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"Make Israel normal again": ces Israéliens qui attendent beaucoup du retour de Trump
"Ramenez-les tous à la maison": en Israël, le retour lundi à la Maison Blanche du président élu américain, Donald Trump, suscite de grandes attentes, notamment pour la libération des otages retenus captifs à Gaza.
Depuis une dizaine de jours, tous ceux qui viennent prendre un café ou faire leurs courses à Sarona, quartier commerçant de Tel-Aviv, ne peuvent pas manquer l'immense panneau publicitaire lumineux.
On y voit Donald Trump l'oreille en sang et le poing levé après la tentative d'assassinat l'ayant visé, et cette injonction en lettres capitales: "Relâchez-les tous avant le 20 janvier ou le feu de l'enfer va s'ouvrir".
Une référence directe à un message du président élu américain début décembre sur sa plateforme Truth Social, dans lequel il promettait l'enfer au Hamas s'il ne libérait pas avant son investiture les otages retenus captifs à Gaza depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur Israël le 7 octobre 2023.
Le républicain a remis plusieurs fois la pression depuis, dans des termes similaires, et son retour à la Maison Blanche est très attendu par le collectif "Forum de l'espoir", qui regroupe des proches d'otages opposés à des négociations avec le Hamas et qui a financé l'affichage.
- Casquettes rouges -
"Le Hamas doit comprendre que les règles au Proche-Orient vont changer et qu'il est temps de rendre les otages maintenant", affirme le Forum dans un communiqué, suivant l'affichage.
A près de 10.000 km de Washington, Donald Trump est très présent dans les rassemblements organisés chaque samedi dans les grandes villes d'Israël pour demander la libération des otages.
A travers des déguisements, des casquettes rouges "Arrêtez cette put*!n de guerre", inspirées de celles portées par les militants trumpistes, ou des pancartes l'appelant à intervenir: "Trump, merci de régler ça"; "Président Trump, ramenez-les tous à la maison"; "Make Israel normal again".
"Je suis persuadée que les choses vont changer quand il reviendra au pouvoir. Je ne sais pas dans quelle mesure en revanche", témoigne une jeune manifestante à Jérusalem, Gaya Omri. "Mon seul espoir est qu'il puisse mettre fin à la guerre. C'est tout ce que l'on demande".
- "Sur la carte" -
Donald Trump aura été au cours de son premier mandat (2017-2021) l'un des présidents américains les plus favorables de l'histoire à Israël avec Lyndon B. Johnson dans les années 1960.
Allant à l'encontre de la politique suivie par la quasi-totalité de la communauté internationale, il a d'abord pris la décision de transférer l'ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem, ville que revendiquent également les Palestiniens pour en faire la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.
Influencé par son gendre, Jared Kushner, M. Trump a également contribué à la normalisation des liens d'Israël avec Bahreïn, les Emirats arabes unis et le Maroc, via les accords d'Abraham, et reconnu l'annexion par Israël d'une grande partie du Golan syrien, allant là encore à l'encontre de plusieurs résolutions onusiennes.
Ce dernier geste lui a valu que soit baptisée à son nom -- Trump Heights -- une colonie de ce plateau stratégique, dont Israël occupe depuis 1967 une grande partie, et qu'il a annexée en 1981.
"Le président Trump nous a fait connaître au monde", apprécie Yaakov Selavan, un responsable du conseil régional du Golan. "Cela a permis une croissance du tourisme, les gens venaient du monde entier avant la guerre".
"On ne peut pas rêver d'une meilleure campagne de communication", ajoute-t-il: "Et on espère que la nouvelle administration américaine poursuivra dans cette voie".
Les premières nominations de la future équipe Trump peuvent le laisser penser. Notamment celle, au poste d'ambassadeur des Etats-Unis en Israël, de Mike Huckabee, un partisan de l'annexion de la Cisjordanie.
A.Aguiar--PC