-
Ligue 1: l'OM bat Troyes et sort de la crise de résultats
-
Italie: la Lazio réécrit son histoire
-
Brésil : Lula mise sur l'allègement de la semaine de travail avant le second tour de la présidentielle
-
Trump surprend avec l'annonce d'un "cessez-le-feu énergétique" entre l'Ukraine et la Russie
-
A69: plus qu'"une centaine" d'opposants sur le campement, selon la préfecture
-
Les Houthis revendiquent plusieurs frappes contre l'aéroport de Ryad
-
Angleterre : Manchester City éteint les sifflets d'Anfield, malgré la crise
-
Le pape va être opéré d'un nodule au poumon "dans les prochains jours"
-
Présidentielle: Glucksmann désigné dès le premier tour comme le candidat de la gauche sociale-démocrate
-
Trump annonce un "cessez-le-feu énergétique" entre l'Ukraine et la Russie
-
Nouvelle frappe contre l'aéroport de Ryad, au lendemain d'une attaque meurtrière
-
Judo : les Mondiaux des Bleus se concluent par une nouvelle déception
-
Pologne : un suspect arrêté en lien avec une tentative d'assassinat contre le Premier ministre (Tusk)
-
F1 : week-end en or pour Max Verstappen et Red Bull à Singapour
-
Au moins 139 migrants morts et 84 portés disparus après un naufrage au large de Djibouti
-
Colère d'associations après le décès en Espagne d'un dauphin du Marineland
-
F1 : Max Verstappen (Red Bull) remporte pour la première fois le Grand Prix de Singapour
-
Tennis: à Pékin, Zheng Qinwen s'offre un premier WTA 1000 et un retour au premier plan
-
Budget: Lescure "préfèrerait éviter" le recours aux ordonnances, "glissière de sécurité"
-
Triathlon : Vincent Luis champion du monde de l'Ironman à Kona (Hawaï)
-
A69: les opposants quittent progressivement le campement installé dans le Tarn
-
Pakistan : l'Etat fédéral prend le contrôle d'une province du Nord après des manifestations
-
MotoGP: Bezzecchi vainqueur en Indonésie, Martin et Marquez au coude-à-coude pour le titre
-
Pologne : réunion d'urgence après de "possibles tentatives d'assassinat" contre le Premier ministre et le ministre de la Défense
-
L’Ukraine n'a pas à intervenir dans les relations entre Moscou et le CIO, dit le ministre russe des Sports
-
Inde : les chefs du mouvement des "cafards", remis en liberté, appellent à poursuivre la fronde
-
L’Ukraine ne frapperait plus les raffineries russes si Moscou cessait ses attaques contre ses infrastructures énergétiques, affirme Zelensky
-
F1 : Red Bull veut être deuxième du Championnat des constructeurs en 2026, affirme son directeur technique
-
Le pape annonce qu'il va être opéré d'un nodule au poumon "dans les prochains jours"
-
Pologne: réunion d'urgence après "possibles tentatives d'assassinat" contre le Premier ministre et le ministre de la Défense
-
Les Houthis renouvellent leurs menaces contre les aéroports saoudiens, au lendemain de l'attaque meurtrière à Ryad
-
Un influent blogueur prorusse de retour en Russie, après avoir été expulsé du Monténégro, selon une chaîne russe
-
Cyclisme: Seixas, les promesses vertigineuses d'une saison "fantastique"
-
Marathon de Melbourne: première victoire de Kipchoge depuis trois ans
-
Le Pakistan impose des mesures d'urgence dans une province du Nord après des manifestations
-
MotoGP: Bezzecchi l'emporte en Indonésie, Martin reprend la tête du classement
-
Le Pakistan impose des mesures d'urgence dans une province du Nord après des manifestations (présidence)
-
Avant les midterms, les industriels américains malmenés par les guerres commerciales de Trump
-
A New York, on s'arrache pour chez soi les vestiges du métro
-
L'architecte au chevet du patrimoine indien
-
Primaire de la gauche : Glucksmann espère l'emporter dès le premier tour
-
ALEX BODI mise avec CRIF sur des investissements transparents et une prévention rigoureuse du blanchiment d’argent
-
Le cyclone Simon se renforce en s'approchant du Mexique
-
Masters 1000 de Shanghai: Arthur Gea s'offre le 4e mondial Ben Shelton
-
Inde: les chefs du mouvement des "cafards" remis en liberté, appels à de nouvelles manifestations
-
アレックス・ボディ、CRIFとともに透明性の高い投資と徹底した資金洗浄防止に注力
-
Carburant : les pêcheurs "coincés" par leur dépendance au gazole
-
NBA: Wembanyama encaisse une deuxième défaite d'affilée en préparation, Maxime Raynaud se blesse
-
Ο ALEX BODI δίνει έμφαση, σε συνεργασία με την CRIF, στις διαφανείς επενδύσεις και στη συστηματική πρόληψη της νομιμοποίησης εσόδων από παράνομες δραστηριότητες
-
ALEX BODI satsar tillsammans med CRIF på transparenta investeringar och ett konsekvent arbete mot penningtvätt
Au lendemain de leur grâce par le Mali, 46 soldats ivoiriens retournent dans leur pays
Quarante-six soldats ivoiriens détenus au Mali depuis près de six mois et condamnés à 20 ans de prison étaient attendus samedi à Abidjan au lendemain de la grâce qui leur a été accordée par le chef de la junte malienne Assimi Goïta.
