-
Chili: une violente tempête fait trois morts et des dizaines de sinistrés
-
Rôle de la Chine, régulation: Xi Jinping dévoile sa vision de l'IA
-
Royaume-Uni: Andy Burnham prend la tête du Labour avant de devenir Premier ministre
-
Alerte aux orages violents sur le sud-est avec des risques de gros grêlons
-
Mondial 2026: la Fifa se penche sur l'affaire de la banderole argentine sur les Malouines
-
Iran et Etats-Unis s'enfoncent dans la guerre, des infrastructures attaquées selon Téhéran
-
Wall Street termine en recul, nouvelle séance difficile pour les semi-conducteurs
-
Le maillot de Pelé lors de la finale du Mondial-1958 vendu 4,9 millions de dollars
-
Bercy met le frein à la hausse des dépenses pour 2027
-
Le lac Velence s'assèche, symbole de la crise de l'eau en Hongrie
-
Bercy met le frein sur la hausse des dépenses pour 2027
-
Une mission hi-tech britannique part pour le Groenland étudier la fonte des glaces
-
"Tout ce que j'ai appris, je veux le ramener ici", dit Davide Ancelotti, le nouveau coach de Lille
-
A Gaza, une course contre la guerre pour sauver le patrimoine culturel
-
Paris et Berlin veulent "rebondir" sur la défense et faire oublier l'échec de leur avion commun
-
Tour de France: Tim Merlier, il n'y a pas photo
-
Mondial-2026: l'heure de Zidane approche
-
La Bourse de Paris à l'équilibre, entre doutes sur les semi-conducteurs et Moyen-Orient
-
L'Assemblée vote pour rendre imprescriptibles les crimes commis sur les mineurs
-
Poutine mène la Russie vers une possible "catastrophe", dit l'opposant russe Nadejdine à l'AFP
-
Les Etats-Unis touchés par la fumée des incendies au Canada
-
Washington mobilise contre la violence d'extrême gauche
-
Jusqu'à 45% des risques de démence peuvent être évités ou retardés, selon l'OMS
-
Tour de France: Tim Merlier voir triple à Chalon-sur-Saône
-
"Allez au boulot!": au Japon, le regain du virilisme d'entreprise
-
L'alerte aux orages violents s'étend jeudi avec des risques de gros grêlons
-
Du tracteur aux boeufs, l'agriculture cubaine face au manque de carburant
-
Cyberattaque contre les transports londoniens: prison ferme pour deux surdoués du piratage
-
Le Brésil devient la première cible des nouveaux droits de douane américains
-
Pont de Gênes: jusqu'à 12 ans de prison pour les ex-dirigeants de la société d'autoroutes
-
Pour le patron de Nvidia, la croissance de l'IA n'en est qu'"à ses débuts"
-
Procès confirmé pour l'épouse du Premier ministre espagnol
-
Chili: le Sénat approuve la réforme économique du président
-
L'Assemblée nationale vote pour rendre imprescriptibles les crimes commis sur les mineurs
-
Mondial-2026: Londres veut une enquête à propos de la banderole sur les Malouines après Angleterre-Argentine
-
Des graines de rooibos sud-africain en route vers l'espace
-
Alerte orange aux orages pour 21 départements du Centre-Est après de premières chutes de grêle
-
"Aucun repos": les marins indonésiens souvent maltraités sur les bateaux de pêche étrangers
-
La treizième étape du Tour: la plus longue et la plus intrigante
-
L'UE exige que Google partage ses données de recherche et ouvre Android aux IA rivales
-
Avec le rachat de Delivery Hero par Uber, nouvelle consolidation dans la livraison de repas
-
Incendies: Macron alerte sur la pire situation en France depuis 1945
-
L'Ouganda annonce ne plus compter aucun malade d'Ebola
-
L'acteur Sam Neill est décédé d'une pneumonie, révèle son agent
-
Cédric Jubillar avoue devant la justice, des ossements retrouvés dans le Tarn
-
"Je ne mourrai pas en Suisse": Charles Biétry salue la loi sur l'aide à mourir
-
Bercy publie un projet de dépenses ultramaîtrisées pour 2027
-
Londres nationalise le sidérurgiste British Steel au nom de la "sécurité nationale"
-
Protection des enfants: Londres ouvre une enquête sur TikTok
-
Nigeria: changement climatique et croissance urbaine exacerbent les inondations à Lagos
Transport maritime: Ormuz classé "zone de guerre", des milliers de marins peuvent demander un rapatriement
Le détroit d'Ormuz, le Golfe et le Golfe d'Oman ont été classés jeudi "zone d'opérations de guerre" par le secteur maritime, accordant des droits renforcés à des milliers de marins bloqués dans la zone, dont celui de demander un rapatriement aux frais de l'armateur, un défi sécuritaire et logistique inédit.
