-
Incendies: un mort en Espagne, près de 260.000 "réfugiés du feu" évacués en France et près de Madrid
-
Athlétisme: adoubée par Marie-Jo Pérec, Isabelle Black poursuit l'histoire familiale sur 400 m
-
Feux dans le sud-ouest: "la menace reste très sérieuse", le Tour de France raccourci
-
Syrie: 35 morts dans un accident de bus
-
Tour de France: Seixas et le "dur apprentissage"
-
Tour de France: Pogacar, maillot jaune en bleu de chauffe
-
Nouveau front au Moyen-Orient, les Houthis visent des installations pétrolières en Arabie saoudite
-
Les incendies font rage en France et en Espagne : près de 270.000 "réfugiés du feu" évacués
-
Sud-Ouest: environ 200.000 "réfugiés du feu" évacués, Tour de France raccourci dimanche
-
Tour de France: Carapaz remporte l'étape-reine, Pogacar verrouille son maillot jaune
-
Accident de bus en Syrie: le bilan monte à 35 morts
-
Rénovation de la tour Montparnasse: le maire de Paris va convoquer une réunion de crise
-
En Syrie, Guterres réclame une aide internationale et le respect de sa souveraineté
-
Badminton: le Français Toma Junior Popov en finale d'un Super 1000, une première
-
"La Parisienne" quitte la scène: Marie Paule Belle, chanteuse libre, est morte
-
Incendies pas encore maîtrisés en France et en Espagne : près de 270.000 évacuations
-
En Inde, fin de la fronde étudiante après la démission du ministre de l'Education
-
Marie Paule Belle, interprète de "La Parisienne", est décédée
-
Incendies hors de contrôle en France et en Espagne : plus de 270.000 évacuations
-
La priorité est de "sauver des vies" face aux incendies, déclare le Premier ministre espagnol
-
Feux de forêts: quel impact des fumées sur la santé?
-
En visite à Damas, Guterres exhorte la communauté internationale à aider la Syrie
-
La 21e étape du Tour: terminus sur les Champs-Élysées en passant par Montmartre
-
Fronde étudiante en Inde : le ministre de l'Education finit par démissionner
-
Les Houthis revendiquent une frappe en Arabie saoudite, nouveau front du conflit au Moyen-Orient
-
France: les incendies monstres progressent vers Bordeaux, un avion militaire envoyé en Gironde
-
New York veut voir ses food trucks passer à l'électrique
-
La plus haute statue mariale d'Europe crève les cieux de Pologne
-
Trump charge les journalistes pour son retour au gala de la presse
-
Trump envisage des bombardements plus larges sur l'Iran
-
Les Houthis revendiquent une frappe en Arabie saoudite après des attaques de Ryad
-
Inde: la fronde des étudiants se moque des coupures d'internet
-
Brésil: en difficulté, Flavio Bolsonaro se lance dans la course présidentielle
-
Aux Etats-Unis, l'épidémie de rougeole atteint un niveau jamais vu en 35 ans
-
Foot: le gardien cap-verdien Vozinha, héros du Mondial, rejoint le championnat chilien
-
Séismes au Venezuela: minute de silence au milieu des ruines, un mois après la catastrophe
-
Meta renonce à son engagement pour des énergies propres, en plein boom des centres de données
-
Yémen: frappes saoudiennes contre la ville côtière de Hodeïda, contrôlée par les Houthis
-
Test réussi de la mégafusée Starship, le premier depuis l'entrée en Bourse de SpaceX
-
Trump de retour au gala de la presse, trois mois après le chaos d'avril
-
Trump envisage des bombardements d'envergure sur l'Iran
-
Sud-Ouest: plus de 140.000 personnes évacuées, les flammes s'approchent de Bordeaux
-
Athlétisme: Kpatcha championne de France au bout du suspense, Robert-Michon battue à Albi
-
Incendies hors de contrôle en France et en Espagne: plus de 160.000 évacuations
-
Sud-Ouest: plus de 140.000 personnes évacuées, l'incendie se dirige vers Bordeaux
-
Wall Street clôture mitigée, entre repli du pétrole et faiblesse des puces électroniques
-
Amende à Google: l'UE va payer "un très lourd prix", menace Trump
-
Tour de France: Martinez, un rapproché contre des regrets?
