-
BitMart تحت الضغط: لم يتم الإفراج عن 22,000 USDT و930,000 SNC بعد مرور 48 ساعة – هل تعاني BitMart من نقص في الأموال؟
-
Aux Comores, les habitants lassés devant leurs robinets à sec
-
Lutte contre l'orpaillage et sa pollution: la Guyane espère la ratification du Suriname
-
L'UE impose l'étiquetage des contenus créés par l'IA
-
BitMart 面臨壓力:22,000 USDT 和 930,000 SNC 在 48 小時後仍未解凍——難道 BitMart 資金不足?
-
BitMart под давлением: 22 000 USDT и 930 000 SNC не разблокированы по истечении 48 часов — у BitMart не хватает средств?
-
BitMart sous pression : 22 000 USDT et 930 000 SNC toujours bloqués après 48 heures – BitMart manquerait-il de liquidités ?
-
Mégafeu en Gironde: le feu "toujours stabilisé" avant le retour de la chaleur
-
Le documentaire sur les dernières années de Stan Lee dérange, selon son auteur
-
ATP: Atmane fait tomber Tiafoe au 1er tour à Washington
-
A Séoul, des caméras IA pour prévenir les suicides et redonner "une chance"
-
Incendies en Espagne: heures cruciales près de Madrid avant un changement de météo
-
Foot: Zidane attendu pour écrire la page de l'après-Deschamps
-
Incendies en Gironde: le retour de la chaleur fait craindre une aggravation, Macron appelle à l'unité
-
Zelensky attendu à la Maison Blanche pour décrocher le soutien de Trump
-
Première rencontre Netanyahu-Trump, sur fond de tensions, depuis le début de la guerre en Iran
-
Des soldes d'été décevants, malgré la prolongation en raison de la canicule
-
Iran: Trump voit "de bonnes chances" de résultats au troisième jour d'accalmie
-
Wall Street profite de la chute du pétrole, mais les puces gâchent la fête
-
Mégafeu en Gironde: reprises "contenues", Macron appelle à "rester unis" pour "gagner" cette longue bataille
-
Mégafeu en Gironde: reprises par endroits, Macron appelle à "rester unis" pour "gagner" cette longue bataille
-
Le géant du luxe LVMH dépasse les attentes au 1er semestre en dépit d'un contexte "encore perturbé"
-
Après l'attentat contre la Gay pride, Berlin promet un tour de vis sécuritaire
-
Les Bourses européennes finissent en hausse, rassurées par la baisse du pétrole
-
Lézards, poissons, chevreuils... La faune piégée dans l'enfer des incendies
-
Foot: Pirlo n'est "plus candidat" au poste de sélectionneur de l'Italie
-
"La Gironde, c'est grand" : malgré les incendies, les professionnels du tourisme espèrent sauver la saison
-
Automobile: Porsche va supprimer 5.000 emplois supplémentaires d'ici à 2035
-
Wall Street ouvre en hausse, dopée par la détente du pétrole
-
Les orages de feux, conséquence des canicules, estime un chercheur
-
Athlétisme: Cyréna Samba-Mayela déclare forfait pour les championnats d'Europe
-
Athlétisme: Cassandre Beaugrand renonce aux championnats d'Europe
-
Mort de Gunther von Hagens, anatomiste qui exposait des cadavres "plastinés"
-
Foot: le jour J pour Zidane, grand favori de l'après-Deschamps
-
Dans la Gironde embrasée, "l'appui essentiel" des agriculteurs pour amener l'eau aux pompiers
-
La Poste annonce une hausse de 6,73% du prix des timbres et des colis en moyenne début 2027
-
Incendies en Gironde: "moins de foyers actifs" mais la chaleur menace
-
Incendies toujours non maîtrisés en France et en Espagne malgré des signes d'amélioration
-
Incendies en Gironde: "accalmie provisoire", la chaleur menace
-
Les assureurs prennent des mesures exceptionnelles pour les victimes des incendies
-
La Bourse de Paris profite de la chute des prix du pétrole
-
Gaza: une jeune femme brille lors des épreuves du bac, les premières depuis 2023
-
Baleines en danger, pélicans affamés et requins en nombre: la Californie souffre de la canicule marine
-
PGA: Jackson Koivun résiste à Scheffler pour remporter le 3M Open
-
Athlétisme: Noah Lyles victime de "crampes" en finale du 200m des championnats US
-
Incendies en Gironde: la chaleur menace après une cinquième nuit de lutte
-
Troisième nuit sans frappes au Moyen-Orient pour laisser "de la place" à la diplomatie
-
Le Brésil rappelle son ambassadeur en Argentine après des "propos offensants" de Milei
-
Trump laisse "de la place" aux négociations avec l'Iran, la suspension des frappes fait reculer le pétrole
-
"Orage de feu" sur la France et l'Espagne, la chaleur en embuscade
En Israël, des Bédouins se battent pour empêcher la disparition de leur village
"Elle se rapproche chaque jour un peu plus", lance Hassan Hawashla en montrant la ville israélienne de Dimona, voisine de son village bédouin planté dans le désert du Néguev.
