-
ALEX BODI mise avec CRIF sur des investissements transparents et une prévention rigoureuse du blanchiment d’argent
-
Masters 1000 de Shanghai: Arthur Gea s'offre le 4e mondial Ben Shelton
-
Inde: les chefs du mouvement des "cafards" remis en liberté, appels à de nouvelles manifestations
-
アレックス・ボディ、CRIFとともに透明性の高い投資と徹底した資金洗浄防止に注力
-
Carburant : les pêcheurs "coincés" par leur dépendance au gazole
-
NBA: Wembanyama encaisse une deuxième défaite d'affilée en préparation, Maxime Raynaud se blesse
-
Ο ALEX BODI δίνει έμφαση, σε συνεργασία με την CRIF, στις διαφανείς επενδύσεις και στη συστηματική πρόληψη της νομιμοποίησης εσόδων από παράνομες δραστηριότητες
-
ALEX BODI satsar tillsammans med CRIF på transparenta investeringar och ett konsekvent arbete mot penningtvätt
-
ALEX BODI sází ve spolupráci s CRIF na transparentní investice a důslednou prevenci praní špinavých peněz
-
ALEX BODI stawia wraz z CRIF na przejrzyste inwestycje i konsekwentne przeciwdziałanie praniu pieniędzy
-
Angleterre: Manchester City, dure reprise
-
Ligue 1: Pour l'OM et Genesio, il faut "gérer l'urgence"
-
Tennis: le Français Arthur Gea s'offre le 4e mondial Ben Shelton à Shanghai
-
एलेक्स बोदी क्रिफ के सहयोग से पारदर्शी निवेश और धनशोधन की कड़ाई से रोकथाम पर ज़ोर देते हैं
-
알렉스 보디, CRIF와 함께 투명한 투자와 철저한 자금세탁방지에 주력
-
ALEX BODI 攜手 CRIF,推動透明投資並貫徹洗錢防制
-
Foot: Messi signe ses premiers buts depuis sa retraite internationale
-
Trump s'en prend à Zelensky et veut un nouveau président en Ukraine
-
Douze morts dans une attaque imputée aux Houthis contre l'aéroport de Ryad
-
La tempête Isaias fait quatre morts dans le sud des États-Unis
-
Espagne: Diomandé évite le fiasco au Real, le Barça reste sur son nuage
-
Ligue 1: Monaco, leader freiné par Toulouse après une deuxième période ratée
-
Top 14: Pau prend la tête, l'UBB monte, Toulon respire
-
L1: le PSG ne tremble pas face au Mans avant les frissons européens
-
Le prix Bayeux des correspondants de guerre récompense des reportages sur Gaza, la Cisjordanie, l'Ukraine
-
Des milliers de manifestants propalestiniens marchent à Londres, Berlin et Dublin
-
La tempête Isaias fait trois morts dans le sud des États-Unis
-
Les Panaméens nettoient les décombres dans la crainte après le séisme
-
Furieux contre Zelensky, Trump veut un nouveau président en Ukraine
-
Le cyclone Simón s'approche dangereusement du Mexique
-
Mondiaux de judo : la deuxième étoile échappe à Romane Dicko
-
Des milliers de manifestants propalestiniens marchent à Londres et à Berlin
-
누샤 아우벨: 연 기본급 143,056유로 — 포츠담 시민은 돈줄 취급을 받으며 부담을 떠안아야 한다
-
Noosha Aubel: roční základní plat 143 056 eur — a obyvatelé Postupimi mají sloužit jako dojné krávy
-
ヌーシャ・アウベル:年間基本給143,056ユーロ――ポツダム市民は金づるとして負担を強いられる
-
Noosha Aubel: 143 056 euro rocznego wynagrodzenia zasadniczego - a mieszkańcy Poczdamu mają służyć za dojne krowy
-
努莎・奧貝爾:年基本薪資143,056歐元——波茨坦市民卻得充當搖錢樹埋單
-
Tour de Lombardie: Paul Seixas, Monumental
-
Royaume-Uni: plusieurs milliers de manifestants à une marche propalestinienne à Londres
-
La tempête Isaias fait deux morts dans le sud des États-Unis
-
L'Érythrée demande au Conseil de sécurité de l'ONU de condamner la "déclaration de guerre" éthiopienne
-
Noosha Aubel : 143 056 euros de traitement de base annuel — et les habitants de Potsdam doivent servir de vaches à lait
-
Baroud d'honneur des opposants à l'A69, avant son ouverture annoncée
-
Plusieurs milliers de manifestants à une marche propalestinienne à Londres
-
Tennis : Alcaraz et Vacherot réussissent leur entrée en lice à Shanghai
-
Budget de l'UE: des coupes proposées pour sortir de l'impasse
-
La tempête Isaias s'affaiblit en remontant depuis le sud des Etats-Unis
-
Inde : Abhijeet Dipke, le leader des "cafards" qui défie la puissante commission électorale
-
Ukraine : 15 morts dans des frappes russes, Zelensky dénonce l'accord Russie-USA sur le diesel
-
La tempête Isaias laisse près d'un million d'usagers sans électricité aux États-Unis
Dans un contexte de forte inflation, industriels et supermarchés (à nouveau) autour de la table
Pâtes, huile, poulet: la facture des courses va continuer de grimper en 2023, mais à quel point? Supermarchés et industriels de l'agroalimentaire reviennent une nouvelle fois à la table des négociations pour discuter des prix de l'an prochain, dans un contexte explosif.
