-
L'Otan avertit la Russie que toute attaque sera "totalement vaine"
-
Derrière la plateforme numérique Parcoursup, un enjeu de places à l'université ?
-
Dans les rues de New Delhi, une foule d'Indiens pour "défendre la voix du peuple"
-
Microsoft va donner priorité à ses puces pour faire tourner son IA
-
Ceuta: avant la visite du roi, les plaies toujours à vif de la crise migratoire
-
Déstockage de gazole : TotalEnergies s'engage à baisser les prix de 8 à 12 centimes pour les particuliers, de 20 centimes pour le GNR
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés au fusil, un élève interpellé
-
L'avenir de Duralex en suspens, la décision attendue le 14 octobre
-
Le Nobel à deux Américains pour leurs modèles permettant de stabiliser l'économie
-
L'Ukraine "répondra" si la Russie ne respecte pas une trêve énergétique, dit Zelensky
-
Ce que l'on sait de l'opération du pape
-
L'ambassadrice américaine en Grèce de plus en plus sur la sellette
-
L'Arabie saoudite reconnaît être "mise à l'épreuve" par les frappes houthies
-
Allemagne: la coalition de Merz fragilisée par le départ de la ministre du Travail
-
Mondial de l'auto : Macron cherche à rassurer les constructeurs européens face à la concurrence chinoise
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés par balle, un élève interpellé
-
Le procès du comédien Russell Brand, accusé de viols et agressions sexuelles, s'ouvre à Londres
-
Energie, dettes, IA... le FMI et les grands argentiers du monde réunis à Bangkok
-
L'IA qui prédit l'avenir, de quoi attirer la finance, les entreprises et les gouvernements
-
Rikers Island, l'insalubre prison que New York n'arrive pas à fermer
-
Le Mondial de l'Auto ouvre ses portes, pour défendre l'industrie européenne
-
Budget de la Sécu : coup d'envoi à l'Assemblée pour un marchandage à haut risque
-
Thomas Jolly prépare un spectacle musical dédié à Dalida pour 2027
-
Fin de la grève des pilotes d'Air Corsica après un accord
-
Une juge américaine suspend les publicités pro-Trump financées par l'argent public
-
Une rizicultrice italienne mise sur la biodiversité pour lutter contre la chaleur
-
La Corée du Nord tire plusieurs missiles balistiques vers mer du Japon
-
Un El Niño exceptionnel entraîne des températures inédites dans le Pacifique
-
Inflation, dettes, IA... le FMI et les grands argentiers du monde se réunissent à Bangkok
-
Après une primaire réussie, les choses sérieuses commencent pour Glucksmann
-
Inauguré par Macron, un Mondial de l'Auto pour défendre l'industrie européenne
-
Au Mexique, le spectre du cyclone Simon s'éloigne
-
Nouvelle semaine de mobilisation lycéenne, le gouvernement espère une accalmie
-
Dernier Nobel de la saison : politique monétaire ou tech, à qui le prix d'économie ?
-
Ligue 1: l'OM bat Troyes et sort de la crise de résultats
-
Italie: la Lazio réécrit son histoire
-
Brésil : Lula mise sur l'allègement de la semaine de travail avant le second tour de la présidentielle
-
Trump surprend avec l'annonce d'un "cessez-le-feu énergétique" entre l'Ukraine et la Russie
-
A69: plus qu'"une centaine" d'opposants sur le campement, selon la préfecture
-
Les Houthis revendiquent plusieurs frappes contre l'aéroport de Ryad
-
Angleterre : Manchester City éteint les sifflets d'Anfield, malgré la crise
-
Le pape va être opéré d'un nodule au poumon "dans les prochains jours"
-
Présidentielle: Glucksmann désigné dès le premier tour comme le candidat de la gauche sociale-démocrate
-
Trump annonce un "cessez-le-feu énergétique" entre l'Ukraine et la Russie
-
Nouvelle frappe contre l'aéroport de Ryad, au lendemain d'une attaque meurtrière
-
Judo : les Mondiaux des Bleus se concluent par une nouvelle déception
-
Pologne : un suspect arrêté en lien avec une tentative d'assassinat contre le Premier ministre (Tusk)
-
F1 : week-end en or pour Max Verstappen et Red Bull à Singapour
-
Au moins 139 migrants morts et 84 portés disparus après un naufrage au large de Djibouti
-
Colère d'associations après le décès en Espagne d'un dauphin du Marineland
JO-2024: le CIO dénonce les menaces ukrainiennes de boycott
Le président du Comité international olympique, Thomas Bach, a dénoncé les menaces ukrainiennes de boycotter les JO-2024 de Paris si des sportifs russes et bélarusses y participent, qui "vont à l'encontre des fondamentaux du mouvement olympique", selon un courrier révélé jeudi par le comité olympique ukrainien.
