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Trump jure de reprendre le canal de Panama
A peine investi président, Donald Trump a juré lundi de reprendre le contrôle du canal de Panama, promettant de faire en sorte que les Etats-Unis soient à nouveau "respectés" dans le monde et mettant en avant une politique étrangère axée sur "l'Amérique d'abord".
Dans un discours inaugural d'une trentaine de minutes au ton résolument offensif, le 47e président s'est cependant aussi posé en "artisan de la paix". "L'héritage dont je serai le plus fier sera celui d'un artisan de la paix et d'un rassembleur", a-t-il lancé.
"Nous mesurerons notre succès, non seulement par les batailles que nous remporterons, mais aussi par les guerres que nous terminerons et, peut-être plus important encore, par les guerres dans lesquelles nous n'entrerons jamais", a affirmé le républicain, peu après sa prestation de serment.
Il s'est félicité qu'"un jour avant (son) entrée en fonction, les otages du Moyen-Orient soient rentrés dans leur famille", faisant référence à la libération de trois otages israéliennes libérées dimanche des mains du Hamas après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.
Cette référence aux otages a été la seule saluée par le président démocrate sortant Joe Biden, présent à son côté pour la cérémonie d'investiture au Capitole, siège du Congrès américain.
M. Trump a promis de mettre fin à la guerre en Ukraine en recherchant des compromis, ce qui contraste avec l'approche de M. Biden, lequel a fermement soutenu Kiev face à Moscou après l'invasion russe en février 2022.
- "Golfe d'Amérique -
Mais le président Trump s'est montré aussi menaçant, disant vouloir "reprendre" le contrôle du canal de Panama construit par les Etats-Unis et transféré au Panama en 1999. "L'objectif de notre accord et l'esprit de notre traité ont été totalement violés", a-t-il lancé.
"Nous avons été très maltraités par ce cadeau insensé qui n'aurait jamais dû être fait. La promesse que nous avait faite le Panama n'a pas été tenue", a-t-il affirmé, en soulignant que les navires américains étaient "gravement surtaxés".
"Et surtout, la Chine exploite le canal de Panama, et nous ne l'avons pas donné à la Chine, nous l'avons donné au Panama. Et nous allons le reprendre", a asséné le président américain.
Son homologue panaméen José Raul Mulino a aussitôt répliqué que "le canal appartient et continuera d'appartenir au Panama".
"Nous exercerons le droit qui nous protège, la base juridique du traité, la dignité qui nous distingue et la force que nous donne le droit international", a-t-il ajouté sur son compte X.
Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises vouloir reprendre le canal de Panama, construit par les Etats-Unis et inauguré en 1914.
Il a fustigé l'accord passé en 1977 par le président d'alors, Jimmy Carter, qui a abouti à un transfert du contrôle du canal au Panama en 1999.
Le chef de la diplomatie américaine désigné, Marco Rubio, avait averti la semaine dernière lors de son audition de confirmation au Sénat que la Chine, par son influence, pourrait effectivement fermer le canal de Panama aux Etats-Unis en cas de crise.
"Il s'agit d'un problème légitime auquel il faut faire face", avait déclaré M. Rubio.
Le président Trump a également dit que les Etats-Unis commenceraient à désigner le golfe du Mexique comme le "golfe d'Amérique". Il a annoncé une série de mesures drastiques pour lutter contre "l'invasion" de migrants aux Etats-Unis, y compris en déployant l'armée américaine à la frontière sud avec le Mexique.
"L'Amérique retrouvera sa place légitime en tant que nation la plus grande, la plus puissante et la plus respectée de la planète, inspirant la crainte et l'admiration du monde entier", a conclu le président Trump dont le retour à la Maison Blanche est vue avec inquiétude à travers le monde.
Son premier mandat, de 2017 à 2021 avait été marqué par une succession de crises politiques internes et d'affrontements diplomatiques.
J.Pereira--PC