-
Après l'échec de leur avion commun, Paris et Berlin veulent "une nouvelle dynamique" sur la défense
-
Rugby: Lenni Nouchi, du pain au chocolat/jus d'orange de Servian au XV de France à Tokyo
-
XV de France: victoire obligatoire contre le Japon, pour confirmer les belles promesses
-
Nouveaux bombardements en Iran, davantage d'alliés des Etats-Unis visés
-
Zettaoctets contre ensoleillement: au Japon, la résistance aux centres de données de l'IA
-
Nouvelle nuit de bombardements en Iran, les alliés des Etats-Unis encore visés
-
Japon: nouvelles règles sur la succession impériale, l'idée d'une femme empereur toujours exclue
-
Un pays ne doit pas dominer l'IA à lui seul, lance Xi Jinping
-
Nouvelle nuit de bombardements américains en Iran
-
Chili: une violente tempête fait trois morts et des dizaines de sinistrés
-
Rôle de la Chine, régulation: Xi Jinping dévoile sa vision de l'IA
-
Royaume-Uni: Andy Burnham prend la tête du Labour avant de devenir Premier ministre
-
Alerte aux orages violents sur le sud-est avec des risques de gros grêlons
-
Mondial 2026: la Fifa se penche sur l'affaire de la banderole argentine sur les Malouines
-
Iran et Etats-Unis s'enfoncent dans la guerre, des infrastructures attaquées selon Téhéran
-
Wall Street termine en recul, nouvelle séance difficile pour les semi-conducteurs
-
Le maillot de Pelé lors de la finale du Mondial-1958 vendu 4,9 millions de dollars
-
Bercy met le frein à la hausse des dépenses pour 2027
-
Le lac Velence s'assèche, symbole de la crise de l'eau en Hongrie
-
Bercy met le frein sur la hausse des dépenses pour 2027
-
Une mission hi-tech britannique part pour le Groenland étudier la fonte des glaces
-
"Tout ce que j'ai appris, je veux le ramener ici", dit Davide Ancelotti, le nouveau coach de Lille
-
A Gaza, une course contre la guerre pour sauver le patrimoine culturel
-
Paris et Berlin veulent "rebondir" sur la défense et faire oublier l'échec de leur avion commun
-
Tour de France: Tim Merlier, il n'y a pas photo
-
Mondial-2026: l'heure de Zidane approche
-
La Bourse de Paris à l'équilibre, entre doutes sur les semi-conducteurs et Moyen-Orient
-
L'Assemblée vote pour rendre imprescriptibles les crimes commis sur les mineurs
-
Poutine mène la Russie vers une possible "catastrophe", dit l'opposant russe Nadejdine à l'AFP
-
Les Etats-Unis touchés par la fumée des incendies au Canada
-
Washington mobilise contre la violence d'extrême gauche
-
Jusqu'à 45% des risques de démence peuvent être évités ou retardés, selon l'OMS
-
Tour de France: Tim Merlier voir triple à Chalon-sur-Saône
-
"Allez au boulot!": au Japon, le regain du virilisme d'entreprise
-
L'alerte aux orages violents s'étend jeudi avec des risques de gros grêlons
-
Du tracteur aux boeufs, l'agriculture cubaine face au manque de carburant
-
Cyberattaque contre les transports londoniens: prison ferme pour deux surdoués du piratage
-
Le Brésil devient la première cible des nouveaux droits de douane américains
-
Pont de Gênes: jusqu'à 12 ans de prison pour les ex-dirigeants de la société d'autoroutes
-
Pour le patron de Nvidia, la croissance de l'IA n'en est qu'"à ses débuts"
-
Procès confirmé pour l'épouse du Premier ministre espagnol
-
Chili: le Sénat approuve la réforme économique du président
-
L'Assemblée nationale vote pour rendre imprescriptibles les crimes commis sur les mineurs
-
Mondial-2026: Londres veut une enquête à propos de la banderole sur les Malouines après Angleterre-Argentine
-
Des graines de rooibos sud-africain en route vers l'espace
-
Alerte orange aux orages pour 21 départements du Centre-Est après de premières chutes de grêle
-
"Aucun repos": les marins indonésiens souvent maltraités sur les bateaux de pêche étrangers
-
La treizième étape du Tour: la plus longue et la plus intrigante
-
L'UE exige que Google partage ses données de recherche et ouvre Android aux IA rivales
-
Avec le rachat de Delivery Hero par Uber, nouvelle consolidation dans la livraison de repas
Loi martiale: le président sud-coréen Yoon s'excuse mais ne démissionne pas
Le président sud-coréen Yoon Suk Yeol a présenté samedi ses "excuses sincères" pour avoir brièvement imposé la loi martiale mais n'a pas démissionné, à quelques heures d'un vote du Parlement sur sa destitution et de manifestations massives à Séoul.
