-
Amazon brille par ses résultats mais inquiète avec des dépenses records pour l'IA
-
Avec l'ouverture de consulats, France et Canada marquent leur soutien au Groenland
-
Les Japonais attendus aux urnes, Trump soutient la Première ministre en quête de majorité
-
L'Italie ouvre des JO d'hiver dispersés sous la pression du climat
-
Cuba se dit "prêt au dialogue", les Etats-Unis affirment que des discussions sont en cours
-
XV de France: "une des performances les plus justes offensivement depuis très longtemps" (Galthié)
-
JO-2026: Derniers préparatifs avant le feu d'artifice de la cérémonie d'ouverture
-
Epstein: Lang convoqué au Quai d'Orsay, l'Elysée lui demande de protéger l'Institut du monde arabe
-
L'ex-Premier ministre norvégien Thorbjørn Jagland rattrapé par l'affaire Epstein
-
XV de France: Jalibert saisit l'ouverture en bleu
-
Six nations: le XV de France ouvre le Tournoi en corrigeant l'Irlande
-
Le Venezuela avance vers une loi d'amnistie historique après 27 ans de pouvoir socialiste
-
Jeux vidéos, IA, algorithmes et ingérences: Macron dévoile de nouvelles pistes de régulation
-
Wall Street mise sous pression par la mauvaise passe de la tech
-
Jeffrey Epstein, conseiller et confident de la banquière Ariane de Rothschild
-
Les organisateurs du forum de Davos ouvrent une enquête sur les liens de son patron avec Jeffrey Epstein
-
Witkoff et Araghchi, pilotes des discussions américano-iraniennes
-
Désarmement nucléaire: Trump réclame un traité "modernisé" avec la Russie
-
En appel, l'Etat français revoit sa demande à la baisse contre Shein
-
Shein: en appel, l'Etat français demande la suspension de la seule marketplace et non du site total
-
Selon Elon Musk, "l'argent ne fait pas le bonheur"
-
IA: Anthropic sort un nouveau modèle et intensifie la compétition avec OpenAI
-
Premiers tests concluants pour Tara Polar Station, départ prévu en juillet
-
Salmonellose, listériose: nouvelles recommandations pour limiter les infections, selon l'Anses
-
Retour de prisonniers ukrainiens: le bonheur, la tension, le désespoir
-
Enseignante poignardée à Sanary-sur-Mer: l'élève placé en détention provisoire
-
Le mari d'Elton John "indigné" par les pratiques du tabloïd Daily Mail
-
Le bitcoin sous les 70.000 dollars, une première depuis l'élection de Trump
-
Albanie : le gouvernement suspend l'interdiction de TikTok
-
Téhéran et Washington doivent renouer le dialogue à Oman après la répression sanglante en Iran
-
JO-2026/Hockey: baptême crispé pour les Bleues, battues par l'Italie
-
Dépression Leonardo: inondations en Espagne et au Portugal, où la présidentielle pourrait être perturbée dimanche
-
Aigle royal tué par une éolienne: l'exploitant relaxé en appel
-
Maroc: plus de 140.000 personnes évacuées à cause de pluies intenses
-
Pour Sophie Adenot, un programme scientifique chargé dans l'ISS
-
Foot: Le Paris FC "est sur une dynamique positive", affirme Gaëtane Thiney
-
Au Liban, des familles ayant fui la Syrie accueillies dans un camp contrôlé par le Hezbollah
-
Après des années d'attente, le gouvernement présente un plan contre l'infertilité
-
Dati répète que "l'audiovisuel public français doit être préservé"
-
La lutte contre l'EI, "priorité absolue", dit le chef de la diplomatie française
-
JO-2026: Benvenuti au village olympique de Cortina, "fonctionnel" et cosy
-
Wall Street recule, la pression sur la tech s'intensifie
-
Affaire Epstein/Mandelson: Starmer s'excuse mais entend rester à Downing Street
-
La BCE maintient ses taux face à l'euro fort et l'inflation ralentie
-
Dépression Leonardo: la situation reste "difficile" en Andalousie, risque "maximal" de crue du Tage au Portugal
-
Rugby: les Bleus veulent donner le ton et envoyer un message contre l'Irlande
-
Biathlon: Julia Simon conclura le relais mixte français aux JO-2026 dimanche
-
Lyon: Aulas accusé de "trier" les médias par le club de la presse
-
L'Ukraine et la Russie échangent des prisonniers, pas d'autres avancées à Abou Dhabi
-
Jérôme Guedj, l'ex-frondeur PS devenu l'incarnation des gauches irréconciliables
Les Etats-Unis sabrent l'accueil de réfugiés, privilégient des blancs sud-africains
Les Etats-Unis ont annoncé jeudi réduire de façon drastique le nombre de réfugiés qu'ils sont prêts à accueillir chaque année, à un nombre historiquement bas, et dit privilégier les blancs d'Afrique du Sud.
