-
Accord commercial avec les Etats-Unis: en Inde, un vrai répit mais encore des questions
-
Des victimes d'Esptein veulent voir leurs noms retirés des listes publiées, selon le New York Times
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit plaide non coupable
-
La Bourse de Paris dans le vert, entre soulagement sur le budget et rebond des métaux précieux
-
Mistral fournit un chatbot d'IA pour les chercheurs du CNRS
-
Elevages bovins: les seuils de déclaration environnementale relevés
-
Sécurité auto: la Chine va interdire les poignées affleurantes
-
Nintendo: la Switch 2 fait s'envoler le bénéfice, pénurie de puces à l'horizon
-
Le navire de SOS Méditerranée reprend les sauvetages en mer
-
Nintendo: le bénéfice net s'envole entre avril et décembre 2025, dopé par la Switch 2
-
Leïla Chaouachi, la défense des droits des femmes en héritage
-
A Biscarrosse, une partie de la promenade s'est effondrée avec la tempête
-
Netflix va diffuser en direct le concert de retour de BTS
-
Affaire Epstein: Bill et Hillary Clinton acceptent finalement d'être auditionnés devant le Congrès
-
NBA: les Sixers battent les Clippers, Sengun porte les Rockets contre les Pacers
-
Prêt à porter enfant: Okaïdi en difficulté, demande son placement en redressement judiciaire
-
Kiev à nouveau visée par des frappes russes après quelques jours de pause
-
Clonage de voix: deux sociétés d'IA dans le viseur de huit doubleurs français
-
Japon: des chutes de neige exceptionnelles font 30 morts
-
Après les invectives, le dialogue? Trump reçoit le président colombien
-
Procès RN: l'heure des réquisitions pour Marine Le Pen, qui joue une quatrième candidature à l'Elysée
-
Norvège: le fils de la princesse Mette-Marit jugé pour viols
-
Le Congrès américain va voter pour lever la paralysie budgétaire
-
Les Etats-Unis évoquent une "transition" post-Maduro au Venezuela
-
Wall Street en territoire positif pour débuter février
-
L'affaire Epstein éclabousse Jack Lang et sa fille
-
Trump exhorte le Congrès à lever "sans délai" la paralysie budgétaire
-
Cuba: forte chute du tourisme en 2025 sur fond d'aggravation de la crise économique
-
Des Golden Globes aux Grammys, sobriété sur les tapis rouges, dans un monde sous tension
-
Costa Rica: la présidente élue compte sur Bukele pour lutter contre le narcotrafic
-
Merz insiste sur l'autonomie européenne vis-à-vis des Etats-Unis
-
Affaire Epstein : après Andrew, la chute de Peter Mandelson
-
Impôts, dépenses, déficit: qu'y a-t-il dans le budget de l'Etat pour 2026 ?
-
Le budget enfin adopté, Lecornu veut passer à autre chose
-
Affaire Epstein: Jack Lang "assume" ses liens passés sur fond de révélations financières
-
Agriculture: le sénateur Duplomb dépose un nouveau texte pour réintroduire des pesticides interdits
-
Trump annonce un "accord commercial" avec l'Inde
-
Dany Boon va tourner sa première série avec Netflix, "Johnny Biloute"
-
Liban: de nouvelles frappes israéliennes font un mort
-
Affaire Epstein : après Andrew, la descente aux enfers de Peter Mandelson
-
Le Chili officialise la candidature de Michelle Bachelet comme secrétaire générale de l'ONU
-
La Bourse de Paris gagnée par l'optimisme
-
Premier rendez-vous judiciaire en février pour Judith Godrèche, attaquée en diffamation par Doillon
-
"Bercy a eu notre scalp": les salariés dénoncent "la fin" de 60 Millions de consommateurs
-
L'Iran se prépare à des pourparlers sur le nucléaire avec Washington
-
Les difficultés financières offrent à l'OMS l'occasion de se recentrer, selon son chef
-
Collision en mer du Nord: le capitaine russe du porte-conteneurs reconnu coupable d'homicide involontaire
-
A Gaza, la mer comme échappatoire pour les nageurs
-
Incertitude au Congrès américain sur la fin de la paralysie budgétaire
-
Wall Street optimiste avant une nouvelle vague de résultats
Mercato: TransferRoom, l'entremetteur numérique du foot mondial
Les patrons de clubs aussi ont leur site de rencontres: depuis 2017, la plateforme TransferRoom met en relation les décideurs du football mondial, qui peuvent simplifier leur recrutement en puisant dans une base de données ou en discutant en ligne avec leurs homologues.
