-
Trump dit avoir renoncé à attaquer l'Iran mardi
-
Le nationaliste Janez Jansa, pro-Trump, aux marches du pouvoir en Slovénie
-
Face à un nombre record de violations de données en 2025, la Cnil va renforcer ses contrôles
-
Musk perd sa grande bataille judiciaire contre les créateurs de ChatGPT
-
Élections en Nouvelle-Calédonie: Lecornu refuse le "statu quo", contre-la-montre lancé au Parlement
-
Un jury californien déboute Musk de ses poursuites contre OpenAI
-
Société Générale condamnée à 20 millions d'euros pour manquements à ses obligations
-
L'indien Adani accepte de payer 275 millions de dollars à Washington pour avoir acheté du pétrole iranien sous sanctions
-
Kenya: quatre morts lors de violences en marge de protestations contre les prix des carburants
-
La Bourse de Paris progresse, tiraillée entre risques d'inflation, résultats et géopolitiques
-
Le trafic de pétroliers dans le détroit d'Ormuz remonte
-
Iran: audience judiciaire mercredi pour le cinéaste dissident Jafar Panahi
-
Pour les primaires, Trump ouvre la saison des vengeances
-
Cours à distance sans électricité: les étudiants cubains voient leur "futur hypothéqué"
-
Kim Kardashian demande un euro de dommages et intérêts pour son agression à Paris en 2016
-
Record du loyer médian à Manhattan, supérieur à 5.000 dollars pour la 1ère fois
-
Affaire Patrick Bruel: enquête rouverte plus de trois ans après le classement d'une plainte pour viol
-
Collaboration Swatch-Audemars Piguet: une demande "phénoménale", des "problèmes" dans une vingtaine de magasins
-
Wall Street ouvre sur une note prudente face au flou diplomatique
-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent, les Bourses sans élan
-
A Cannes, embarras généralisé face au spectre d'une "liste noire" de Canal+
-
Décès d'Etienne Davignon, ancien diplomate belge cité dans l'affaire Lumumba
-
Retour en France et cap à l'est: le Tour de France partira de Reims en 2028
-
Le nouveau patron de la BBC, Matt Brittin, prévient de "choix difficiles" à venir
-
Le nouveau patron de la BBC, Matt Brittin, prend ses fonctions dans un contexte de crise
-
Tourisme: avec la guerre au Moyen-Orient, les voyageurs modifient leurs plans
-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent à un haut niveau, les Bourses sans élan
-
La guerre au Moyen-Orient plonge Ryanair dans l'incertitude
-
Mondial-2026: l'équipe iranienne de football en route pour la Turquie
-
Le ministre français de la Justice à Alger, un pas de plus vers une détente
-
Espagne: la justice ordonne au fisc de rembourser à Shakira plus de 55 millions d'euros indûment perçus
-
Royaume-Uni: le Brexit s'invite dans la crise politique au Labour
-
Hantavirus: le navire de croisière Hondius achève son voyage aux Pays-Bas
-
L'Indonésie veut renforcer sa défense avec la livraison d'avions de combat Rafale
-
Dernière édition du marathon caritatif ZEVENT du 4 au 6 septembre
-
Urgo annonce 150 millions d'euros d'investissement en 2026-2027
-
Tour d'Italie: Mathys Rondel, le grimpeur français qui monte
-
La Bourse de Paris recule face aux craintes d'inflation
-
Moyen-Orient: les dettes d'Etats toujours sous pression, les Bourses reculent
-
Ebola en RDC: ce que l'on sait de l'épidémie
-
Hantavirus: à Ushuaïa débute la traque d'un éventuel rongeur porteur du virus
-
Inde: il faut renouer avec les "tribus interdites" des Andaman-et-Nicobar, plaide un scientifique
-
Les paris chinois de Stellantis pour rebondir
-
Avis de grands travaux et de péril écologique sur l'île indienne de Grande Nicobar
-
Au Kenya, les fourmis, cibles surprenantes de nouveaux braconniers
-
A bord du Kalighat, la "ligne de vie" des îliens des Andaman-et-Nicobar
-
Hantavirus: le Hondius attendu aux Pays-Bas, risque sanitaire toujours "faible" selon l'OMS
-
En plein conflit au Moyen-Orient, le G7 Finances à Paris au chevet de l'économie mondiale
-
L'OMS ouvre son Assemblée annuelle sur fond d'hantavirus et d'Ebola
-
Neuf jurés délibèrent sur le sort des créateurs de ChatGPT, attaqués par Musk
Panne électrique massive à Cuba, déjà en pénurie de carburant
Les deux tiers du territoire de Cuba, dont La Havane, sont sans électricité mercredi après une nouvelle panne dans le réseau national, au moment où les habitants subissent déjà au quotidien l'impact de l'étranglement énergétique imposé par les Etats-Unis.
