-
Coupe de France: sans pitié pour Bayeux, Marseille passe en 8e
-
Les agriculteurs passeront la nuit devant l'Assemblée malgré l'annnonce d'une "loi d'urgence agricole"
-
Wall Street baisse, prudente quant aux futures baisses de taux de la Fed
-
Ski: Mikaela Shiffrin remet les pendules à l'heure à Flachau
-
Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans: la proposition de loi réécrite
-
La FNSEA va passer la nuit devant l'Assemblée malgré l'annnonce d'une "loi d'urgence agricole"
-
Foot: Michael Carrick en pompier de service à Manchester United
-
La SNCF propose une augmentation annuelle moyenne de 2,56% aux cheminots pour 2026
-
Un budget à portée de main ? Le gouvernement appelle à un dernier effort
-
Le début du procès d'Elon Musk contre OpenAI et ses dirigeants fixé au 27 avril (tribunal)
-
Au premier jour de son procès en appel, Marine Le Pen soutient n'avoir "rien dissimulé"
-
La star espagnole Julio Iglesias accusée d'agressions sexuelles et de viols par deux ex-employées
-
Bill et Hillary Clinton refusent de comparaître au Congrès sur l'affaire Epstein
-
La Bourse de Paris en baisse après l'inflation américaine
-
Le monde économique défend l'indépendance de la Fed, Trump persiste
-
Agriculture: Lecornu promet un projet de "loi d'urgence" pour mars
-
Cyclisme: Vingegaard, "motivé comme jamais", doublera Giro et Tour de France en 2026
-
Le chocolatier suisse Lindt & Sprüngli revendique des hausses de prix "sans précédent" en 2025
-
Sobriété et recueillement aux funérailles d'Evelyne Leclercq
-
Boeing a vendu davantage d'avions qu'Airbus en 2025, une première depuis 2018
-
Arabelle Solutions, filiale d'EDF, fournira des turbines pour le projet nucléaire en Pologne
-
Après les inondations, l'Albanie croule sous le plastique
-
Pauline Ferrand-Prévot: "je n'aime pas courir mais j'aime gagner"
-
Décès à 60 ans de l’investisseur militant hongkongais David Webb
-
Aux Etats-Unis, une inflation qui cesse d'accélérer mais reste élevée
-
Ouganda: l'accès à internet va être coupé à l'approche des élections
-
CAN-2025: le titre, seule option pour Walid Regragui
-
La haute-commissaire à l'Enfance appelle les parents à vigilance face au jeu en ligne Roblox
-
Wall Street digère l'inflation et les résultats d'entreprises
-
Trump attendu en vedette la semaine prochaine à Davos
-
Choc et enquête en Corse au lendemain de l'assassinat d'Alain Orsoni aux obsèques de sa mère
-
Davos: Donald Trump sera présent avec une importante délégation (organisateurs)
-
Grippe, intempéries, grève: l'hôpital public "tient bon", affirme la FHF
-
Foot: à la limite depuis quelques temps, le PSG a craqué
-
"Un coup dur": le Salon de l'agriculture bousculé par l'absence inédite de vaches
-
Groenland: rencontre à haut risque mercredi à la Maison Blanche pour les représentants danois et groenlandais
-
Les Hongrois appelés à voter le 12 avril pour des élections où Orban est donné en difficulté
-
Alzheimer, Parkinson, cancer... l'IA annonce l'ère de l'auto-dépistage
-
LFI veut saisir l'Arcom et la justice après des propos de Pascal Praud sur les agriculteurs "blancs"
-
Décisif pour 2027, le procès en appel de Marine Le Pen s'est ouvert
-
Sports de glace: Philippe Candeloro candidat à la présidence de la Fédération française
-
"T'es mort?": l'appli chinoise pour personnes seules qui fait le buzz
-
Les dirigeants de grandes banques centrales expriment leur "solidarité" avec le président de la Fed
-
Pénurie de psychotropes: l'agence du médicament constate une "fragile" amélioration
-
En France, désormais 69,1 millions d'habitants, plus de décès que de naissances
-
Dakar: le pilote de légende Jacky Ickx défend l'esprit d'aventure de Thierry Sabine mort il y a 40 ans
-
Secret des sources des journalistes dans les lieux publics: la Cour de cassation appelée à trancher
-
La BBC va demander à la justice américaine de rejeter la plainte en diffamation de Trump
-
Entre Nuuk et Copenhague, l'indépendance du Groenland envisagée prudemment
-
Pour les proches d'Alain Orsoni, "innommable" de l'avoir assassiné aux obsèques de sa mère
Gaza: selon MSF, les conditions pour les soignants restent très difficiles malgré la trêve
Les conditions pour les soignants et leurs patients à Gaza restent très difficiles malgré une fragile trêve dans le territoire palestinien, a alerté le président de l'ONG Médecins sans frontières (MSF) dans un entretien à l'AFP.
