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Protection des océans: l'UE veut afficher son "leadership", avant le sommet de l'ONU
L'Union européenne va présenter jeudi sa stratégie pour mieux protéger les océans du réchauffement climatique ainsi que de la pollution et afficher ses ambitions avant un grand sommet de l'ONU à Nice la semaine prochaine.
"L'océan se réchauffe. Son niveau s'élève. Il s'acidifie. La pollution par les plastiques, les produits chimiques et le bruit altère les écosystèmes marins (...). Il est urgent d'agir", souligne le commissaire européen Costas Kadis.
L'exécutif européen y reconnaissait la nécessité d'augmenter et de diversifier les financements, sans prendre d'engagements concrets.
- Pas de big bang -
Malgré "des avancées en matière d'application des lois existantes", cette feuille de route "ne contient pas d'actions concrètes pour répondre aux menaces les plus urgentes", avaient déploré les ONG Surfrider, WWF, ClientEarth ou Oceana.
Dans les aires marines protégées, ces organisations réclament notamment l'interdiction immédiate du chalutage de fond, une technique de pêche critiquée pour son impact écologique destructeur.
Mais ce sujet, sensible pour de nombreux Etats membres, divise les forces politiques, la droite et le centre plaidant pour une approche au "cas par cas".
Dans le document provisoire dévoilé mi-mai par le média Contexte, la Commission ne promettait pas de big bang en matière de protection de l'océan mais une série de mesures pour renforcer ou mieux appliquer la loi.
L'exécutif européen voudrait par exemple réviser une "directive-cadre" sur les milieux marins, vieille de plus de 15 ans, et qui harmonise les règles concernant la protection de la biodiversité dans les 27 Etats membres.
Bruxelles évoquait aussi pour 2026 un plan d'action sur le carbone bleu, afin de cartographier et d'étendre des écosystèmes marins capables de davantage capter le CO2.
- 70% d'importations -
La Commission promettait également de rendre plus efficace le système de surveillance par satellite CleanSeaNet, qui scrute les mers afin de détecter le plus vite possible des épisodes de pollution.
Un récent rapport de la Cour des comptes européenne en a démontré les considérables lacunes.
Au cours de la période 2022-2023, CleanSeaNet a repéré plus de 7.700 déversements potentiels d'hydrocarbures dans les mers européennes, notamment en Espagne (1.462), en Grèce (1.367) et en Italie (1.188).
Mais selon cet audit, les Etats membres ont donné suite à moins de la moitié de ces alertes et n'ont confirmé la pollution que dans 7% des cas. En cause bien souvent, le décalage entre le moment où l'image satellite est prise et celui où le contrôle en mer est effectué.
Mi-mai, la Commission avait insisté sur la version très provisoire du document de travail.
Avec sa nouvelle stratégie, l'Union européenne promet d'accorder une attention particulière aux "petits pêcheurs" et aux "communautés côtières vulnérables".
Bruxelles souligne la place de la mer dans le quotidien des Européens.
Environ 40% d'entre eux vivent à moins de 50 kilomètres des côtes. L'économie bleue" représente près de cinq millions d'emplois et contribue à hauteur de plus de 250 milliards d'euros au PIB annuel de l'UE.
Mais paradoxalement, l'UE demeure encore dépendante : ses habitants importent 70% des produits de la mer qu'ils consomment.
Le tout dans un monde où l'océan est confronté à la pression sans cesse grandissante du réchauffement climatique et de la pollution.
Après la présentation à Bruxelles, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ira défendre ce "pacte" lundi à Nice, dans le sud de la France, à la troisième conférence de l'ONU sur les océans.
Les océans, qui couvrent 70,8% du globe, ont été victimes ces deux dernières années de canicules inédites qui menacent la survie des espèces marines.
La conférence permettra "soit d'inverser le déclin des océans d'ici à 2030, soit de documenter l'échec de l'humanité à agir", a prévenu Maritza Chan, l'ambassadrice à l'ONU du Costa Rica, le pays coorganisateur avec la France.
Mme Chan dit attendre 100 milliards de dollars de nouveaux financements publics et privés en faveur du développement durable de l'océan. "C'est ce qui est différent cette fois-ci : zéro rhétorique, maximum de résultats", veut-elle croire.
L.E.Campos--PC