L'île de 9,6 millions d'habitants est soumise depuis plus de deux ans à des coupures massives récurrentes, dont certaines ont affecté l'ensemble de l'île. Mais cette nouvelle panne intervient dans un contexte particulièrement tendu en raison de la crise énergétique aigüe qui touche l'île, mise sous pression par Washington.
"Une déconnexion du système national s'est produite" dans l'ouest et le centre du pays, a annoncé la compagnie nationale d'électricité (UNE) sur les réseaux sociaux.
"La déconnexion est due à une sortie inattendue (du réseau) de la centrale thermoélectrique Antonio Guiteras", située dans l'ouest de l'île, a ajouté la compagnie, qui a précisé que la panne touchant la centrale s'est produite à 12H41 heure locale (17H41 GMT).
Outre les coupures géantes récurrentes, la population subit aussi de très longs délestages quotidiens qui se sont aggravés après la capture en janvier du président vénézuélien Nicolas Maduro et la fin des envois, sous pression de Washington, de pétrole de Caracas à destination de l'île.
La capitale cubaine a subi ces derniers jours des délestages de plus de 15 heures, qui peuvent durer plus d'une journée en province.
Aucun bateau chargé de pétrole n'est officiellement entré à Cuba depuis le 9 janvier, ce qui a forcé les autorités à prendre des mesures drastiques: suspension de la vente de diesel, rationnement de l'essence, réduction de l'offre de soins dans les hôpitaux, cours universitaires à distance, télétravail.
Le transport public a été aussi fortement réduit et les prix du transport privé et des aliments ont connu une forte hausse.
- "Ce n'est plus une vie" -
"Je ne veux même pas y penser, c'est comme ça qu'on vit, dans l'incertitude", déplore auprès de l'AFP Alfredo Menéndez, un retraité de 67 ans, en se lamentant de cette nouvelle coupure.
"Je ne sais même plus à quel Dieu demander qu'il se passe quelque chose qui améliore notre vie, parce que ça, ce n'est plus une vie", ajoute-t-il.
Beatriz Barrios, une habitante de La Havane de 47 ans, dit son inquiétude pour "les familles nombreuses, qui ont des enfants ou des personnes âgées malades". "C'est une situation vraiment pénible et compliquée pour réussir à conserver la nourriture", dit cette employée dans le tourisme, un secteur également fortement affecté par les sanctions américaines.
Pour justifier cette politique de pression, Washington invoque une "menace exceptionnelle" que ferait peser Cuba, île caribéenne située à seulement 150 km des côtes de la Floride, sur la sécurité nationale américaine.
La Havane accuse le président américain Donald Trump de vouloir "asphyxier" l'économie de l'île, sous embargo américain depuis 1962 et qui a subi ces dernières années un renforcement des sanctions américaines.
Entre le 1er janvier et le 15 février, la disponibilité d'électricité a ainsi baissé de 20% dans le pays par rapport à 2025, année au cours de laquelle Cuba avait à peine satisfait la moitié de ses besoins, selon des chiffres officiels compilés et analysés par l'AFP.
Les huit centrales thermoélectriques du pays, presque toutes inaugurées dans les années 1980 et 1990, tombent régulièrement en panne ou doivent être arrêtées pour de longues semaines de maintenance. Le manque fréquent de carburant contribue aussi aux fréquentes coupures.
Le gouvernement cubain affirme que les sanctions américaines l'empêchent de réparer son réseau électrique, mais des économistes relèvent cependant le sous-investissement chronique de l'Etat dans ce secteur.
N.Esteves--PC