En octobre, Israël et le mouvement palestinien Hamas ont accepté un accord de cessez-le-feu soutenu par les Etats-Unis, censée permettre un afflux d'aide dans un territoire ravagé par deux ans de guerre.
"C'est toujours aussi difficile", a déclaré dimanche Javid Abdelmoneim, qui a travaillé comme médecin à Gaza en 2024, au sujet des conditions dans les hôpitaux.
"Même si nous sommes en mesure de continuer à assurer des opérations, des accouchements, à soigner des plaies", les soins restent "en dessous des standards" alors même que des violences sporadiques secouent Gaza, les deux parties s'accusant mutuellement de violer la trêve.
"Nous voyons arriver des blessés dans les services d'urgence où nous travaillons sur l'ensemble" du territoire, raconte-t-il.
- "Aide insuffisante" -
L'ONU et d'autres acteurs humanitaires réclament davantage d'accès pour faire entrer des convois à Gaza, tandis qu'Israël résiste aux appels à les laisser passer via le point de passage de Rafah avec l'Egypte.
Depuis le début de la trêve, l'aide, selon le président de MSF, "n'est pas suffisante".
"Il n'y a pas de changement substantiel et cette aide est instrumentalisée (...) Donc pour nous, cela reste un élément de ce génocide en cours. C'est utilisé comme monnaie d'échange, et c'est quelque chose qui ne devrait pas concerner l'aide humanitaire", estime M. Abdelmoneim.
Israël rejette comme "mensongères", "antisémites", ou "fabriquées de toutes pièces" les accusations de génocide à Gaza portées à son encontre, notamment par Amnesty International.
Le président de MSF pointe le manque de fournitures et la destruction des hôpitaux dans le territoire palestinien, non compensée par la mise en place d'hôpitaux de campagne.
"Ces deux éléments entraînent une augmentation des taux d'infection, des durées d'hospitalisation et un risque accru de complications", précise-t-il.
- "Attaques" au Soudan -
Javid Abdelmoneim s'inquiète aussi de la sécurité du personnel médical au Soudan, où fin octobre les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) ont pris El-Facher, capitale de l'Etat du Darfour-Nord, dernier bastion de l'armée dans la vaste région de l'ouest du Soudan.
L'avancée finale des paramilitaires, après un siège acharné de 18 mois, a été marquée par des informations faisant état d'atrocités généralisées.
"Un élément reste constant, peu importe où vous soyez au Soudan et peu importe qui contrôle le territoire: ce sont les attaques contre les structures de santé et les blocages entravant les mouvements de fournitures et la prestation de soins", souligne le chef de MSF.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait dénoncé fin octobre le meurtre de plus de 460 personnes dans une maternité à El-Facher.
Et le 4 décembre, des frappes de drones attribuées aux paramilitaires soudanais ont touché un hôpital et une école maternelle de Kalogi, dans le sud du pays, faisant 114 morts dont 63 enfants, selon la même source.
"Les deux camps doivent permettre aux humanitaires et au personnel médical de circuler librement, de bénéficier d'une protection et d'accéder aux populations", insiste M. Abdelmoneim.
Il ajoute que les équipes médicales de l'ONG accueillant des déplacés au Soudan et au Tchad voisin sont confrontées à "des récits bouleversants de violences sexuelles et à caractère ethnique, d'extorsion", ainsi qu'à "des éléments suggérant des conditions proches de la famine".
À Tawila, une ville qui abrite désormais plus de 650.000 personnes fuyant El-Facher et le camp voisin de Zamzam, également sous contrôle des FSR, des survivants disent "que des membres de leurs familles ont été détenus et ne sont jamais réapparus".
"Donc notre question est: qu'est-il arrivé à cette population?", conclut le président de MSF, appelant à l'instar des Nations unies à une "investigation indépendante".
H.Portela--PC