-
La Bourse de Paris en nette hausse avec les espoirs de fin de guerre au Moyen-Orient
-
Le coût des pique-niques sous les cerisiers en fleurs au Japon a augmenté de 25% depuis 2020, selon un économiste
-
Le transporteur maritime chinois Cosco annonce une reprise partielle des réservations de fret vers le Golfe
-
Liban: "assiégés" par Israël, les derniers habitants de Tyr résistent
-
La BCE dispose d'un "éventail d'options" face au choc énergétique, dit Lagarde
-
Finies les vidéos divertissantes de Sora, OpenAI se recentre sur des outils professionnels
-
A Manille, les conducteurs de minibus en peine face à la flambée du diesel
-
La guerre au Moyen-Orient scelle le rapprochement entre la tech et l'armée américaine
-
Recycler les couches: le Japon veut en remettre une couche
-
À Mayotte, le conflit au Moyen-Orient inquiète les commerçants qui se fournissent à Dubaï
-
Nouvelles attaques au Moyen-Orient, les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
-
Au Kosovo, la quête des disparus dans l'espoir ténu de pouvoir fleurir une tombe
-
Le calvaire "le plus inhumain" des esclaves africains en quête de justice à l'ONU
-
Les Bourses européennes attendues dans le vert à l'ouverture
-
Objectif Lune: c'est reparti pour un tour
-
Pétrole: l'AIE "prête" à un autre déstockage "si nécessaire" après une demande du Japon
-
Russie: près de 400 drones ukrainiens abattus, un port touché
-
En Chine, la mode des animaux exotiques laisse le bien-être en suspens
-
Avant les barrages du Mondial-2026, des Azzurri devenus bien pâles
-
Nouvelles vagues d'attaques au Moyen-Orient, les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
-
K-pop: le concert du retour de BTS vu par 18,4 millions de personnes
-
Au moins 9 morts dans des raids israéliens contre le sud du Liban
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump fait passer un plan de paix, Téhéran désserre l'étreinte sur Ormuz
-
Chili : le gouvernement Kast retire son soutien à la candidature de Michelle Bachelet à l'ONU
-
Meta déclaré responsable de mise en danger de mineurs par un tribunal du Nouveau-Mexique
-
Liban: Israël veut s'emparer d'une zone du sud, le Liban sévit contre l'ambassadeur d'Iran
-
Dans le vieux Delhi, l'inéluctable disparition des "havelis"
-
Le Pinot noir actuel était déjà cultivé en France au Moyen-Age
-
Le ministre de l'Economie français évoque "un nouveau choc pétrolier"
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux circonspects quant à la possibilité d'une trêve
-
L'économie française "percutée" par la guerre au Moyen-Orient, selon l'Insee
-
Venezuela: le chavisme est "affaibli" par Trump, dit l'opposante Maria Corina Machado à l'AFP
-
Adriana Karembeu visée par une enquête pour soustraction aux obligations parentales
-
Masters 1000 de Miami: Fils bat Vacherot et retrouve les quarts
-
Décharges sauvages: le procès Nestlé se poursuit, sans expertise supplémentaire
-
Foot: Salah et Liverpool, la fin d'une belle histoire d'amour
-
Psychiatrie à l'hôpital de Melun: de "graves atteintes aux droits" constatées
-
Ouverture du procès d'une rocambolesque tentative d'extorsion envers Saad Lamjarred
-
Jeux vidéo: Epic Games licencie 1.000 personnes, cite une moindre popularité de "Fortnite"
-
C1 féminine: l'OL Lyonnes en ballottage défavorable en quarts face à Wolfsburg
-
TF1 annonce la fin de l'émission Téléfoot en juin
-
Guatemala: le ministre de la Défense assure combattre les gangs "sans abus" des droits humains
-
Bolloré étrille la gestion de l'audiovisuel public et défend ses médias "libres"
-
Première mondiale : une équipe du Cern parvient à transporter de l'antimatière
-
La Bourse de Paris reste prudente face aux incertitudes sur le Moyen-Orient
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux hésitent quant à une sortie de crise rapide
-
Laits infantiles: les députés se penchent sur l'action de l'Etat et des industriels
-
Bolloré sur Morandini: "justice est passée et maintenant miséricorde doit passer"
-
Foot: de l'Atlético à Orlando, Griezmann s'offre une dernière danse aux Etats-Unis
-
Dictature argentine, 50 ans après: marche contre l'oubli, lutte pour la mémoire
Des tempêtes d'une rare violence font 47 morts en Afghanistan
Au moins 47 personnes ont été tuées et 350 blessées par des tempêtes et pluies d'une rare violence qui ont dévasté lundi des quartiers entiers de la ville de Jalalabad et des villages environnants, ont annoncé mardi les autorités de l'est de l'Afghanistan.