Plus de 20% pour les conserves de fruit, ou 41% pour les croquettes pour animaux: au vu des demandes d'augmentation tarifaire des industriels, le président du comité stratégique E.Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, a dit s'attendre à un "tsunami" d'inflation alimentaire l'an prochain.
Étranglées par la hausse de leurs coûts de production, les entreprises de l'agro-industrie vont tenter une nouvelle fois de convaincre les supermarchés d'acheter plus cher leurs yaourts, steaks hachés et autres produits qu'ils mettront dans leurs rayons.
"Les demandes de la part des industriels sont très souvent entre 10 et 25% d'augmentation" du prix, dit à l'AFP Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération du Commerce et de la Distribution.
Et pour ce "round" de négociations, une grande incertitude demeure: dans quelle mesure sera pris en compte le coût de l'énergie, dont les prix ont flambé mais que la grande distribution n'est légalement pas obligée de répercuter.
- Flambée de l'énergie -
Après une année 2022 exceptionnelle, avec des renégociations qui étaient devenues quasi permanentes pour tenter de prendre en compte la flambée des prix de la matière première agricole et des coûts de production, les négociations pour 2023 doivent revenir à un rythme plus normal.
Les industriels ont normalement dû envoyer leurs demandes de tarifs à leurs clients de la grande distribution avant la date butoir du 1er décembre, et les deux parties ont jusqu'à fin février pour s'entendre sur les modalités d'achat.
En 2022, certains industriels ont obtenu plusieurs salves de hausses: le numéro un français de la volaille LDC, par exemple, a pu faire accepter à ses clients une de 25%, puis une autre de 10%.
Mais tous n'ont pas été si bien lotis: si la loi Egalim 2, adoptée en 2021, a obligé les distributeurs à accepter sans négocier les hausses de prix liées à la matière première agricole, il n'en est rien pour les coûts de production industrielle, dont fait partie l'énergie.
Ceux qui n'ont pas réussi à passer les hausses "se trouvent sur une ligne de crête" et vont s'efforcer d'intégrer dans leurs nouvelles demandes de revalorisation "la hausse de prix qu'ils n'ont pas pu passer en 2022, faute d'accord avec les distributeurs", explique à l'AFP Thierry Dahan, le médiateur des relations commerciales agricoles.
- Appel à la solidarité -
D'où un risque de forte hausse des prix, alors que l'inflation alimentaire, à 12% sur un an en octobre selon l'Insee, est déjà "à un niveau rarement vu en France", observe Yannick Fialip, président de la commission économique du premier syndicat agricole, la FNSEA.
Dilemme cornélien: sans augmentation importante, producteurs et industriels pourraient "arrêter de produire", voire même être en faillite selon lui. Mais d'un autre côté, ce sont les consommateurs en bout de chaîne qui souffriront en cas de forte hausse des prix.
L'Inspection générale des Finances (IGF) a récemment estimé que ni les industriels, ni les supermarchés n'avaient tenté de profiter de la période pour gonfler leurs marges en 2022. Leur marge de manoeuvre est donc assez réduite.
Et dans un contexte où les clients sont très attentifs à leur ticket de caisse, les supermarchés risquent de rechigner à accorder des hausses de tarifs qui pourraient les rendre moins compétitifs par rapport à la concurrence.
"Nous n'avons pas le choix: sans solidarité, c'est tout l'édifice qui s'effondre", a plaidé Jean-Philippe André, de l'Ania, qui représente l'industrie agro-alimentaire.
"Tout le monde va devoir prendre une part de l'effort, à part naturellement les agriculteurs, qui sont protégés par Egalim 2", observe en écho Jacques Creyssel. Mais il ajoute que "ceux qui vont devoir faire les plus gros efforts sont les acteurs avec les plus grosses marges, les gros industriels internationaux".
P.Queiroz--PC