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"Nous avons préservé l'Ukraine": Zelensky assure que Poutine "n'a pas atteint ses objectifs"
Le président Volodymyr Zelensky s'est félicité mardi que Vladimir Poutine "n'a pas atteint ses objectifs" de guerre ni "brisé les Ukrainiens", quatre ans jour pour jour après l'invasion de son pays par la Russie, qui a, de son côté, menacé de "continuer" les hostilités.
L'offensive massive russe contre son voisin, pire conflit sur le sol européen depuis la Deuxième guerre mondiale, visait initialement à renverser l'Etat ukrainien en quelques jours, mais elle s'est heurtée à une résistance farouche des Ukrainiens et à une mobilisation inédite des Occidentaux pour leur venir en aide.
Les combats et bombardements ont fait des centaines de milliers de morts et blessés deux deux côtés et des millions de réfugiés ukrainiens à l'étranger.
Il a assuré que Kiev veut "une paix forte, digne et durable". "Tout ce qu’a enduré l’Ukraine ne doit ni être abandonné, ni oublié, ni trahi".
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a également constaté que "les objectifs (de la Russie n'étaient) pas encore atteints", ajoutant: "c'est pourquoi l'opération militaire spéciale se poursuit" en Ukraine.
Vladimir Poutine a, lui, estimé que les Occidentaux, qui arment et financent l'Ukraine, n'étaient pas parvenus "à infliger une défaite stratégique à la Russie sur le champ de bataille".
- "Jamais pardonner" -
La cheffe de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président du Conseil européen, António Costa, ainsi que les dirigeants des pays nordiques et baltes se sont rendus mardi à Kiev pour manifester leur soutien.
A cette occasion, M. Zelensky a exhorté l'UE à fixer une "date claire" pour l'adhésion de son pays. Kiev avait évoqué auparavant janvier 2027 comme possible date, mais les Européens jugent cette échéance impossible à respecter.
Ursula von der Leyen a, elle, promis d'accorder "d'une façon ou d'une autre" à l'Ukraine le prêt de 90 milliards d'euros décidé par l'UE, malgré le blocage de la Hongrie.
A Irpine, dans la banlieue de Kiev, l'une des villes où les corps de civils avaient été découverts en 2022, symbole des atrocités attribuées à l'armée russe, le traumatisme est encore immense.
"Personne d'autre que nous ne peut parcourir ce chemin difficile et douloureux. Mais il aboutira certainement à la victoire", veut croire auprès de l'AFP Ievguenia Antoniouk, une responsable locale de 43 ans.
Elle se souvient en particulier d'un moment après le retrait des troupes russes des environs de Kiev, lorsqu'elle a distribué du pain à un vieil homme.
"Il a fondu en larmes et s'est mis à m'embrasser les mains. À ce moment-là, j'ai détesté les Russes si profondément que j'ai compris qu'aucun de nous — ni moi, ni mes enfants, ni mes petits-enfants — ne pourrait jamais les oublier, encore moins leur pardonner", se remémore-t-elle.
Amer, Valentin Oleksienko, vétéran de 29 ans blessé sur le front, assure pour sa part que même une victoire ukrainienne "ne signifierait rien". "Le prix que nous payons est trop élevé. Trop de nos compatriotes ont été tués", juge-t-il. Pour l'archimandrite Issakiï Zinkevytch de Boutcha, ville à côté d'Irpine, la guerre ressemble au "combat entre Goliath et David" et comme David, "les Ukrainiens aujourd’hui donnent l'exemple d'un esprit indestructible".
- Soutien occidental -
La Russie, qui occupe environ 20% de l'Ukraine, continue une progression lente mais continue sur le front.
Elle s'est emparée de plus de territoires lors de la quatrième année du conflit que lors des 24 mois précédents, selon l'analyse par l'AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW), un centre de réflexion américain.
Moscou mène régulièrement des frappes massives de drones et de missiles, qui ont dévasté le réseau énergétique ukrainien, provoquant coupures de courant et de chauffage au milieu d'un hiver glacial.
Près du front, des villes entières ont été réduites en ruines et le coût de la reconstruction de l'Ukraine sur la prochaine décennie est estimé à plus de 500 milliards d'euros, selon un rapport international publié lundi.
Plusieurs cycles de négociations ont eu lieu ces dernières semaines, mais les discussions coincent sur les questions territoriales. Moscou veut que les troupes ukrainiennes abandonnent la région orientale Donetsk, ce que Kiev refuse.
Les dirigeants des pays du G7, dont Donald Trump, ont affirmé mardi leur "soutien indéfectible à l'Ukraine", tandis qu'une trentaine de dirigeants de pays alliés de Kiev ont exhorté la Russie à accepter un "cessez-le-feu complet et inconditionnel".
Le président français, Emmanuel Macron, s'est dit "très sceptique" sur la possibilité d'aboutir à une "paix à court terme" en Ukraine. Et le chancelier allemand Friedrich Merz a exhorté la Chine, proche partenaire de Moscou, à peser pour arrêter la guerre.
Vendredi, dans un entretien avec l'AFP, le président Volodymyr Zelensky avait estimé l'issue de la guerre avec la Russie était toujours incertaine, mais que l'Ukraine n'était "pas en train de la perdre".
L.E.Campos--PC