-
Les Bosniens votent aux élections générales dans une profonde division
-
Top 14: Toulouse toujours leader, devant Pau et Bayonne, premier point de Vannes
-
Ligue des nations: l'Espagne enchaîne contre la République tchèque
-
Les Houthis disent avoir ciblé un site d'Aramco à Ryad, après des raids saoudiens sur Sanaa
-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
-
Dans l'Eure, des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides
-
Espagne : manifestations monstres pour le logement, après le rejet des mesures du gouvernement
-
Les Houthis accusent Ryad de pilonner Sanaa, qu'ils contrôlent, incendie sur un site saoudien d'Aramco
-
Mode/Paris : Allure légère pour contexte lourd chez Hermès
-
Equipe de France : Jacquet le bienheureux
-
Brésil : Lula et Flavio Bolsonaro bouclent leur campagne avant un scrutin serré
-
Des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides dans l'Eure
-
Equipe de France : Dembélé, le débat relancé
-
Espagne : après le rejet des mesures du gouvernement, des manifestations monstres pour le droit au logement
-
La Russie appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev, ciblée à répétition
-
La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile balistique utilisant l'IA
-
Fortes explosions entendues dans la capitale yéménite, aux mains des combattants Houthis
-
GP de Bahreïn en Malaisie: Verstappen (Red Bull) s'élancera juste devant Hamilton (Ferrari)
-
Ethiopie: les forces tigréennes quittent Mekele, capitale du Tigré
-
Fin de quinquennat lugubre pour la Macronie
-
Vol flydubai: l'enquête établit un "acte terroriste"
-
Cancer du sein avant 40 ans: plus agressif, plus toxique et une vie sociale bouleversée
-
La responsabilité climatique des pétroliers devant la Cour suprême
-
Changement climatique : en Belgique, un tapis vert sur les canaux de Gand
-
Venezuela: lumière dans le ciel pour les morts, 100 jours après le double-séisme
-
La Bulgarie accueille les restes attribués au tsar Samouil
-
Législatives en Lettonie, entre menace russe et coût de la vie
-
Ligue des nations: Olise, le sauveur des Bleus
-
Ligue des nations: premier accroc pour les Bleus de Zidane
-
Affaire Cornell: la gouverneure de New York veut changer la loi sur les victimes de viol en état d'ébriété
-
Wall Street termine en hausse, l'emploi plaide pour un statu quo de la Fed
-
Le pianiste Jacky Terrasson mis en examen pour agression sexuelle sur mineure
-
La Bourse de Paris se relève un peu au terme d'une inquiétante semaine pour les taux français
-
Blocage des lycées : 735 établissements perturbés, les syndicats veulent poursuivre le mouvement
-
France: la justice rend un non-lieu dans l'enquête visant le PSG pour harcèlement moral sur Kylian Mbappé
-
Le Conseil d'État ouvre la voie à un retour de la chasse aux alouettes avec des filets dans le Sud-Ouest
-
Supercalculateurs: Bull double les capacités de son usine historique
-
Blocages lycéens: une mobilisation "partie du bas", accélérée par les réseaux sociaux
-
MaPrimeRénov' : le budget de l'Anah en baisse de 200 millions d'euros
-
La Corsica Linea, paralysée par une grève, stoppe son activité jusque lundi
-
Blocage des lycées : 564 établissements perturbés, les organisations syndicales appellent à poursuivre le mouvement
-
Carburants: le G7 convient de libérer à nouveau des stocks de gazole
-
Foot: le patron des arbitres turcs devant un juge
-
Jeux asiatiques: le taekwondo bascule dans le monde virtuel
-
Wall Street dans le vert, ravie des chiffres de l'emploi américain
-
Euro de cyclisme: indispensables ou tue-l'amour, les oreillettes refont débat
-
Espagne: les députés rejettent les textes sur le logement, camouflet pour Pedro Sánchez
-
Malgré ses aveux, le récit de Jubillar ne convainc pas les parties civiles lors de la reconstitution
-
Kiev accuse Moscou de "saccager" la capitale ukrainienne, paralysée après de nouvelles frappes
-
Affaire Manchester City: le club fait appel, la Fédération pointe des "conséquences majeures"
L'aide à l'Ukraine avance au Sénat américain, mais des embûches l'attendent
Le Sénat américain a fait dimanche un pas crucial pour l'adoption d'une nouvelle aide colossale à l'Ukraine, mais l'octroi de cette enveloppe attendue avec fébrilité à Kiev risque de se heurter à un refus catégorique des républicains trumpistes de l'autre chambre du Congrès.
