-
La Bourse de Paris repart à la baisse, rattrapée par les prix du pétrole
-
L'inquiétude gagne à nouveau les marchés financiers face à la guerre au Moyen-Orient
-
Nouveau code de déontologie: les pharmaciens doivent agir contre les violences
-
Moyen-Orient : l'utilisation présumée de l'IA dans des frappes soulève de sérieuses questions, selon un expert
-
Violences conjugales: les généralistes questionnent trop peu les patientes, selon la HAS
-
Le patron de Paramount Skydance dit vouloir préserver l'indépendance de CNN
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes cèdent face à la hausse des prix du pétrole
-
Prix du carburant: sous pression de l'opposition, le gouvernement défend son action
-
Transport maritime: Ormuz classé "zone de guerre", des milliers de marins peuvent demander un rapatriement
-
Décès d'Elisa Pilarski: du sursis requis contre Christophe Ellul, l'euthanasie contre le chien Curtis
-
Le ministre britannique de la Défense à Chypre après des attaques de drones
-
Ameublement: une seule offre globale déposée pour la reprise d'Alinea
-
Kiev et Moscou échangent 200 prisonniers de guerre de chaque camp
-
La panique gagne Beyrouth, frappes tous azimuts au Moyen-Orient
-
Wall Street dans le rouge, la hausse des prix du pétrole pèse
-
20.000 marins et 15.000 passagers bloqués dans le Golfe à cause de la guerre
-
Un deuxième navire iranien près du Sri Lanka après le torpillage d'une frégate
-
Hausse du carburant: l'Etat n'est pas le "grand gagnant" assure le ministère de l'Economie
-
DHL confronté à des restrictions aériennes et maritimes "heure par heure", selon son patron
-
Kiev et Moscou échangent d'ici vendredi 500 prisonniers de guerre, selon le négociateur russe
-
Cuba: le réseau électrique reconnecté après une nouvelle panne
-
F1: premiers éléments de réponse attendus à Melbourne pour le top départ de la saison
-
Nouvelle journée de frappes tous azimuts au Moyen-Orient
-
Guerre au Moyen-Orient: la zone euro sous pression si la hausse des prix d'énergie perdure, selon la Bundesbank
-
Juste "One direction": les fans de Harry Styles se pressent dans la ville d'enfance de la star
-
Affaire Elisa Pilarski: Christophe Ellul assure n'avoir "pas fait d'aveux"
-
L'explosion des smartphones d'occasion, favorisée par une prise de conscience écologique croissante
-
Mort de Nahel Merzouk: le policier auteur du tir sera jugé pour violences et non pour meurtre
-
Cinq choses à savoir sur le nouveau plan quinquennal de la Chine
-
Attaque du Mémorial berlinois de l'Holocauste: un jeune Syrien condamné à 13 ans de prison
-
Jeux paralympiques: Arthur Bauchet, ambition quintuplé
-
Le Sénat américain refuse de limiter les pouvoirs de Trump contre l'Iran
-
Japon: troisième échec du lancement d'une fusée par une start-up
-
En Afghanistan, des manifestations de soutien au gouvernement taliban face au Pakistan
-
Guerre au Moyen-Orient: coup de froid sur le tourisme
-
Un retraité ukrainien, dernier habitant d'un immeuble de Kharkiv sous les frappes russes
-
Visite d'un ministre américain au Venezuela, annonciatrice d'une coopération "illimitée"
-
Coupe de France: Pierre Sage retrouve Lyon et les émotions
-
NBA: le Thunder s'impose à New York
-
La guerre au Moyen-Orient s'étend avec des frappes de l'Iran contre des groupes kurdes
-
Avant les Oscars, le cinéaste derrière "Arco" livre un vibrant plaidoyer contre l'IA
-
Législatives en Colombie : sans sièges réservés, les ex-Farc reconvertis en parti politique jouent leur survie
-
Népal: jour de scrutin, six mois après le soulèvement de la Génération Z
-
Pégases: derrière l'évidence "Clair Obscur", une fête en demi-teinte pour le jeu vidéo français
-
Attaque du Mémorial berlinois de l'Holocauste: un jeune Syrien fixé sur son sort jeudi
-
Google lance un centre d'IA en Allemagne, qui tente de rester dans la course
-
La Chine prévoit un nouveau coup de frein sur sa croissance
-
Kim Jong Un affirme équiper sa marine d'armes nucléaires
-
Népal: jour de scrutin crucial, six mois après le soulèvement de la Génération Z
-
Angleterre: Manchester City perd du terrain, Chelsea s'éclate
La Grande barrière de corail encore victime d'un blanchissement "généralisé"
La Grande Barrière de Corail est à nouveau touchée par un blanchissement "généralisé", ont annoncé vendredi les autorités, des températures océaniques supérieures à la moyenne au large du nord-est de l'Australie menaçant ce site du patrimoine mondial déjà en difficulté.
"Le blanchissement a été détecté dans l'ensemble du parc marin", a déclaré l'autorité du site de la Grande Barrière de Corail dans sa mise à jour hebdomadaire.
Ce phénomène de dépérissement, qui se traduit par une décoloration, est provoqué par la hausse de la température de l'eau - conséquence du réchauffement climatique - qui entraîne l'expulsion des algues symbiotiques donnant au corail sa couleur vive.
Les vols de surveillance au-dessus du récif, qui s'étend sur une surface de 2.300 km, ont révélé des dommages dus au stress thermique, selon l'autorité.
Au cours de la semaine, les températures de la mer dans l'ensemble du parc marin se situaient entre 0,5 et deux degrés Celsius au-dessus de la moyenne, tandis que l'extrême nord et les zones côtières ont enregistré des températures entre deux et quatre degrés au-dessus de la moyenne.
L'autorité a indiqué qu'une "mortalité précoce" avait été signalée "là où le stress thermique a été le plus important".
Ce constat intervient au moment où l'Unesco va procéder à une inspection du site, pour vérifier son état de santé.
Si les résultats de la mission, qui doivent être présentés en juin 2022 au Comité du patrimoine mondial, s'avèrent négatifs, la Grande barrière pourrait rejoindre la liste des sites en péril, a avancé l'Unesco.
En 2015, lorsque l'ONU avait menacé de rétrograder le statut de la Grande barrière, inscrite au patrimoine mondial depuis 1981, l'Australie avait lancé un plan d'investissement de plusieurs milliards de dollars pour lutter contre la détérioration du récif.
Mais depuis, l'ensemble a durement souffert après trois épisodes très graves de blanchissement des coraux, en 2016, 2017 et 2020.
Selon une étude récente, le blanchissement a touché 98% de la Grande barrière de corail australienne depuis 1998, épargnant seulement une infirme partie du récif.
"Cela montre la pression constante que subit aujourd'hui notre récif en raison du réchauffement climatique", s'est alarmée Lissa Schindler de la Conservation marine australienne.
"Un récif sain peut se remettre du blanchiment des coraux, mais il lui faut du temps. L'augmentation de la fréquence des vagues de chaleur marine, principalement due à la combustion du charbon et du gaz, signifie qu'il n'aura pas ce temps", explique-t-elle.
L'économie australienne repose encore grandement sur les énergies fossiles et les partis politiques reçoivent des financements significatifs de donateurs liés aux industries du charbon et du gaz.
E.Borba--PC