Dans ce qui constitue un revirement majeur d'une tradition d'accueil bien ancrée depuis des décennies, les Etats-Unis ont fixé à quelque 7.500 le nombre de personnes qui se verront accorder le statut de réfugié cette année, contre quelque 100.000 par an sous l'ancien président démocrate Joe Biden.
Et la vaste majorité sera composée d'Afrikaners, des descendants des premiers colons européens en Afrique du Sud, selon un document de la Maison Blanche rendu public jeudi.
"Le nombre d'admissions sera principalement réparti entre les Afrikaners d'Afrique du Sud (...) et d'autres victimes de discrimination illégale ou injuste dans leur pays d'origine respectif", ajoute le texte daté du 30 septembre et qui doit être publié vendredi dans le registre fédéral.
Dès son retour au pouvoir en janvier, le président Donald Trump a sabré dans l'aide étrangère des Etats-Unis et opéré un raidissement de la politique d'immigration en se concentrant sur l'expulsion d'immigrés clandestins et gelant l'accueil de demandeurs d'asile et autres réfugiés.
Le dirigeant républicain avait déjà pris un décret le 7 février qui prétend que les Afrikaners sont spoliés de leurs terres et persécutés, leur accordant le statut de réfugié.
En mai, une cinquantaine d'entre eux ont été accueillis aux Etats-Unis en tant que réfugiés, une initiative vigoureusement contestée par Pretoria.
Les Afrikaners constituent la majorité de la population blanche d'Afrique du Sud. C'est de cette frange de la population que sont issus les dirigeants politiques qui ont institué l'apartheid, système de ségrégation raciale ayant privé la population noire - très majoritaire - de la plupart de ses droits de 1948 jusqu'au début des années 1990.
La minorité blanche représente un peu plus de 7% de la population, mais possédait 72% des terres agricoles en 2017, selon des statistiques gouvernementales, l'héritage d'une politique d'expropriation de la population noire pendant la colonisation puis l'apartheid, que des lois votées depuis 1994 visent à réviser.
Le président Trump a dénoncé à plusieurs reprises leur "situation terrible", et évoqué un "génocide".
- "Bouée de sauvetage" -
Dès l'annonce de la décision, des ONG et associations de défense des immigrés ont crié au scandale.
Depuis 1980, "plus de deux millions de personnes fuyant la persécution ont été admises aux Etats-Unis" dans le cadre du programme d'accueil de réfugiés, a relevé Aaron Reichlin-Melnick, du American Immigration Council.
"Désormais, il servira de voie d'immigration pour les Blancs", a-t-il dénoncé sur X.
Pour sa part, Krish O'Mara Vignarajah, qui dirige l'association Global Refuge, a déploré le fait que depuis des décennies, le programme d'accueil des réfugiés "est une bouée de sauvetage pour les familles qui fuient la guerre, la persécution et la répression".
"A l'heure où des pays tels que l'Afghanistan, le Venezuela, le Soudan et bien d'autres sont en crise, concentrer la grande majorité des admissions sur un seul groupe sape l'objectif du programme ainsi que sa crédibilité", a-t-il dit dans un communiqué.
L'administration Trump avait déjà supprimé un statut spécial d'accueil temporaire qui protégeait les ressortissants d'Afghanistan, de Haïti et du Venezuela notamment.
E.Borba--PC