La libération de ces soldats accusés par le Mali d'être des "mercenaires" venus le déstabiliser et arrêtés le 10 juillet 2022 à l'aéroport de Bamako, était exigée depuis le début par la Côte d'Ivoire qui, avec l'ONU, a affirmé qu'ils devaient participer à la sécurité du contingent allemand des Casques bleus dans ce pays sahélien secoué par les violences.
Cette affaire a provoqué de vives tensions entre deux "pays frères" et voisins aux relations déjà compliquées: le Mali avait accusé la Côte d'Ivoire d'avoir incité ses partenaires ouest-africains à durcir les sanctions contre les militaires auteurs de deux coups d'Etat, en août 2020 puis en mai 2021, sanctions finalement levées début juillet.
Le pouvoir malien dominé par les colonels putschistes a érigé cette affaire en manifestation de la souveraineté qu'il a posé en principe cardinal vis-à-vis de la France, poussée vers la sortie neuf ans après le lancement de son intervention contre les groupes jihadistes, de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao) et même de la Mission de stabilisation de l'ONU (Minusma).
L'avion transportant les 46 soldats a quitté Bamako vers 17H00 (locales et GMT), selon des sources aéroportuaire et diplomatique.
Avant leur retour à Abidjan, ils doivent transiter par Lomé où le président togolais Faure Gnassingbé les remettra officiellement au ministre ivoirien de la Défense, Téné Birahima Ouattara, qui les ramènera dans leur pays.
Le président Gnassingbé, qui s'est "réjoui" dans un tweet de la grâce accordée aux soldats, a joué un rôle décisif en vue de leur libération et tant les autorités maliennes qu'ivoiriennes ont tenu à rendre hommage à sa médiation.
- "Ouf de soulagement" -
A Abidjan, les soldats seront accueillis au pavillon présidentiel de l'aéroport "en présence des plus hautes autorités", selon la présidence, parmi lesquelles devrait figurer le chef de l'Etat lui-même, Alassane Ouattara.
Ils ont été condamnés le 30 décembre à 20 ans de réclusion criminelle par un tribunal de Bamako, trois femmes soldats libérées en septembre ayant quant à elles été condamnées à la peine de mort par contumace.
Tous avaient été déclarés coupables d'"attentat et complot contre le gouvernement", "atteinte à la sûreté extérieure de l'Etat", "détention, port et transport d'armes et de munitions de guerre (...) ayant pour but de troubler l'ordre public par l'intimidation ou la terreur".
Vendredi soir, le gouvernement malien a annoncé que le président de transition, le colonel Assimi Goïta, avait "accordé sa grâce avec remise totale de peines aux 49 ivoiriens condamnés par la justice malienne".
Cette annonce a suivi une rencontre le 22 décembre à Bamako entre de hauts responsables maliens et ivoiriens, conclue par la signature d'un memorandum laissant notamment ouverte la possibilité d'une grâce présidentielle après une condamnation.
Depuis leur arrestation, la Côte d'Ivoire a catégoriquement nié que ses soldats aient été des "mercenaires", assurant mais qu'ils étaient en mission pour l'ONU, dans le cadre d'opérations de soutien logistique à la Minusma.
Elle les avait qualifiés "d'otages" en dénonçant le "chantage" exercé par Bamako qui exigeait notamment l'extradition de personnalités maliennes opposées à la junte, en exil à Abidjan, en échange de leur libération.
La Cédeao avait donné au Mali jusqu'au 1er janvier pour libérer les soldats sous peine de nouvelles sanctions, un ultimatum non respecté par Bamako. Toutefois, "il n'y aura pas de sanctions contre le Mali dans l'immédiat", avait déclaré mercredi le chef de l'Etat bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo, président en exercice de l'organisation.
Tant à Abidjan qu'à Bamako, cette grâce a été bien accueillie par les personnes interrogées par l'AFP.
A Abidjan, Noufo Ouattara, électricien auto, a estimé qu'on doit "pardonner des deux côtés" car "les deux pays ont un lien fraternel vraiment très fort et les deux populations sont pratiquement les mêmes".
A Bamako, Zafara Ongoïba pense lui que "rien ne vaut la paix". "C'est un ouf de soulagement pour la communauté internationale, pour la communauté sous-régionale et pour tout le peuple malien et ivoirien", ajoute-t-il.
E.Raimundo--PC