Cette désignation répond à "l'ampleur des perturbations et des risques auxquels sont confrontés les équipages civils dans la région", ont expliqué dans un communiqué commun la fédération syndicale du secteur (ITF) et les employeurs mondiaux, évoquant "des centaines" de navires bloqués dans le Golfe à cause de la guerre.
L'Organisation maritime internationale (OMI), une agence de l'ONU, chargée de la sécurité maritime, estime à 20.000 le nombre de marins actuellement immobilisés dans le Golfe, selon son secrétaire général Arsenio Dominguez qui évoque aussi 15.000 passagers de croisières.
La paralysie dans la région fait suite au contrôle "total" revendiqué par les Gardiens de la Révolution iraniens du détroit d'Ormuz, corridor maritime stratégique pour le transport d'hydrocarbures qui relie le Golfe au Golfe d'Oman.
La zone avait déjà été désignée "zone à haut risque" lundi par le secteur maritime, deux jours après les frappes des Etats-Unis et d'Israel sur l'Iran puis l'extension régionale du conflit.
- "Question humanitaire" -
Le passage en "zone d'opération de guerre", un niveau supérieur, offre aux marins le plus haut niveau de sécurité possible selon les normes maritimes.
Il leur donne aussi formellement le droit de refuser d'embarquer, la possibilité d'être rapatriés aux frais de l'armateur et divers bonus et indemnisations.
Mais "si vous avez un équipage de 25 personnes, vous aurez probablement besoin de 16 personnes pour faire naviguer le navire en toute sécurité, ce qui est le minimum requis", explique cependant à l'AFP Stephen Cotton, secrétaire général de l'ITF.
En outre, "la fermeture de l'espace aérien international dans la majorité de la région limite (...) gravement les options de rapatriement", relève les membres du secteur maritime dans leur communiqué.
"Le moyen le plus sûr de protéger les marins est par la désescalade et un retour à la diplomatie", ajoutent ces organisations.
L'OMI affirme de son côté avoir dénombré depuis samedi sept incidents liés à des navires dans le détroit d'Ormuz, avec un total de deux morts et six blessés.
Selon l'agence de sécurité maritime britannique UKTMO, un pétrolier ancré au large du Koweït a encore subi jeudi une "forte explosion". Du pétrole s'est échappé du bateau mais l'équipage est sain et sauf.
"Au-delà de l'impact économique de ces attaques alarmantes, c'est une question humanitaire. Aucune attaque visant des marins innocents n'est jamais justifiée", a déclaré le secrétaire général de l'OMI, Arsenio Dominguez, dans une déclaration à l'AFP.
- Escorte militaire -
Il appelle "les compagnies maritimes à faire preuve de la plus grande prudence lorsqu'elles opèrent dans la région touchée".
Dans ce contexte de tension extrême, les grands armateurs mondiaux ont d'ores et déjà stoppé leurs navires à destination du Golfe et déroutent leurs cargaisons.
L'OMI se dit "prête à collaborer avec toutes les parties prenantes afin de contribuer à garantir la sécurité et le bien-être des marins", insiste M. Dominguez.
Le trafic dans le détroit d'Ormuz - où transite environ un cinquième de la production mondiale de pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) - avait chuté de 90% mercredi selon les données de Kpler.
Donald Trump avait déclaré mardi que la marine américaine pourrait escorter des pétroliers "si nécessaire" à travers le détroit.
Le même jour, le président français Emmanuel Macron avait dit chercher à bâtir une coalition pour sécuriser les "voies maritimes essentielles à l'économie mondiale".
D'autres régions sont déjà classées "zones d'opérations de guerre" par le secteur maritime, comme la mer d'Azov, le nord de la mer Noire, le sud de la mer Rouge ou le Golfe d'Aden.
P.Serra--PC