-
Présidentielle : Bruno Retailleau pousse Edouard Philippe vers une primaire
-
SNCF : les syndicats demandent un rattrapage salarial face à l’inflation
-
BMW abaisse de nouveau ses objectifs après un troisième trimestre en recul
-
Raymond Aabou absent de Fun Radio après une blessure lors d’une partie de padel
-
EuroMillions du 3 novembre : l’horoscope désigne un signe favorisé par le tirage
-
Attaque raciste de Trappes : l’enquête détaille la préparation de Kevin T.
-
Gisèle Pelicot évoque une nouvelle relation et une vie reconstruite
-
Quotidien : Salhia Brakhlia critique Maud Bregeon et Édouard Philippe sur la présidentielle
-
PostgreSQL 19 retardé après une vague de rapports de bugs générés par l’IA
-
Google glisse un hommage à Zelda Ocarina of Time dans son moteur de recherche
-
Zelda Ocarina of Time : le remake renonce au voyage rapide pour préserver l’exploration
-
Singles Day 2026 : les premières promotions apparaissent avant le 11 novembre
-
Cyberattaque aux supermarchés : Delhaize annonce le retour à la normale
-
Godzilla Minus Zero prolonge avec ambition le succès de Minus One
-
Californie : Proposition 40, une taxe historique sur les milliardaires
-
Dix ans après Montreuil-Bellay : la famille Théodore réclame réparation pour les internements tsiganes
-
Cercle Bruges : Pedro Caixinha succède à Lars Friis comme entraîneur
-
Route du Rhum : Francis Joyon secouru après le chavirage de son voilier
-
Crans-Montana : une nouvelle audition de Jacques Moretti ravive les attentes des victimes
-
Olivier de Kersauson : entre son manoir bigouden et la Polynésie
-
Jurassic Park : la bande-annonce perdue de la série animée annulée en 1993 retrouvée
-
Ukraine : une frappe russe fait 26 morts et fragilise les perspectives de paix
France: interdiction d'applications "récréatives" dont TikTok sur les téléphones des fonctionnaires
Le gouvernement a interdit vendredi l'installation et l'utilisation d'applications "récréatives" telles que le réseau social chinois TikTok ou la plateforme américaine de streaming Netflix sur les téléphones professionnels des 2,5 millions d'agents de la fonction publique d'Etat.
Ces applications présentent des "risques en matière de cybersécurité et de protection des données des agents publics et de l'administration", a estimé l'entourage du ministre de la Fonction publique Stanislas Guerini, qui emboîte le pas à plusieurs institutions et gouvernements occidentaux ayant déjà interdit ou limité l'utilisation de TikTok sur les appareils professionnels.
Parmi les applications désormais bannies figure "le triptyque applications de jeux comme Candy Crush, de streaming comme Netflix et récréatives comme TikTok", explique l'entourage de Stanislas Guerini, avant d'ajouter que Twitter est également mis à l'index.
Mais le gouvernement n'a pour l'heure pas dressé de liste uniforme des applications interdites, la mesure est prise par défaut.
L'interdiction, notifiée aux différents ministères par le biais d'une instruction "contraignante" selon le gouvernement, entre immédiatement en vigueur, et ne concerne pas les téléphones personnels des fonctionnaires d'Etat.
Les fonctionnaires qui souhaitent utiliser une des applications bannies à des fins de communication institutionnelle devront faire une demande de dérogation auprès de la direction du numérique de leur ministère.
En cas de violation de l'interdiction, aucun système unifié de sanctions n'est prévu à ce stade. Les éventuelles sanctions devront être décidées "à l'échelon managérial" de chaque ministère, selon les services de Stanislas Guerini.
La Maison Blanche, la Commission européenne, les gouvernements canadien et britannique, notamment, ainsi que d'autres organisations ont récemment interdit à leurs fonctionnaires d'utiliser TikTok sur leurs téléphones professionnels.
Au centre des craintes se trouve une loi chinoise de 2017 qui impose aux entreprises locales de remettre sur demande des autorités des données personnelles qui relèveraient de la sécurité nationale.
Le gouvernement chinois "n'a jamais demandé ni ne demandera à quelconque entreprise ou individu de collecter ou de (lui) remettre des données provenant de l'étranger, d'une façon qui violerait les lois locales", a assuré vendredi une porte-parole de la diplomatie chinoise, Mao Ning.
S.Caetano--PC