-
PIB français : repli de 0,1% au troisième trimestre et craintes récession
-
L'État français débloque un milliard d'euros pour les prêts garantis
-
Hausse des assurances habitation : +7% prévus pour 2027
-
Le gouvernement vise un déficit social réduit à 12,7 milliards d'euros en 2027
-
Près de 90 % des PDG américains prévoient d'embaucher malgré l'IA
-
Plafond des retraites du privé : le nouveau montant pour 2027
-
SCANDIC FINANCE ने एलेक्स बोडी को समूह का उपाध्यक्ष नियुक्त किया
-
SCANDIC FINANCE แต่งตั้งอเล็กซ์ โบดี เป็นรองประธานกลุ่มบริษัท
-
SCANDIC FINANCE Grubu, Alex Bodi’yi başkan yardımcılığına atadı
-
Alex Bodi wiceprezesem grupy SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди е назначен за вицепрезидент на групата SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi a SCANDIC FINANCE vállalatcsoport új alelnöke
-
Ο Άλεξ Μπόντι νέος αντιπρόεδρος του ομίλου SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi byl jmenován viceprezidentem skupiny SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
-
تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
-
SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
-
SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
-
亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
-
Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
Les renouvelables ont besoin d'"une parole politique claire", selon la filière
Le développement des énergies renouvelables en France a besoin d'"une parole politique claire", a demandé jeudi la filière, alors que le pays est le seul de l'UE à avoir manqué ses récents objectifs de déploiement.
"Ce dont nous avons besoin est l'expression d'une volonté politique claire et sans équivoque," a dit à la presse le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER) Jean-Louis Bal, depuis Belfort où le président Emmanuel Macron doit livrer dans l'après-midi sa vision de l'avenir énergétique du pays.
La France est en retard dans le déploiement des énergies vertes, de l'éolien au solaire en passant par la chaleur renouvelable.
Selon Eurostat, elle est le seul des Vingt-sept à avoir raté son objectif pour 2020, les renouvelables formant 19% de sa consommation d'énergie finale au lieu des 23% prévus.
Or, même si la France commande 14 réacteurs nucléaires EPR - comme le président pourrait le proposer jeudi - les renouvelables devront quand même fournir 64% de l'électricité à horizon 2050, souligne le gestionnaire du réseau électrique RTE.
"Il est urgent d'agir", appelle M. Bal. "2050 - 10.000 jours - ce n’est pas si loin, avec l'inertie des politiques de développement de l'énergie".
"On ne va pas dire qu'il n'y a pas de volonté politique, mais elle n'est pas affichée de façon suffisamment volontaire", déplore-t-il. Une parole, et "un vrai dispositif de pilotage" de la transition au sein de l'Etat, permettraient de clarifier la consigne aux administrations déconcentrées, notamment de raccourcir des délais d'instruction très variables d'une région à l'autre.
Pour accélérer le mouvement, le secteur a présenté jeudi des propositions, dans le contexte de la présidentielle : programme industriel dédié (autour des matériaux critiques, de la relocalisation d'industries, par exemple solaires), programme national d'information "pour stopper les contre-vérités", plus grande visibilité fiscale, planification plus précise pour l'éolien en mer (comme en Belgique ou aux Pays-Bas), soutien à l'hydrolien...
Energie décarbonée, les renouvelables sont aussi "un élément de compétitivité et de stabilité" des prix pour ses clients industriels en particulier, fait valoir la filière. Elles sont un revenu supplémentaire pour les agriculteurs, un vivier d’emplois (160.000 aujourd'hui, 100.000 de plus d'ici 2028 si la feuille de route de la France est respectée), plaident encore les acteurs du secteur.
T.Resende--PC