-
Fin de quinquennat lugubre pour la Macronie
-
Vol flydubai: l'enquête établit un "acte terroriste"
-
Cancer du sein avant 40 ans: plus agressif, plus toxique et une vie sociale bouleversée
-
La responsabilité climatique des pétroliers devant la Cour suprême
-
Changement climatique : en Belgique, un tapis vert sur les canaux de Gand
-
Venezuela: lumière dans le ciel pour les morts, 100 jours après le double-séisme
-
La Bulgarie accueille les restes attribués au tsar Samouil
-
Législatives en Lettonie, entre menace russe et coût de la vie
-
Ligue des nations: Olise, le sauveur des Bleus
-
Ligue des nations: premier accroc pour les Bleus de Zidane
-
Affaire Cornell: la gouverneure de New York veut changer la loi sur les victimes de viol en état d'ébriété
-
Wall Street termine en hausse, l'emploi plaide pour un statu quo de la Fed
-
Le pianiste Jacky Terrasson mis en examen pour agression sexuelle sur mineure
-
La Bourse de Paris se relève un peu au terme d'une inquiétante semaine pour les taux français
-
Blocage des lycées : 735 établissements perturbés, les syndicats veulent poursuivre le mouvement
-
France: la justice rend un non-lieu dans l'enquête visant le PSG pour harcèlement moral sur Kylian Mbappé
-
Le Conseil d'État ouvre la voie à un retour de la chasse aux alouettes avec des filets dans le Sud-Ouest
-
Supercalculateurs: Bull double les capacités de son usine historique
-
Blocages lycéens: une mobilisation "partie du bas", accélérée par les réseaux sociaux
-
MaPrimeRénov' : le budget de l'Anah en baisse de 200 millions d'euros
-
La Corsica Linea, paralysée par une grève, stoppe son activité jusque lundi
-
Blocage des lycées : 564 établissements perturbés, les organisations syndicales appellent à poursuivre le mouvement
-
Carburants: le G7 convient de libérer à nouveau des stocks de gazole
-
Foot: le patron des arbitres turcs devant un juge
-
Jeux asiatiques: le taekwondo bascule dans le monde virtuel
-
Wall Street dans le vert, ravie des chiffres de l'emploi américain
-
Euro de cyclisme: indispensables ou tue-l'amour, les oreillettes refont débat
-
Espagne: les députés rejettent les textes sur le logement, camouflet pour Pedro Sánchez
-
Malgré ses aveux, le récit de Jubillar ne convainc pas les parties civiles lors de la reconstitution
-
Kiev accuse Moscou de "saccager" la capitale ukrainienne, paralysée après de nouvelles frappes
-
Affaire Manchester City: le club fait appel, la Fédération pointe des "conséquences majeures"
-
Inde : manifestations pour demander la démission du chef de la commission électorale
-
Blocage des lycées : un vendredi sous haute tension, 564 établissements perturbés
-
Foot: le patron des arbitres turcs comparaît devant un juge
-
La version de Jubillar ne convainc pas les parties civiles lors de la reconstitution
-
Carburants: le G7 se réunit sur fond de bras de fer entre Washington et Bruxelles
-
Flydubai : un pilote indien au courage salué de toutes parts
-
Pakistan : pourparlers entre les pro-Imran Khan et le gouvernement
-
"SOS" géant pour un lac de la frontière franco-suisse victime de la sécheresse
-
L'inflation dans la zone euro à un nouveau sommet depuis 3 ans
-
Vol flydubai: le pilote raconte son ultime effort pour éviter le crash
-
ATP 500 de Tokyo: Fils bat à nouveau Tiafoe et se qualifie pour les quarts
-
Ukraine : Chaos routier à Kiev après la fermeture d'un pont touché par des frappes russes
-
Récolte de miel 2026 : des abeilles déboussolées par la sécheresse
-
Gazole : l'Europe balaie les menaces de Washington et demande d'agir de façon concertée
-
Suède: Magdalena Andersson à nouveau chargée de former un gouvernement
-
Explosion en zone démilitarisée: Pyongyang juge "pathétique" la réclamation d'excuses de Séoul
-
Pour Faure, Bardella "ment" et ne peut plus prétendre à Matignon
-
Espagne : vote à haut risque sur le logement pour le gouvernement de Pedro Sánchez
-
Athlétisme: le perchiste Armand Duplantis renonce à la saison en salle 2027
Le spectre d'une longue paralysie budgétaire s'éloigne aux Etats-Unis
La menace d'une longue paralysie de l'Etat fédéral s'est sensiblement éloignée vendredi après l'adoption à la chambre basse du Congrès d'un texte budgétaire avec un large soutien d'élus démocrates comme républicains.
