-
Les Bourses européennes en hausse dans l'attente des chiffres de l'emploi américain
-
Duralex: deux entrepreneurs français et un fonds hongkongais en lice
-
Grèce : trois personnes en détention provisoire après l'incendie à l'ouest d'Athènes
-
"Retour en force" progressif de la chaleur dans les prochains jours en France
-
Le chômage progresse une nouvelle fois en France et dépasse l'ère Covid
-
Thaïlande: un adolescent tue ses grands-parents puis cinq personnes dans son lycée
-
Les dirigeants saoudien, turc et pakistanais réunis à Jeddah pour sceller un accord de défense
-
Un cas de rougeole signalé au parc d'attractions Universal Studios en Californie
-
En Afrique du Sud, après l'exil massif de migrants, la pénurie de main-d'œuvre
-
Dans l'Ukraine post-remaniement, la révolution des drones poursuit sa route
-
Présidentielle: la France "ne tolérera aucune tentative d'ingérence étrangère", prévient le chef de la diplomatie
-
A New York, le souvenir d'un Tibétain en exil immolé par le feu
-
La Bourse de Paris toujours en hausse au-dessus des 8.700 points
-
Hantavirus: isolement à domicile recommandé pour les contacts proches du touriste franco-argentin
-
Les Bourses européennes en hausse dans l'attente de l'emploi américain
-
Au Royaume-Uni, la sécheresse des terres agricoles menace la sécurité alimentaire
-
Thaïlande: un adolescent tue ses grands-parents puis six personnes dans son lycée
-
Grand âge : l'hôpital contraint de se réinventer face au défi du vieillissement
-
Dans l'agriculture, le parcours des combattantes
-
WTA 1000 de Toronto: Sabalenka, Pegula et Swiatek en contrôle vers les 8es de finale
-
Au nouveau Parlement syrien, une actrice, une militante kurde et la veuve d'un jihadiste
-
Thaïlande : un adolescent armé d'un pistolet tue 8 personnes, dont six dans un lycée
-
Dans la Marne, une parcelle agricole "régénératrice" pour aider les abeilles face aux canicules
-
A Paris l'été, voir la ville en autobus
-
France: le taux de chômage monte à 8,3% au deuxième trimestre, au plus haut depuis l'automne 2020
-
Masters 1000 de Montréal: Fils et Rinderknech passent en 8es de finale
-
Guerre au Moyen-Orient: les dirigeants saoudien, turc et pakistanais en sommet à Jeddah
-
Venezuela: pouvoir et opposition autour de la même table en vue d'une transition
-
Mineurs et réseaux sociaux: Meta sommé de verser près d'un milliard de dollars au Nouveau-Mexique
-
Crise à la Fifa: l'UEFA maintient la pression sur Infantino, l'Afrique le soutient
-
Argentine: heurts entre police et manifestants hostiles à un projet de loi sur la propriété privée
-
Yémen: au moins 58 soldats morts dans des attaques des rebelles houthis
-
Colombie: investiture du président de la Espriella, allié de Trump en guerre contre le narcotrafic
-
Marchés: retour de la nervosité sur le Moyen-Orient, l'Europe s'offre tout de même des records
-
Wall Street termine en baisse, les incertitudes au Moyen-Orient inquiètent
-
L'explosion d'une bombe dans un bus fait deux morts près de Damas
-
Taïwan bloque un pont stratégique lors de la simulation d'une invasion par la Chine
-
A Ceuta, les enfants migrants risquent d'être victimes de maltraitance et d'exploitation, avertissent des ONG
-
Foot: le Paris SG officialise l'arrivée de Maghnès Akliouche en provenance de Monaco
-
Foot: Rodri a donné son accord au FC Barcelone pour négocier avec Manchester City
-
Tour de France femmes: Kim Le Court remporte la 6e étape, Marlen Reusser reste maillot jaune
-
La Bourse de Paris reste perchée sur ses niveaux records
-
Les Bourses mondiales suspendues au Moyen-Orient, records en Europe
-
L'américain Apollo remporte la bataille pour racheter EasyJet
-
Foot: le Real Madrid s'offre la pépite ivoirienne Yan Diomandé
-
Vanessa Paradis annonce sa séparation d'avec Samuel Benchetrit
-
Hantavirus : un touriste ayant transité en France testé positif, aujourd'hui isolé en Espagne (gouvernement français)
-
L'américain Apollo confirme son rachat d'EasyJet pour 5,7 milliards de livres
-
Les Bourses mondiales suspendues aux avancées géopolitiques, nouveaux records en Europe
-
Wall Street reste prudente, suspendue aux avancées géopolitiques
En Haïti, la "terreur" des gangs se propage à un rythme "alarmant"
Viols collectifs, enfants ciblés, snipers sur les toits: la "terreur" infligée par les gangs à la population haïtienne "se propage à un rythme alarmant", a alerté mercredi l'ONU, répétant son appel toujours sans réponse à envoyer une force internationale.
