-
Léon XIV rencontre de jeunes Européens à Assise
-
La Corée du Nord a tiré un missile balistique en direction de la mer du Japon, selon l'armée sud-coréenne
-
L'auteur de l'attentat contre un cortège syndical à Munich condamné à la prison à perpétuité
-
Corse: le FLNC rejette la "mascarade" de l'autonomie et menace les "envahisseurs" venant vivre sur l'île
-
Euro de natation: Sjöström, de retour de maternité, continue à 32 ans de défier le temps
-
Après cinq mois de guerre, des Iraniens forcés à des sacrifices au quotidien
-
Une photojournaliste de l'AFP blessée par Israël honorée lors d'une cérémonie pour la liberté de la presse
-
Guatemala: fin de l'éruption du volcan de Fuego, les évacués rentrent chez eux
-
Le Rhin s'assèche, l'industrie allemande en quête de solutions
-
Paris vole vers des Everests boursiers en attendant un accord pour Ormuz
-
Venezuela: la gauche se fissure face à la proximité avec les Etats-Unis
-
Meta se lance sur le marché des logiciels écrits par l'IA, dominé par Anthropic et OpenAI
-
La fronde de la jeunesse indienne révèle une défiance envers les médias traditionnels
-
Iran: l'ONU se dit "alarmée" par la hausse des exécutions depuis mars
-
WTA 1000: la plupart des favorites répondent présent au 2e tour
-
Mégafeu en Gironde: le chef des pompiers dément avoir "abandonné Le Porge"
-
Une grande marée noire menace une réserve naturelle d'Oman, selon des ONG
-
La plus grande réserve souterraine de France devrait naître en Ariège en 2027
-
"Un goût de fumée " ? Des vignerons varois dans l'incertitude pour le millésime 2026
-
A huit mois de la présidentielle, les ingérences russes se multiplient
-
Kenya: les eaux des lacs montent, les populations à la merci des crocodiles
-
Le Centre renforcé d'urgences psychiatriques de Saint-Denis, modèle apaisant bientôt copié
-
Masters 1000 de Montréal: Fils évite le piège Svajda, Monfils fait ses adieux
-
Corse: le FLNC rejette le projet d'autonomie et menace les non-Corses venant vivre dans l'île
-
L'Iran dit s'être accordé avec Oman sur Ormuz, mais la réouverture dépendra de Washington
-
Le président birman en Thaïlande pour remettre son pays sur la scène diplomatique
-
Masters 1000 de Montréal: Zverev éliminé, Auger-Aliassime forfait
-
L'auteur présumé de l'attentat contre un cortège syndical à Munich face à son verdict
-
La Fifa reconnaît des "erreurs" et présente des "excuses" après une réunion de crise au Maroc
-
Colombie: un bébé hippopotame descendant de la colonie d'Escobar meurt malgré les soins
-
Colombie: le gouvernement met en garde contre de possibles "actes terroristes" lors de l'investiture du président
-
L'étage supérieur d'une fusée SpaceX s'est écrasé sur la Lune
-
Séisme au Venezuela: la douloureuse valse des nombres de disparus
-
Les Bourses mondiales touchent des records, sans s'emballer pour autant
-
Abandonner ou pas? Dans le Tennessee, un candidat démocrate victime du redécoupage électoral
-
Drone explosif à Leipzig: l'Allemagne alerte sur une "nouvelle dimension de menace"
-
Wall Street clôture en ordre dispersé, attend un accord entre Washington et Téhéran
-
Euro de natation: le plongeur Jules Bouyer médaillé d'argent au tremplin à 3 m
-
Foot: Mohamed Salah à la conquête de la Turquie
-
Disney s'associe à TikTok pour tirer davantage profit de ses univers légendaires
-
Fifa: fragilisé, Infantino a tenu une réunion de crise au Maroc
-
Noosha Aubel: Είναι σε θέση να αντιμετωπίσει τα προβλήματα του Πότσδαμ;
-
Noosha Aubel: Czy poradzi sobie z problemami Poczdamu?
-
Noosha Aubel: Klarar hon av Potsdams problem?
-
نوشا أوبيل: هل هي على مستوى التحديات التي تواجهها بوتسدام؟
-
Noosha Aubel: Zvládne problémy Postupimi?
-
Ski: la Suissesse Lara Gut-Behrami, triple médaillée olympique, annonce sa retraite (fédération)
-
Colombie : un bébé hippopotame descendant de la colonie d'Escobar secouru
-
Nouveau double record pour la Bourse de Paris qui termine à l'équilibre
-
Les Bourses mondiales entre records et attentisme
Déploiement policier massif à Hong Kong pour le 34e anniversaire de Tiananmen
Pour étouffer toute tentative de commémoration, les autorités de Hong Kong ont déployé dimanche des policiers en nombre à l'occasion du 34e anniversaire de la répression sanglante de la place Tiananmen à Pékin.
A la veille de cet anniversaire, la police avait déjà massivement pris position dans le parc Victoria et ses alentours, arrêtant samedi plusieurs artistes de rue dont certains ne semblaient rien faire de particulier.