Le Sénat doit désormais également adopter ce texte, sans assurance qu'un vote ne puisse avoir lieu avant minuit (05H00 GMT samedi), heure à laquelle les Etats-Unis se retrouveront en situation effective de "shutdown".
Le large soutien d'élus des deux camps a donné espoir cependant que cette éventuelle paralysie soit résolue rapidement.
Un "shutdown" signifierait le chômage technique pour des centaines de milliers de fonctionnaires, le gel de plusieurs aides sociales ou encore la fermeture de certaines crèches. Une situation extrêmement impopulaire que nombre d'élus ont assuré vouloir à tout prix éviter, d'autant plus à l'approche de Noël.
Le texte adopté à la Chambre des représentants assure le financement de l'Etat fédéral jusque mi-mars et comprend notamment plus de 100 milliards de dollars d'aide destinés à des régions américaines récemment sinistrées par des catastrophes naturelles.
Cette somme était déjà présente dans un premier texte annoncé mardi par le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, à la suite de négociations avec les démocrates.
L'accord aurait permis de repousser toute menace de "shutdown", mais avait été torpillé spectaculairement le lendemain par Elon Musk puis Donald Trump.
- Négociations -
L'homme le plus riche du monde, devenu allié du milliardaire républicain, avait lancé une virulente salve de posts sur son réseau social X pour exprimer son opposition, exhortant les élus à "tuer le texte".
Le président élu lui avait emboîté le pas dans la soirée et avait dénoncé un texte "ridicule et extraordinairement onéreux".
Ce rebondissement avait pris de court le Congrès et obligé les responsables des négociations à repartir de zéro. Il a aussi donné un aperçu d'une présidence Trump 2.0 avant même la prise de fonctions du républicain le 20 janvier. Avec un style - similaire à son premier mandat - ne s'embarrassant pas des conventions, quitte à provoquer un certain chaos.
L'opposition fracassante d'Elon Musk a également illustré l'influence grandissante du patron de SpaceX et Tesla sur les grandes décisions politiques.
Au point, pour certains élus démocrates, d'ironiser sur un "président Musk", auprès duquel Donald Trump serait réduit à un rôle de vassal.
Principal responsable des négociations, Mike Johnson était pressé d'un côté par les démocrates de revenir au texte sur lequel ils s'étaient entendu, et de l'autre par certains élus conservateurs qui refusent en bloc tout texte qui ne comprendrait pas de coupe budgétaire pour compenser les nouvelles aides.
Si le texte vendredi soir a été proposé par le camp républicain, aucun démocrate à la chambre basse n'a voté contre, alors que 34 élus républicains s'y sont opposés.
Au vu des divisions à droite et des règles de vote, l'influent élu républicain James Comer avait prévenu jeudi que pour que le Congrès adopte un texte budgétaire, il faudrait "évidemment avoir des soutiens côté démocrate".
- "Pas sous Trump" -
Le nouveau plan voté vendredi n'implique pas de relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis, alors que l'absence d'une telle provision dans le premier texte avait été la raison principale de l'opposition de Donald Trump.
Le président élu en avait même fait une condition sine qua non pour tout nouvel accord budgétaire, sans quoi il se battrait "jusqu'au bout" contre.
Il n'avait toujours pas réagi vendredi soir sur ce nouveau plan, mais Mike Johnson a assuré après le vote avoir été en "contact constant" avec le président élu et que celui-ci était "content du résultat".
Elon Musk a lui salué "le bon boulot" du président de la Chambre des représentants pour renégocier à la baisse le texte budgétaire.
Chaque parti a pointé l'autre du doigt pour attribuer la responsabilité d'une éventuelle paralysie.
"S'il y a un +shutdown+ du gouvernement, qu'il commence maintenant, sous Biden, mais pas sous Trump", a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social vendredi matin.
"C'est un problème que Biden doit résoudre, mais si les républicains peuvent aider (...) ils le feront!", a-t-il ajouté.
Pour la porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, ce sont au contraire les républicains qui ont fait "exploser" l'accord.
"Il revient aux républicains au Congrès de résoudre le bazar qu'ils ont créé", a-t-elle déclaré lors d'un point presse.
L.E.Campos--PC