-
Incendies: des évacuations par dizaines de milliers en France et dans la région de Madrid
-
Tour de France: Tadej Pogacar enfonce le clou à l'Alpe d'Huez
Retour en campagne pour Trump, une semaine après sa tentative d'assassinat
Donald Trump tient samedi son premier meeting de campagne depuis la tentative d'assassinat dont il a été victime une semaine plus tôt, un contraste frappant avec son rival Joe Biden, contraint à l'isolement en raison du Covid et affaibli par une fronde grandissante.
Une semaine jour pour jour après avoir réchappé aux balles d'un fusil d'assaut en Pennsylvanie, l'ancien président se rend dans le Michigan, un "Etat pivot" qu'il avait remporté en 2016 mais que Joe Biden lui avait ravi en 2020.
Accompagné de J.D. Vance, le sénateur qu'il a choisi pour l'épauler dans sa campagne pour l'élection présidentielle de novembre, il tiendra un rassemblement dans la ville de Grand Rapids à 17H00 (21H00 GMT).
Sur place, le républicain cherchera à cimenter sa base dans cette région du nord ayant souffert de la désindustrialisation, à l'image de Detroit. Une démarche à laquelle devrait contribuer son colistier, originaire de l'Etat voisin de l'Ohio, et qui se présente comme un porte-voix de l'Amérique déclassée.
Tous les regards seront toutefois tournés vers le dispositif de sécurité, alors que de nombreuses questions subsistent quant aux manquements lors du précédent meeting .
Devant la salle où le candidat est attendu, des centaines de militants patientent samedi matin dans une ambiance de liesse, rythmée par les chants "USA", "USA". Certains ont même campé sur place en amont.
"Ce dont nous avons été témoins samedi dernier est un miracle", estime auprès de l'AFP Edward Young, 64 ans et 81 meetings de Donald Trump au compteur.
Comme plusieurs autres participants, il porte un tee-shirt arborant l'image du milliardaire, oreille en sang et poing levée, immortalisée par des photographes une semaine plus tôt et ayant fait le tour du monde.
"Ils l'ont transformé en martyr et l'ont laissé en vie. Maintenant, il est plus puissant que jamais", ajoute-t-il.
"Même une balle à pleine vitesse ne peut pas l'arrêter. Il est ce dont ce pays a besoin", dit Sherri Bonoite, 75 ans, dont c'est le premier meeting de Donald Trump.
- "Décision importante" -
Grandi par cette image de miraculé, Donald Trump est également sorti renforcé d'une convention d'investiture qui l'a vu cette semaine obtenir le soutien du Parti républicain au grand complet.
Un contraste saisissant avec son rival démocrate, le président sortant Joe Biden, qui joue actuellement sa survie politique.
En convalescence dans sa résidence privée du Delaware, le démocrate de 81 ans, ne parvient pas à faire taire les voix l'enjoignant à passer le flambeau, en raison des questions lancinantes sur son acuité mentale et sa forme physique.
Le candidat a assuré vendredi qu'il rependrait sa campagne la semaine prochaine, mais son ton combatif échoue à occulter la fronde grandissante chez des responsables démocrates.
Plus de trente élus l'ont appelé publiquement à laisser la place à un ou une candidate plus jeune. Et l'un de ses principaux donateurs, l'homme d'affaires Michael Moritz, l'a appelé à se retirer et annoncé suspendre ses dons au parti.
Résultat, certains pensent désormais que la question n'est plus de savoir s'il va jeter l'éponge, mais plutôt quand. Et qui pourrait le remplacer.
Joe Biden "a une décision très importante à prendre", a déclaré samedi la sénatrice Elizabeth Warren sur MSNBC, évoquant l'hypothèse de de son remplacement par sa vice-présidente, Kamala Harris, 59 ans, ancienne procureure générale de Californie.
"Ce qui me donne beaucoup d'espoir en ce moment, c'est que si le président Biden décide de se retirer, nous avons la vice-présidente Kamala Harris, qui est prête à intervenir, à unir le parti, à affronter Donald Trump et à gagner en novembre", a-t-elle déclaré.
"Si vous vous présentez contre un repris de justice, une procureure comme Kamala est vraiment une bonne personne pour défendre votre cause", a-t-elle ajouté, en référence à la condamnation de Donald Trump au pénal, une première pour un ancien président américain.
A.P.Maia--PC