Dans une courte adresse télévisée à la nation, M. Yoon a annoncé qu'il confiera à sa formation, le Parti du pouvoir au peuple (PPP), le soin de prendre "des mesures visant à stabiliser la situation politique, y compris concernant mon mandat".
"Je ne fuirai pas mes responsabilités légales et politiques concernant la déclaration de la loi martiale", a-t-il dit.
Le chef du PPP, Han Dong-hoon, a aussitôt affirmé qu'"une démission anticipée du président est inévitable", l'exercice normal de ses fonctions étant selon lui "impossible dans ces circonstances".
L'Assemblée nationale doit se prononcer à 17H00 locales (08H00 GMT) sur la motion de destitution. Une majorité qualifiée de 200 députés sur 300 est nécessaire pour démettre le président.
Le PPP de M. Yoon dispose de 108 députés et l'opposition de 192. Celle-ci a donc besoin de rallier à sa cause au moins huit députés du camp présidentiel pour l'emporter.
A l'issue d'une réunion dans la nuit de vendredi à samedi, une majorité de députés du parti ont réaffirmé la ligne officielle selon laquelle ils feront échec à la destitution, contre l'avis de M. Han.
Ce dernier était visé par un des ordres d'arrestation lancés par M. Yoon contre des dirigeants politiques la nuit du coup de force, et les soldats qui avaient fait irruption dans le Parlement avaient cherché à s'emparer de lui, a affirmé vendredi un député d'opposition, Jo Seung-lae, en disant se baser sur les images des caméras de surveillance.
- "Démission immédiate" -
"Actuellement, le plus gros risque en Corée du Sud est l'existence même du président. Les seules solutions sont une démission immédiate (...) ou un départ anticipé par destitution", a déclaré samedi le chef du Parti démocrate, la principale force d'opposition, Lee Jae-myung.
La déclaration du président est "très décevante" et "ne fait qu'exacerber le sentiment de trahison et de colère parmi les citoyens", a-t-il ajouté devant la presse.
Vendredi soir, environ 15.000 manifestants se sont massés devant l'Assemblée nationale pour réclamer le départ de M. Yoon et son arrestation. Certains sont restés toute la nuit.
De nouvelles manifestations anti-Yoon sont prévues samedi après-midi devant le Parlement et dans le centre-ville de Séoul. Les organisateurs ont dit prévoir 200.000 participants et la police "des dizaines de milliers".
L'impopulaire président conservateur est accusé par l'opposition et par une partie de son propre camp d'avoir ébranlé la jeune démocratie sud-coréenne en imposant par surprise la loi martiale, avant de faire marche arrière six heures plus tard sous la pression des députés et de la rue.
- Campement à l'Assemblée -
Craignant un nouveau coup de force nocturne de M. Yoon, qui avait disparu de la scène publique depuis mercredi, les députés de l'opposition ont campé toute la nuit à l'intérieur de l'Assemblée nationale.
Des autobus et d'autres véhicules ont été garés sur les esplanades autour du bâtiment pour empêcher les éventuels hélicoptères des forces spéciales d'atterrir.
Dans son allocution samedi matin, le président a cependant assuré qu'"il n'y aura jamais de deuxième loi martiale".
"Je présente mes excuses pour avoir causé des craintes au peuple", a conclu le président avant de s'incliner.
Dans la nuit de mardi à mercredi, environ 280 soldats avaient fait irruption dans le Parlement, où l'opposition avait convoqué une séance d'urgence après l'instauration de la loi martiale par M. Yoon.
Les assistants parlementaires les avaient empêché de pénétrer dans l'hémicycle en bloquant les portes à l'aide de meubles, pendant que les 190 députés qui avaient réussi à se faufiler dans le bâtiment adoptaient à l'unanimité une motion réclamant la levée de la mesure d'exception.
M. Yoon avait obtempéré peu après, comme la Constitution l'y oblige, abrogé la loi martiale et renvoyé les soldats dans leurs casernes.
Si la destitution est votée, M. Yoon sera suspendu de ses fonctions jusqu'à ce que la Cour constitutionnelle valide ou non la décision des députés. Dans l'affirmative, une élection présidentielle anticipée devra avoir lieu sous 60 jours.
Outre la procédure de destitution, Yoon Suk Yeol est visé par une enquête policière pour "rébellion", un crime théoriquement passible de la peine de mort (qui n'a plus été appliquée dans le pays depuis 1997).
Ferreira--PC