Comme l'artiste performeuse Chan Mei-Tung, fouillée et interpellée alors qu'elle se promenait dans le quartier.
Ou un autre artiste, Sanmu Chen qui a, lui, choisi une méthode moins discrète et chanté en boucle : "N'oubliez pas le 4 juin ! Peuple de Hong Kong, n'ayez pas peur d'eux !"
Quatre personnes ont été arrêtées pour "conduite désordonnée sur la voie publique" et pour "actes à des fins séditieuses", et quatre autres pour "trouble à l'ordre public", a annoncé samedi soir la police.
Pendant plus de 30 ans, des dizaines de milliers de personnes se sont réunies chaque année dans le parc Victoria à Hong Kong pour une veillée aux chandelles en mémoire des victimes de Tiananmen à Pékin.
Mais en 2020 Pékin a imposé une loi sur la sécurité nationale dans l'ex-colonie britannique pour museler toute dissidence après les gigantesques manifestations pro démocratie de 2019.
Depuis, les autorités de Hong Kong ont mis fin aux veillées qui n'ont jamais été autorisées en Chine continentale.
Cette année, le rassemblement géant du parc dans le quartier central de Causeway Bay a été remplacé par une foire commerciale consacrée à des produits en provenance de la Chine continentale et organisée jusqu'à lundi par des groupes pro-Pékin pour célébrer le 26e anniversaire de la rétrocession de Hong Kong à la Chine.
"Hong Kong est une ville différente aujourd'hui", estime Mme Wong, 53 ans, qui n'accepte de donner que son nom de famille, tout en faisant l'éloge de la foire pro-chinoise.
Hong Kong, restituée à la Chine par le Royaume-Uni en 1997, a ainsi longtemps été la seule ville chinoise à organiser une veillée aux chandelles en mémoire de Tiananmen.
C'était d'ailleurs un indicateur-clé des libertés et du pluralisme politique que lui conférait son statut de territoire semi-autonome.
- Effacer le souvenir -
En Chine continentale, toute trace des événements de Tiananmen a été effacée par les autorités. Les manuels d'histoire n'en font pas mention, les discussions en ligne sur ce sujet sont systématiquement censurées.
En témoigne la mésaventure de l'ambassade britannique à Pékin qui a posté dimanche sur les réseaux sociaux une Une datant du 4 juin 1989 du "Quotidien du Peuple", l'organe de propagande officielle du Parti communiste chinois, qui décrivait l'afflux des blessés dans les hôpitaux à la suite de la répression.
"En l'espace de vingt minutes, les censeurs ont supprimé notre post de Weibo (réseau social chinois)", a tweeté dimanche l'ambassade du Royaume-Uni.
Cette année, la police chinoise surveille également un site emblématique du rare mouvement d'hostilité envers le régime de Xi Jinping qui a éclaté à l'automne dernier.
Un important dispositif policier a ainsi été déployé autour du pont Sitong de Pékin, théâtre d'une manifestation fin novembre où une banderole réclamant plus de liberté y avait été déroulée.
A Hong Kong, la plupart des figures du mouvement pro-démocratie ont été arrêtées ou se sont réfugiées à l'étranger depuis l'entrée en vigueur d'une loi sur la sécurité nationale.
C'est notamment le cas des responsables de l'association qui organisait la veillée du parc Victoria, Hong Kong Alliance.
Pour autant, les autorités semblent toujours en état d'alerte maximal face aux possibles expressions de dissidence.
Debby Chan, ancienne conseillère de district désormais propriétaire d'une boutique, a indiqué que la police l'avait appelée la semaine dernière pour lui demander ce qu'elle avait prévu de faire dimanche. Et ce après que Mme Chan a annoncé sur sa page Facebook qu'elle distribuerait gratuitement des bougies le 4 juin.
"Je remercie les autorités de faire tant d'efforts chaque année pour nous rappeler que nous ne devons pas oublier", a-t-elle brocardé sur Facebook.
Par ailleurs, le réseau public RTHK a retiré une lettre datant du 6 juin 1989 qui avait été affichée dans ses locaux, laquelle remerciait ses journalistes de l'époque d'avoir couvert la répression meurtrière de Tiananmen, a indiqué un employé sous couvert d'anonymat.
- "Assumer les conséquences" -
Le chef de l'exécutif de la ville, John Lee, a averti que chaque résident de Hong Kong devait respecter la loi et se tenir "prêt à en assumer les conséquences" en cas de violation.
Ailleurs dans le monde, des commémorations du 4 juin auront lieu au Japon, à Sydney, à New York et à Londres où une reconstitution des événements de Tiananmen se tiendra à Trafalgar Square.
A Taïwan, une pièce de théâtre de l'auteure hongkongaise Candace Chong, intitulée "Le 35 mai", sera également jouée ce dimanche dans un théâtre de la capitale.
"L'histoire et la mémoire ne s'effaceront pas facilement", estime le Hongkongais Sky Fung, secrétaire général de l'ONG Hong Kong Outlanders basée à Taipei. "L'étincelle est toujours dans nos coeurs".
burs-dhc/rr/roc/chv/prh
A.P.Maia--PC