Dans le sud d'Israël, Dimona, connue pour son activité nucléaire, est en pleine expansion. A terme, des documents publiés par la mairie laissent penser que la commune pourrait doubler de taille.
Depuis sa fenêtre, M. Hawashla, voit des grues et de nouveaux quartiers résidentiels en construction.
Dans son village de Ras Jrabah, à l'inverse, les quelque 500 habitants vivent dans des maisons aux toits de tôle. A peine quelques bâtiments de béton se dressent au milieu d'un dédale de chemins de sable.
Toute nouvelle construction est démolie par les autorités israéliennes qui refusent de laisser s'installer des structures permanentes pour ne pas pérenniser l'existence du village, affirme Hassan Hawashla.
De nombreux membres de la communauté des Bédouins d'Israël, descendants de bergers arabes musulmans, sont en conflit avec l'Etat, qui ne leur reconnaît pas, selon eux, tous les droits garantis aux autres citoyens.
Selon l'ONG israélienne Bimkom, environ 30% de la population bédouine vit dans des villages similaires à celui de Ras Jrabah, non reconnus par les autorités israéliennes.
Tous, une dizaine, se situent dans le désert du Néguev, appelé Naqab en arabe.
En mai, c'est le village de Wadi al-Khalil qui a été rayé de la carte. Les autorités israéliennes avaient ordonné sa démolition pour permettre le prolongement d'une route.
- Minimum de terres -
Hassan Hawashla raconte que les autorités israéliennes ont demandé aux habitants de son village de s'installer à Qasr E-Sir, un autre village bédouin, reconnu celui-ci, à l'ouest de Dimona.
Impossible pour le père de M. Hawashla, Freij, qui explique à l'AFP que les relations des habitants de Ras Jrabah avec ses voisins indirects sont tendues.
"Cette tribu ne veut pas de nous, et nous ne voulons pas d'elle non plus", conclut cet homme né en 1939, avant la création de Dimona.
Il raconte qu'il a même donné de l'eau, du pain et du yaourt aux premiers Juifs qui se sont installés dans la région.
Aujourd'hui, Dimona dévore le paysage avec ses rangées d'immeubles identiques, dans des rues souvent vides.
Le long d'une aire de jeux rutilante construite aux marges de Dimona, un jeune bédouin se promène à dos de chameaux, au milieu du sable et des cailloux.
"Tout l'argent va dans la construction, mais les bâtiments sont vides", s'agace M. Hawashla, qui travaille dans le secteur à Dimona.
Selon lui, son village n'a jamais bénéficié d'aide de la part du gouvernement, pas même d'abris pour le protéger des tirs de roquettes lancés depuis la bande de Gaza, à 70 kilomètres.
Onze villages bédouins non reconnus, soit quelque 6.500 habitants, luttent contre des expulsions potentielles devant les tribunaux israéliens, rapporte Marwan Frieh, de l'ONG Adalah, une organisation de défense des droits des minorités arabes en Israël.
Les autorités israéliennes veulent "un maximum de Bédouins sur un minimum de terres, et un minimum de Juifs sur un maximum de terres", explique-t-il.
L'histoire de M. Frieh montre justement ce qui pourrait menacer les Hawashla: son père et son grand-père sont nés et ont grandi dans un village non reconnu, avant que les autorités israéliennes ne les forcent à s'installer à Rahat, la plus grande ville bédouine du Néguev.
Sollicitées par l'AFP, les autorités locales n'ont pas répondu.
- Tribunaux -
Après avoir perdu une bataille juridique visant à annuler les ordres d'expulsion, la communauté de Ras Jrabah a fait appel et proposé d'être rattachée à Dimona, ce que les autorités ont refusé, selon Myssana Morany.
Mais pour cette avocate, qui a défendu Ras Jrabah au tribunal lors d'une procédure en appel fin mai, il y a peu de chances que la communauté obtienne gain de cause.
"Le régime foncier en Israël est fait de telle manière qu'il empêche la communauté bédouine de prouver sa propriété sur les terres", dit-elle à l'AFP.
Selon l'interprétation du tribunal d'une combinaison de lois, israéliennes, mais aussi des époques ottomane et du mandat britannique, les Bédouins "sont considérés comme des intrus sur leurs propres terres", ajoute-t-elle.
Pour Mansour Nasasra, spécialiste des Bédouins du Néguev, les lois ottomanes et britanniques devraient pourtant jouer en leur faveur.
"Les villages bédouins sont généralement non reconnus, alors qu'ils existaient avant 1948 et qu'ils figurent dans les registres ottomans et britanniques", dit-il à l'AFP, précisant qu'ils avaient payé des impôts aux deux pays.
"Je suis un citoyen israélien sur le papier seulement, j'ai une carte d'identité et tout le reste, mais je ne bénéficie pas des commodités de base que l'Etat d'Israël devrait m'accorder", déplore pour sa part Hassan Hawashla.
Le tribunal ne s'est pas encore prononcé sur l'appel déposé par la communauté de Ras Jrabah.
C.Cassis--PC