-
Explosions et incendie détruisent une maison au sud de Calgary : deux blessés
-
La Haute Cour du Gauteng confirme le retrait du statut de réfugié somalien
-
PIB français : repli de 0,1% au troisième trimestre et craintes récession
-
L'État français débloque un milliard d'euros pour les prêts garantis
-
Hausse des assurances habitation : +7% prévus pour 2027
-
Le gouvernement vise un déficit social réduit à 12,7 milliards d'euros en 2027
-
Près de 90 % des PDG américains prévoient d'embaucher malgré l'IA
-
Plafond des retraites du privé : le nouveau montant pour 2027
La Bourse de Paris en hausse grâce à la baisse du pétrole
La Bourse de Paris était orientée à la hausse lundi matin grâce à la baisse des prix du pétrole, au plan stratégique de la Société Générale et à l'optimisme général avant le sommet Trump-Xi cette semaine.
Vers 10H30 à Paris, l'indice CAC 40 gagnait 62,40 points, à 8.103,85 points (+0,77%). Vendredi, le panier des grandes valeurs françaises avait terminé en nette baisse de 1,49%, pénalisé par l'envolée des taux d'intérêt français à dix ans et l'écart croissant avec ceux de l'Allemagne.
En tête des valeurs les plus recherchées figurait le titre de la Société Générale (+2,18% à 74,76 euros), qui a rehaussé lundi ses objectifs de rentabilité. La banque espère que sa filiale en ligne BoursoBank atteindra 14 millions de clients en 2029.
L'action de STMicroelectronics (semi-conducteurs) était aussi en forte progression (+3,67% à 44,97 euros), cette hausse traduisant le regain de confiance des investisseurs envers les valeurs liées à la chaîne de l'intelligence artificielle (IA).
Inversement, le luxe connaissait une nouvelle séquence difficile avec le recul de Kering (-2,92% à 226,20 euros).
Comme tous les marchés boursiers, la place de Paris salue la baisse des prix du pétrole.
Vers 10H30 (08H30 GMT), le baril de Brent, référence du brut, s'échangeait à 101,70 dollars (-2.09%). Celui du WTI américain s'inscrivait sous la barre de 100 dollars (98,21 dollars, -2,08%).
"Le pétrole repasse sous 100 dollars, les investisseurs respirent", ont résumé les analystes de la société d'investissement Aurel.
La France "n'a pas d'enjeu d'approvisionnement" en carburants "à ce stade", mais elle doit "s'assurer" de "trouver des solutions" si le conflit au Moyen-Orient dure, a indiqué lundi le ministre de l'Economie, Roland Lescure.
Les investisseurs attendent avec optimisme la visite d'Etat du président chinois Xi Jinping aux Etats-Unis de mercredi à vendredi.
"L'atmosphère jugée constructive apaise, au moins temporairement, les craintes des investisseurs quant à de nouvelles tensions politiques entre les deux premières économies mondiales", a noté Andreas Lipkow, analyste de CMC Markets.
L'actualité renvoie cependant chaque jour les investisseurs aux fragilités profondes de l'économie de la France, pays le plus endetté de la zone euro, derrière la Grèce et l'Italie. Sa dette atteindra un niveau record en 2027 en raison d'un déficit public "élevé", à 121,7%, plus du double de la limite européenne de 60%, avait indiqué samedi le ministère de l'Economie.
Lundi matin, le taux d'emprunt français à dix ans se détendait (un peu moins de 4,47% contre 4,56% vendredi) et repassait tout juste en dessous du seuil psychologique d'un point de pourcentage d'écart avec son équivalent allemand (un peu plus de 3,47%).
T.Batista--PC