Alors que le marché hivernal des transferts entre dans sa dernière ligne droite avant sa clôture le 31 janvier, la société fondée par le Danois Jonas Ankersen se pose en entremetteuse pour les 650 clubs souscripteurs du service dans 54 pays.
Fan de foot depuis l'enfance, l'entrepreneur aujourd'hui âgé de 36 ans, a fait "beaucoup d'études de marché avec les clubs et d'autres parties prenantes avant de lancer TransferRoom", explique-t-il à l'AFP.
Un constat s'impose, selon lui: "La difficulté d'accéder à des informations crédibles et un manque global de transparence".
"Très souvent, il n'y avait pas de canal de communication direct entre les décideurs", note-t-il.
Grâce à TransferRoom, "ils peuvent présenter des offres et communiquer directement entre eux grâce à un système de messagerie sécurisé (...). Les clubs peuvent vérifier la disponibilité d'un joueur, sa valeur et ses attentes salariales, le tout en temps réel."
- Des données sur 90.000 joueurs -
En 2018, lors d'un forum organisé par la société à Londres, le directeur sportif Monchi, connu pour ses recrutements malins au Séville FC, confiait utiliser cette plateforme qui avait selon lui "facilité le processus, fait économiser du temps et fait gagner en transparence".
"On peut contacter les clubs directement sur l'application, ça nous fait gagner du temps", apprécie aussi Julien Demeaux, responsable données football à Toulouse (Ligue 2). "Pour un de nos joueurs, dont le dossier a été finalisé, les premiers liens été établis via TransferRoom", glisse-t-il, sans toutefois vouloir révéler son identité.
TransferRoom fournit des données sur plus de 90.000 joueurs. En France, la majorité des clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 figurent parmi ses clients avec notamment les arrivées récentes de Bordeaux et Lille.
L'une des innovations proposées depuis 2021 est l'"Expected Transfer Value" (valeur de transfert attendue), un moyen de fournir une évaluation fiable en temps réel de la valeur d'un joueur.
L'application revendique avoir "facilité plus de 1.500 transferts à ce jour, dont 800 pour la seule année 2021". Leeds a ainsi déjà réalisé 8 transferts par ce canal, donc cinq dans un même été, a raconté le directeur sportif du club anglais, Victor Orta.
Certes, les transactions liées aux joueurs stars ne se font pas par ce biais, mais l'outil permet aux clubs de trouver une porte de sortie pour des joueurs plus modestes.
"On s'en est beaucoup servi pour informer les autres clubs des joueurs qu'on avait à proposer. A 80%, on s'en sert plutôt pour ça", explique Julien Demeaux. "Ca permet de toucher plein de clubs très rapidement. On génère plus d'intérêt pour nos joueurs que par le canal classique plus limité du carnet d'adresses d'agent", constate le responsable toulousain.
- "Speed-dating" -
Lyon aussi apprécie l'outil: "Cela marche dans les deux sens, pour les entrées et les sorties de joueurs, plus les sorties je dirais même pour nous", explique Bruno Cheyrou, récemment nommé conseiller technique et directeur du recrutement masculin et féminin de l'OL. "C'est un facilitateur, mais ce n'est pas non plus la recette miracle", tempère-t-il.
De nombreux mouvements concernent aussi des joueurs libres alors que selon le rapport annuel de la Fifa sur le mercato, l'immense majorité des changements de clubs ont été effectués sans indemnité de transfert (87,7% en 2021).
Julien Demeaux y voit un avantage. "La problématique, avant, c'était qu'il fallait que les joueurs soient liés à un club pour rentrer dans ce système et les joueurs libres disparaissaient un peu des radars", note-t-il, alors que les agents, absents à l'origine d'une application qui entendait limiter les intermédiaires, ont été ajoutés l'an passé.
L'une des fonctionnalités les plus appréciées reste le "speed-dating", une initiative proposée tous les deux ou trois mois où les dirigeants de clubs peuvent enchaîner les rendez-vous avec leurs homologues. "Ça permet de nouer énormément de contacts et de casser la notion impersonnelle que peut avoir l'application où on communique par messages, de façon virtuelle", estime le responsable du TFC.
Des rendez-vous virtuels qui ont permis de soutenir le mercato pendant la pandémie de Covid-19, même si Jonas Ankersen est impatient de pouvoir à nouveau organiser des forums en présentiel, comme à Madrid en 2019 et Barcelone en 2020.
L.Mesquita--PC