Le texte prévoit notamment 60 milliards pour l'Ukraine - qui se bat contre une invasion russe depuis février 2022 - et 14 milliards pour Israël contre le Hamas.
En rassemblant 67 votes pour ce vote de procédure, le Sénat indique qu'il a les voix nécessaires à l'approbation ultérieure de cette enveloppe.
La date du prochain vote à la chambre haute n'est pas encore connue, mais il pourrait se tenir en début de semaine. A la Chambre des représentants, la mesure fera face à la rude opposition d'élus républicains de l'aide droite.
L'enveloppe inclut aussi des fonds pour un allié stratégique des Etats-Unis, Taïwan.
La part du lion reviendrait cependant à l'Ukraine et l'aiderait à reconstituer ses stocks de munitions, d'armes et d'autres besoins essentiels, alors que le pays entre dans une troisième année de guerre.
"L'Ukraine est dangereusement à court de réserves. Si l'Amérique n'envoie pas d'aide à l'Ukraine avec ce projet de loi sur la sécurité nationale, (le président russe Vladimir) Poutine a toutes les chances de réussir", avait averti avant le vote le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer.
L'élu a souligné le fait rare que le vote se tienne un dimanche de Super Bowl, la très suivie grand-messe du football américain.
- Embûches -
"Aujourd'hui, il n'est pas exagéré de dire que les yeux du monde sont tournés vers le Sénat américain", a de son côté lancé le chef de file des républicains à la chambre haute, Mitch McConnell.
"Nous n'avons pas doté les courageux peuples d'Ukraine, d'Israël ou de Taïwan d'équipement létal dans le but de remporter des distinctions philanthropiques (...). Nous le faisons parce que c'est dans notre propre intérêt", a-t-il ajouté.
Deux ans après le début de l'invasion russe, les élus des Etats-Unis, principal soutien militaire à l'Ukraine, ne parviennent pas à se mettre d'accord sur la validation de nouveaux fonds.
Les démocrates sont, dans l'immense majorité, pour.
Les républicains, eux, sont divisés entre faucons interventionnistes, pro-Ukraine, et lieutenants de Donald Trump, bien plus isolationnistes.
Ces derniers critiquent vivement la poursuite de l'aide américaine à l'Ukraine, affirmant notamment que leur pays ne devrait pas continuer à débourser des dizaines de milliards de dollars tant que la frontière des Etats-Unis avec le Mexique ne sera pas "sécurisée".
Le processus reste semé d'embûches pour l'enveloppe.
En pleine campagne présidentielle, l'équation s'est transformée en bras de fer à distance entre le président démocrate Joe Biden, qui réclame de toute urgence ces nouveaux fonds, et son prédécesseur Donald Trump, qui assure que s'il était réélu en novembre, il réglerait la guerre entre la Russie et l'Ukraine "en 24 heures" -- sans expliquer comment.
Même sans mandat, l'ancien président a récemment réussi à torpiller la conclusion au Congrès d'un compromis sur l'enveloppe à l'Ukraine.
Et samedi, il a menacé, en cas de retour à la Maison Blanche, de ne plus garantir la protection des pays de l'Otan face à la Russie si ceux-ci ne payaient pas leur part, affirmant même qu'il "encouragerait" Moscou à s'en prendre à eux.
X.Brito--PC