La diffusion de cette lettre intervient à la veille d'une conférence réunissant vendredi les ministres des Sports de plusieurs pays organisée par Londres, sur la présence de ces athlètes aux Jeux de Paris.
Dans cette réponse, datée du 31 janvier, aux multiples appels de Kiev à exclure les représentants des deux pays, même sous bannière neutre, Thomas Bach assure aussi que les "pressions" ukrainiennes sont perçues comme "extrêmement regrettables" par "la vaste majorité" des comités nationaux olympiques (CNO) et fédérations internationales.
Selon M. Bach, "le CNO d'Ukraine ne bénéficie certainement pas du soutien ou de la solidarité de la grande majorité des parties prenantes du mouvement olympique".
"Et comme l'histoire l'a montré, les précédents boycotts n'ont pas atteint leurs objectifs politiques et n'ont servi qu'à punir les sportifs" des pays concernés, poursuit l'Allemand, lui-même privé de la défense de son titre olympique du fleuret par équipes par le boycott de Berlin des JO-1980 à Moscou.
Le patron du CIO rappelle par ailleurs que tout boycott sportif "est une violation de la Charte olympique", sans toutefois évoquer explicitement des sanctions, alors que la Corée du Nord a été privée par le CIO des JO-2022 d'hiver de Pékin pour n'avoir pas envoyé d'équipe à ceux de Tokyo en 2021.
Enfin, Thomas Bach assure que la participation sous bannière neutre de sportifs russes et bélarusses aux JO-2024 "n'a même pas encore été discutée en termes concrets", qualifiant donc de "prématurés" les efforts de Kiev pour l'en empêcher.
Depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine, fin février 2022, les sportifs des deux pays ont été bannis de la plupart des événements mondiaux.
- Front de soutien -
Mais le CIO a mis le feu aux poudres fin janvier, en proposant une feuille de route pour organiser le retour de ces sportifs sous drapeau neutre, à condition qu'ils n'aient "pas activement soutenu la guerre en Ukraine".
"Aucun athlète ne devrait être interdit de compétition sur la seule base de son passeport", avait assuré l'exécutif de cette instance.
Cette position est inadmissible pour Kiev, qui a immédiatement menacé d'un boycott, accusant l'instance olympique d'être "un promoteur de la guerre, du meurtre et de la destruction".
Depuis, un front s'organise au soutien de Kiev, même si une poignée seulement d'Etats envisagent un boycott, comme l'Estonie et la Pologne. La Lettonie a ainsi prévenu qu'elle ne "participer(ait) pas aux Jeux aux côtés du pays agresseur".
Début février, le ministre polonais des Sports Kamil Bortniczuk avait dit s'attendre à ce qu'une quarantaine de pays s'opposent à une participation des Russes et Bélarusses, lors de la conférence de vendredi.
Les États-Unis se sont à l'inverse prononcés en faveur du compromis de la bannière neutre.
Pour la France et la ville de Paris, organisatrice de ces Jeux, la question est de plus en plus sensible.
La maire de Paris, Anne Hidalgo, en visite jeudi à Kiev, s'est prononcée contre la participation des sportifs russes "tant que la Russie continuera à faire la guerre à l'Ukraine", après avoir défendu leur venue "sous une bannière neutre", afin de ne pas "priver les athlètes de leur compétition".
Le président français Emmanuel Macron a également indiqué jeudi avoir "parlé" avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky d'une possible exclusion des athlètes russes des Jeux, précisant qu'il se prononcerait personnellement "à l'été".
Et les différents protagonistes se renvoient la responsabilité d'une décision sur ce sujet.
Le CIO, qui envoie traditionnellement ses convocations aux comités olympiques nationaux un an avant les Jeux, martèle que ce sont les fédérations sportives internationales qui demeurent "les seules autorités" régissant leurs compétitions aux JO. Les dites fédérations restent pour le moment silencieuses.
J.Oliveira--PC