-
Plafond des retraites du privé : le nouveau montant pour 2027
-
SCANDIC FINANCE ने एलेक्स बोडी को समूह का उपाध्यक्ष नियुक्त किया
-
SCANDIC FINANCE แต่งตั้งอเล็กซ์ โบดี เป็นรองประธานกลุ่มบริษัท
-
SCANDIC FINANCE Grubu, Alex Bodi’yi başkan yardımcılığına atadı
-
Alex Bodi wiceprezesem grupy SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди е назначен за вицепрезидент на групата SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi a SCANDIC FINANCE vállalatcsoport új alelnöke
-
Ο Άλεξ Μπόντι νέος αντιπρόεδρος του ομίλου SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi byl jmenován viceprezidentem skupiny SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
-
تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
-
SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
-
SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
-
亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
-
Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
-
Maxime Chattam revient sur sa séparation avec Faustine Bollaert
-
Kad Merad et Julia Vignali racontent la naissance de leur relation
-
Après son divorce, Gaël Monfils adresse un message à sa fille Skaï
-
Koh-Lanta All Stars : Dorian revient sur une décision de Lola
-
John Frieda, coiffeur de nombreuses célébrités, est mort
-
Un objet de Brigitte Bardot au centre d’accusations visant Bernard d’Ormale
-
Christine Bravo se montre sceptique sur le couple Hanouna-Loustau
-
Le prince Harry redoute d’être écarté de la succession de Charles III
-
Francisco Rodrigues dos Santos quitte le CDS-PP et critique la dérive du parti
-
À 18 ans, Vivienne Jolie-Pitt modifie officiellement son nom
Bas-Rhin: un mineur de 14 ans interpellé après une agression contre une enseignante
Un adolescent de 14 ans a été interpellé mercredi matin à Benfeld (Bas-Rhin) après avoir agressé à l'arme blanche une enseignante de 66 ans, un geste qui a choqué cette petite commune à une trentaine de kilomètres au sud de Strasbourg.
Le pronostic vital de la professeure de musique, blessée au visage dans sa classe, n'est pas engagé, a précisé le rectorat de l'académie de Strasbourg.
Interpellé peu après, le jeune garçon s'est porté lui-même des coups de couteau. En arrêt cardio-respiratoire, il a été ranimé et transporté par hélicoptère à l'hôpital de Strasbourg en urgence absolue, a indiqué la gendarmerie.
Le mineur, en classe de 3e, était "très suivi par l'équipe éducative de l'établissement" et "en fragilité scolaire", a précisé à l'AFP un porte-parole du rectorat.
Par le passé, il avait été "contrôlé par les policiers parce qu'il faisait des signes nazis, chantait +Erika+ (chant militaire de la Wehrmacht, ndlr) en cours, des croix gammées, des trucs comme ça", a raconté aux journalistes Florine, une collégienne de 14 ans.
- "Toqué à la porte" -
La ministre démissionnaire de l'Education nationale Elisabeth Borne, qui a condamné "avec force" cette agression, sur son compte X, est arrivée sur place, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Selon une élève, témoin directe de la scène, l'agresseur aurait frappé à la porte avant de s'en prendre à l'enseignante.
"On était en cours de musique lorsque ça a toqué à la porte", a raconté cette collégienne au quotidien les Dernières nouvelles d'Alsace (DNA). "La professeure a ouvert et l'élève l'a tout de suite agressée. Il l'a frappée au visage. La professeure avait du sang partout au niveau du visage. Puis il est parti. La professeure est rentrée dans la classe pleine de sang. On a hurlé", a-t-elle poursuivi.
José, 16 ans, ancien élève de l'établissement qui a suivi les cours de l'enseignante, se dit "choqué". "Elle a vraiment toujours le sourire, et je comprends pas comment on a pu faire ça à une personne si bienveillante, si gentille", dit-il à l'AFP.
Une cellule d'urgence a été activée pour accompagner les collégiens et les personnels. Les élèves du cours au cours duquel a eu lieu l'agression, ont d'abord été confinés dans la salle de classe avant d'être déplacés au foyer du collège. Les autres ont été évacués vers la salle des fêtes de Benfeld, où ils ont pu être récupérés par leurs parents.
Ce drame est un "événement isolé", survenu dans un "collège calme qui a un encadrement exemplaire", a estimé Jacky Wolfarth, maire de la ville.
- Santé mentale -
Pour Jean-Rémi Girard, président du syndicat enseignant Snalc, "on sait qu'il y a des élèves qui peuvent péter des câbles". Après la crise du Covid, "il y a eu des effets sur la santé mentale de nos élèves", et donc de l'"inquiétude" chez les professeurs.
Pour autant, "il n'y a pas de solution miracle", a dit à l'AFP ce responsable syndical, ajoutant "on ne va pas mettre des portiques de détection de métaux" à l'entrée des établissements.
"Ce drame ne doit pas devenir un fait divers de plus ni être instrumentalisé dans des polémiques ou récupérations politiques indignes", a réagi de son côté Morgane Verviers, secrétaire générale de l'UNSA Education dans un communiqué. "Les agressions contre nos collègues appellent une réponse de fond et durable", a-t-elle estimé.
Selon un rapport remis fin août au Premier ministre, on constate que depuis 2016 "20% des mis en cause porteurs d'une arme sont des mineurs, avec 3.000 jeunes par an" interpellés en possession d'une arme blanche.
En février, le gouvernement avait constaté une hausse de 15% sur un an des armes blanches dans les établissements scolaires.
Pour lutter contre ce fléau, il avait demandé la mise en place d'un "protocole" de détection des problèmes de santé mentale dans tous les établissements scolaires à partir de cette rentrée, sans débloquer toutefois de nouveaux moyens.
Depuis plusieurs mois, la police mène des fouilles aléatoires de sacs devant les collèges ou lycées. C'est lors de l'une d'elles qu'un adolescent de 14 ans a tué une surveillante en juin.
M.A.Vaz--PC