-
Incendies en Gironde: "moins de foyers actifs" mais la chaleur menace
-
Incendies toujours non maîtrisés en France et en Espagne malgré des signes d'amélioration
-
Incendies en Gironde: "accalmie provisoire", la chaleur menace
-
Les assureurs prennent des mesures exceptionnelles pour les victimes des incendies
-
La Bourse de Paris profite de la chute des prix du pétrole
-
Gaza: une jeune femme brille lors des épreuves du bac, les premières depuis 2023
-
Baleines en danger, pélicans affamés et requins en nombre: la Californie souffre de la canicule marine
-
PGA: Jackson Koivun résiste à Scheffler pour remporter le 3M Open
-
Athlétisme: Noah Lyles victime de "crampes" en finale du 200m des championnats US
-
Incendies en Gironde: la chaleur menace après une cinquième nuit de lutte
-
Troisième nuit sans frappes au Moyen-Orient pour laisser "de la place" à la diplomatie
-
Le Brésil rappelle son ambassadeur en Argentine après des "propos offensants" de Milei
-
Trump laisse "de la place" aux négociations avec l'Iran, la suspension des frappes fait reculer le pétrole
-
"Orage de feu" sur la France et l'Espagne, la chaleur en embuscade
-
Plus de 325.000 réfugiés du feu en France et Espagne, les flammes à 15 km de la métropole bordelaise
-
Tour de France: Paul Seixas, la promesse de l'aube
-
Tour de France: Mathieu van der Poel monumental
-
En Gironde, cinquième nuit de combat pour les pompiers, qui redoutent la chaleur
-
Tour de France: Pogacar, grand spectacle et cinq majeur
-
Attaque à la gay pride de Berlin: le suspect islamiste tué par la police
-
Tadej Pogacar remporte son cinquième Tour de France, record égalé
-
Athlétisme: aux championnats de France, le "phénomène" Vessat bat le record de France de Djhone sur 400 m
-
Allemagne : traque d'un suspect islamiste après l'attaque meurtrière à la gay pride de Berlin
-
L'incendie de Gironde, totalement imprévisible, pourrait s'aggraver avec la chaleur
-
F1: le Britannique Lando Norris (McLaren) remporte le Grand Prix de Hongrie
-
Incendies: en Gironde, la course des pompiers contre "le feu qui décide"
-
Incendie en Gironde: les pompiers dans "l'impuissance" face à un "orage de feu" inédit
-
Mondiaux d'escrime: Sara Balzer, passée tout près du rêve
-
Tour de France: un 5e sacre au bout des Champs-Élysées et de Montmartre attend Pogacar
-
Escrime: Balzer en argent aux championnats du monde
-
Le président de Cuba accuse les Etats-Unis de vouloir "s'approprier" l'île
-
Badminton: Toma Junior Popov s'incline en finale de l'Open de Chine
-
Allemagne : traque d'un suspect islamiste dans l'attaque meurtrière à la gay pride de Berlin
-
Le pape renouvelle son appel à la paix au Proche et Moyen-Orient
-
Allemagne : traque d'un suspect dans l'attaque meurtrière à la gay pride de Berlin
-
Pluies et vents violents s’abattent sur la Chine avec le typhon Noul
-
En Gironde, l'incendie monstre est désormais "à 15 km" de l'agglomération de Bordeaux
-
Les plages du Débarquement et les Forteresses royales du Languedoc inscrites à l'Unesco
-
A New Delhi, la grande lessive du camp des manifestants étudiants
-
La Loire, en alerte, éprouvée par une sécheresse exceptionnelle
-
Les Etats-Unis à 100 jours d'élections de mi-mandat décisives pour Trump
-
Des vents violents balayent la Chine et Hong Kong après le passage du typhon Noul
-
L'incendie monstre en Gironde continue à avancer et menace les abords de la métropole de Bordeaux
-
Les gigantesques incendies en France et en Espagne hors de contrôle, plus de 300.000 réfugiés du feu
-
L'Iran épargné par les bombardements américains pour la deuxième nuit consécutive
-
A la Comic-Con, "longue vie et prospérité" pour le soixantenaire de Star Trek
-
Incendies en Europe: les réfugiés accourent vers les centres d'accueil après une "nuit compliquée"
-
Sénégal: le président lance son nouveau parti, la rupture consommée avec son ex-Premier ministre
-
La France rend hommage au père Hamel tué dans un attentat il y a dix ans
-
Un véhicule fonce dans la foule à la gay pride de Berlin: un mort, 16 blessés
Iran: second tour de la présidentielle opposant un réformiste à un ultraconservateur
L'Iran tient vendredi le second tour de l'élection présidentielle, qui se joue entre le candidat réformiste Masoud Pezeshkian et l'ultraconservateur Saïd Jalili, arrivé en deuxième position au premier tour, marqué par un taux de participation historiquement bas.
