursement des cures thermales : près de 60 sénateurs appellent Lecornu à "renoncer" à son projet
-
Espagne : 68 morts dans une deuxième catastrophe ferroviaire en moins d'un an
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre avant la Fed et la BCE
-
Flavio Bolsonaro est aux États-Unis, après avoir fui le Brésil
-
L'intersyndicale du BHV en faveur du redressement judiciaire et du départ des dirigeants
-
Budget britannique : Londres taxe les banques pour mieux soutenir les ménages
-
Les Bourses européennes terminent dans le vert, sans élan
-
Rayons vides et clients dépités: la sinistrose au BHV au lendemain du choc
-
Stellantis poursuit son lent redressement, l'Europe toujours faible
-
Avec l'album "Egrégore", Mylène Farmer revient et chante l'esprit collectif
-
Flavio Bolsonaro, l'héritier qui se voyait président du Brésil
-
Ukraine : la trêve humanitaire à Olechky tient pour la deuxième journée consécutive
-
Vers une reprise de la guerre? L'Iran avertit de l'impact "dévastateur" sur les marchés
-
Dans un contexte morose pour la consommation, Uniqlo va ouvrir deux grands magasins
-
Espagne : 68 morts dans une catastrophe ferroviaire, la deuxième en moins d'un an
-
La salade n'a pas du tout aimé les chaleurs hors norme de l'été
-
Yémen: 14 morts dans des frappes saoudiennes, les Houthis ciblent eux l'aéroport d'Aden
SNCF: après la grève de Noël, une autre menace le week-end du Nouvel An
Le gouvernement a fait monter la pression d'un cran sur la SNCF jeudi, Bruno Le Maire appelant notamment à une solution "dans les prochaines heures" à une grève des contrôleurs qui pénalise des centaines de milliers de vacanciers à Noël et menace le week-end du Nouvel An.
"Ce que nous attendons de la direction de la SNCF aujourd'hui, c'est qu'elle trouve une solution dans les prochaines heures, je dis bien dans les prochaines heures. C'est ça la responsabilité de la direction de la SNCF, elle a le soutien de l'Etat, elle doit trouver les voies et moyens de sortir de ce conflit", a déclaré M. Le Maire sur Sud Radio, faisant part de sa "colère".
Un peu plus tôt sur RTL, le PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou avait assuré qu'il recevrait les organisations syndicales dès vendredi matin pour trouver une issue à la crise.
"Je ne comprends pas cette grève", a concédé le patron du groupe public, rappelant qu'il n'y avait "aucun appel à la grève d'aucun syndicat".
"Pour ce week-end, c'est malheureusement trop tard (...) mais il n'y a pas de raison de punir deux fois les Français", a souhaité M. Farandou appelant à "la responsabilité des chefs de bord" vis-à-vis du dernier week-end de l'année.
- Incompréhensible -
La SNCF est confrontée à une grève de ses chefs de bord - le nom officiel des contrôleurs - menée par un collectif informel organisé sur Facebook et rejetant toute appartenance syndicale. Ce week-end, près de la moitié des contrôleurs seront en grève, provoquant l'annulation d'un train sur trois vendredi, de deux trains sur cinq samedi et dimanche.
"On a tout donné pour éviter la grève", a rappelé M. Farandou, insistant sur les négociations annuelles obligatoire (NAO) conclues début décembre qui ont entériné une revalorisation salariale moyenne de près de 6% en 2023 pour les cheminots, d'après lui.
"Et pour les chefs de bord TGV, on a même ajouté 1,5 point de plus", a-t-il souligné. "On a mis de l'emploi, on a donné la garantie qu'il y ait deux chefs de bord par TGV et on a pris des engagements de déroulement de carrière", a ensuite relevé le PDG.
Sur les ondes, les membres du gouvernement défilent depuis mercredi pour condamner le mouvement. Faire grève à Noël est "incompréhensible et injustifiable", a regretté le ministre des Transports Clément Beaune, balayant toutefois l'idée d'une réquisition des personnels.
- 100 millions d'euros -
Le ministre a déploré le coût d'un tel mouvement social pour l'entreprise qu'il a estimé à "une centaine de millions d'euros". "On n'a pas besoin de ça en ce moment", a-t-il déclaré sur FranceInfo.
Rappelant la mesure d'un remboursement à 200% pour tout voyageur dont le train a été annulé lors du week-end de Noël, Jean-Pierre Farandou a lui évalué le geste à plusieurs dizaines de millions d'euros.
"C'est quelque chose qui va pénaliser les caisses de l'entreprise et c'est de l'argent public", a-t-il insisté. "C'est autant d'argent en moins pour faire des tarifications attractives, pour investir dans les TGV, pour mettre de l'argent sur le réseau".
"Cette situation est inacceptable", a dit de son côté le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger. "La CFDT ne soutient pas cette grève et je ne la soutiens pas à titre personnel", a-t-il ajouté.
La CFDT-Cheminots n'a pas appelé à la grève mais a malgré tout maintenu son préavis, comme la CGT-Cheminots et SUD-Rail, ce qui donne le cadre aux contrôleurs pour arrêter le travail.
"La direction de la SNCF dit ce matin il faut sauver le week- end du Nouvel An, je pense qu’il aurait fallu sauver le week-end de Noël", a déclaré le dirigeant syndical sur BFMTV-RMC.
N.Esteves--PC