Ces trois derniers mois, "la criminalité des gangs a augmenté. La violence des gangs se propage à un rythme alarmant dans des zones précédemment considérées comme relativement sûres à Port-au-Prince et en dehors de la capitale", a lancé la nouvelle émissaire de l'ONU dans le pays Maria Isabel Salvador lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.
"La violence terrifiante dans les zones où sévissent les gangs, y compris les violences sexuelles particulièrement contre les femmes et les filles, est emblématique de la terreur qui touche une grande partie de la population d'Haïti", dont près de la moitié (5,2 millions) a en outre besoin d'aide humanitaire, a-t-elle ajouté.
Les témoignages recueillis par l'ONU "montrent que les gangs continuent d'utiliser la violence sexuelle, y compris des viols collectifs, pour terroriser et infliger de la souffrance aux populations vivant dans des zones sous le contrôle de leurs rivaux", a insisté Maria Isabel Salvador, "profondément choquée" aussi par les snipers qui s'en prennent aux civils depuis les toits.
Elle s'est également alarmée de la situation des enfants, "parmi les victimes des crimes les plus haineux, y compris meurtres, enlèvements et viols", évoquant des élèves frappés par des tirs dans des salles de classe et d'autres enlevés devant les écoles.
Face à "une présence policière limitée ou inexistante", "certains habitants ont commencé à prendre les choses en main", a-t-elle noté, relatant un événement qui s'est produit lundi lorsqu'"un groupe de civils s'est emparé de 13 membres présumés de gang détenus par la police, les a battus à mort et a brûlé leurs corps".
"Plus inquiétant encore, nous notons de nouvelles dynamiques des groupes agissant hors de Port-au-Prince, directement impliqués dans le trafic d'armes de plus en plus sophistiqué et cherchant à enrôler de nouvelles recrues dans les camps de population déplacées", a déclaré Ghada Waly, directrice de l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
- "Peuple exaspéré" -
Dans un rapport publié lundi, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a estimé que l'insécurité dans la capitale haïtienne a atteint des niveaux "comparables à ceux des pays en situation de guerre".
Entre le 1er janvier et le 31 mars, le nombre d'homicides signalés a augmenté dans le pays de 21% par rapport au précédent trimestre (815 contre 673), et le nombre d'enlèvements de 63% (637 contre 391).
Dans ce contexte, l'ONU ne cesse de répéter son appel d'envoyer une force armée spécialisée internationale pour aider la police dépassée à rétablir l'ordre.
"Il faut agir vite avant qu'il ne soit trop tard", a insisté devant le Conseil le ministre haïtien des Affaires étrangères Jean Victor Généus, jugeant que la sécurité s'était "considérablement détériorée" depuis 48 heures.
"Les scènes épouvantables de violence dans les rues de la capitale traduisent la colère extrême d'un peuple exaspéré qui ne veut plus accepter de subir passivement la violence des gangs", a-t-il souligné. "Le spectre effrayant d'affrontements violents se dessine déjà".
Antonio Guterres avait relayé en octobre un appel à l'aide du Premier ministre haïtien Ariel Henry, demandant au Conseil de sécurité d'envoyer cette force. Mais sans résultat depuis: si quelques pays ont indiqué être prêts à y participer, aucun ne semble vouloir en prendre la tête.
"Les Etats-Unis continuent à travailler avec un nombre grandissant de partenaires internationaux pour soutenir les besoins urgents en matière de sécurité dans le pays", a commenté le représentant américain Jeffrey DeLaurentis, plaidant pour de nouvelles sanctions "contre ceux qui financent et fomentent la violence".
Le Conseil de sécurité a mis en place en octobre un régime de sanctions individuelles qui pour l'instant ne concerne qu'une seule personne, le chef de gang Jimmy Cherizier, surnommé "Barbecue".
E.Raimundo--PC