Le vote sera suivi avec attention à l'étranger alors que l'Iran, poids-lourd du Moyen-Orient, est au coeur de plusieurs crises géopolitiques, de la guerre à Gaza au dossier nucléaire, dans lesquelles il s'oppose aux pays occidentaux, notamment les Etats-Unis, son ennemi juré.
Dans le pays, cette élection, organisée à la hâte pour remplacer le président ultraconservateur Ebrahim Raïssi, tué dans un accident d'hélicoptère le 19 mai, se tient dans un contexte de mécontentement populaire face notamment à l'état de l'économie frappée par les sanctions.
La participation au premier tour il y a une semaine a atteint, à 39,92% des 61 millions d'électeurs, son niveau le plus bas en 45 ans de République islamique, loin des quelque 80% des présidentielles de la fin du XXe siècle.
Des figures de l'opposition en Iran, ainsi qu'au sein de la diaspora, avaient appelé au boycott du scrutin, jugeant que les camps conservateur et réformateur représentent deux faces de la même médaille.
"Il est complètement faux de penser que ceux qui n'ont pas voté au premier tour sont contre le système", a toutefois affirmé le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui a appelé mercredi les électeurs à voter.
- "Les gens sont mécontents" -
Sorti en tête du premier tour avec 42,4% des voix, contre 38,6% pour M. Jalili, le député réformateur Massoud Pezeshkian, un chirurgien de profession âgé de 69 ans, qui affirme sa loyauté à la République islamique, plaide pour un Iran plus ouvert à l'Occident.
Il a reçu le soutien des anciens présidents, réformiste Mohammad Khatami et modéré Hassan Rohani.
L'ultraconservateur Saïd Jalili, 58 ans, est lui connu pour ses positions inflexibles face aux puissances occidentales. Il a reçu notamment l'appui de Mohammad-Bagher Ghalibaf, le président conservateur du Parlement, arrivé troisième avec 13,8% des voix au premier tour.
Lors de deux débats, les deux candidats ont abordé les difficultés économiques du pays, ses relations internationales, le faible taux de participation aux élections et les restrictions imposées à Internet par le gouvernement.
"Les gens sont mécontents de nous", les responsables, a déclaré M. Pezeshkian. "Lorsque 60% de la population ne participe pas (à une élection), cela signifie qu'il y a un problème" avec le gouvernement, a-t-il argué.
Pour Ali, un étudiant de 24 ans qui a préféré ne pas donner son nom, la meilleure option est M. Pezeshkian, qu'il croit capable d'"ouvrir le pays au reste du monde."
Le candidat réformiste a appelé à des "relations constructives" avec Washington et les pays européens afin de "sortir l'Iran de son isolement".
- Un président aux pouvoirs restreints -
Ancien négociateur sur le nucléaire, M. Jalili a maintenu sa position intransigeante envers l'Occident, jugeant que Téhéran n'avait pas besoin de l'accord sur le programme nucléaire iranien, signé en 2015 avec les Etats-Unis et d'autres puissances mondiales, pour progresser.
Saïd Jalili avait vivement dénoncé l'accord, qui avait imposé des restrictions sur l'activité nucléaire de Téhéran en échange d'un allègement des sanctions, estimant qu'il avait "violé les lignes rouges" de Téhéran en acceptant des "inspections inhabituelles" des sites nucléaires iraniens.
Les négociations sur le nucléaire sont actuellement dans l'impasse après le retrait unilatéral des Etats-Unis décidé par le président Donald Trump en 2018 qui a réimposé de sévères sanctions économiques à Téhéran.
Participant tard mercredi à un événement de campagne, Maryam Naroui, 40 ans, affirme que M. Jalili représente "la meilleure option pour la sécurité du pays".
Tout au long de sa carrière, M. Jalili a pu accéder à des postes clés au sein de la République islamique en ayant la confiance du guide suprême.
Il est actuellement l'un des deux représentants de l'ayatollah Khamenei au Conseil suprême de sécurité nationale, la plus haute instance sécuritaire du pays.
Quel que soit le résultat du vote, l'élection devrait avoir des répercussions limitées, le président n'ayant que des pouvoirs restreints: il est chargé d'appliquer, à la tête du gouvernement, les grandes lignes politiques fixées par le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui est le chef de l'Etat.
Les résultats doivent être annoncés samedi en fin de matinée.
N.Esteves--PC