Un précédent bilan faisait état de 35 morts et 230 blessés. Mais un responsable provincial avait prévenu que le nombre de victimes dans la province de Nangarhar allait augmenter, un nouveau drame dans ce pays très affecté par les changements climatiques.
Annonçant ce nouveau bilan sur X, Saifullah Khalid, le responsable de l'Autorité de gestion des crises de Nangarhar, a ajouté que les tempêtes et précipitations avaient détruit 400 habitations, endommagé une soixantaine de pylônes électriques et dévasté de nombreuses récoltes.
Quelque 150 personnes reçoivent toujours des soins à l'hôpital au lendemain des violentes intempéries, a-t-il précisé.
L'électricité n'était toujours pas totalement rétablie mardi dans la grande ville de Jalalabad, capitale de la province de Nangarhar, voisine du Pakistan.
Un porte-parole du ministère de la Santé a expliqué que des organisations humanitaires internationales se coordonnaient pour venir en aide aux blessés et empêcher la propagation d'épidémies dans la région sinistrée.
- 11 morts d'une même famille -
Dans le village de Charbagh Safa, dans le district de Surkh Rod, de nombreux habitants avaient été transportés à l'hôpital ou évacués après la destruction de leur habitation, a constaté un journaliste de l'AFP.
Quasiment toutes les maisons ont vu leur toiture emportée et leurs murs s'effondrer. Les rares habitations encore debout étaient lézardées de fissures et menaçaient de s'écrouler.
Le peu d'habitants encore sur place étaient encore choqués par la puissance des intempéries de la veille, ou très abattus.
"Avec la violente tempête, la pluie et la grêle d'hier, les murs se sont écroulés sur 14 personnes (...) et 11 d'une même famille ont été tuées", a déclaré à l'AFP Samiullah Raeeskhil, un habitant de Charbagh Safa.
"Quand on est arrivés, les morts et les blessés étaient tous sous les gravats", a-t-il ajouté, expliquant que cette maison était une habitation précaire, ses occupants étant "dans une situation économique très difficile". Les survivants "ont tout perdu", a-t-il dit.
Sajidullah a perdu plusieurs membres de sa famille, dont sa fille et un frère, dans cette même maison où les victimes se trouvaient dans deux pièces différentes. Au moment de la catastrophe, il était dans une boutique du village.
"J'ai couru sur place", raconte-t-il, "des gens du village et des environs étaient déjà là. On a essayé d'appeler des ambulances mais il n'y avait pas de réseau".
"La rivière (du village) débordait alors on était isolés. Les blessés sont morts faute d'avoir pu arriver à temps à l'hôpital", poursuit le villageois.
- Risques épidémiques -
Dans cette zone, les arbres ont été déracinés ou n'ont plus aucune feuille, les récoltes ont été détruites par les pluies ou par les tempêtes.
Des panneaux solaires ou d'autres équipements ont été retrouvés des kilomètres plus loin. Des habitants enterraient leurs animaux morts loin des maisons, afin d'éviter les risques de propagation de maladies.
Nazar Aab, un habitant du même village de Charbagh Safa, a déclaré: "Personne n'est venu distribuer de l'aide".
L'Afghanistan a enregistré ces derniers mois des crues catastrophiques, qui ont notamment fait à la mi-mai au moins 66 morts dans la province de Faryab (nord) et 55 dans celle Ghor (ouest).
La province de Baghlan (nord) avait connu le 10 mai des crues subites extrêmement dévastatrices ayant fait au moins 300 morts et de très nombreux disparus, ainsi que des dégâts matériels considérables.
L'Afghanistan avait connu un printemps anormalement pluvieux, après un hiver exceptionnellement sec.
Ce pays figure parmi les plus pauvres du monde, les habitations y sont souvent bâties avec des matériaux de piètre qualité ou en terre battue, et les secours y souffrent d'un cruel manque de moyens financiers.
G.M.Castelo--PC