-
Crash d'avion près de Nancy: sidération et accompagnement des familles
-
"Je me suis demandé si j'allais mourir", témoigne une ancienne compagne de Stéphane Plaza, rejugé pour violences conjugales
-
Mondial-2026: contre la Suède, Saliba attendu pour solidifier la défense
-
Wimbledon: Sabalenka se rassure au premier tour avec une victoire expéditive
-
WhatsApp introduit le nom d'utilisateur à la place du numéro de téléphone
-
L'UE espère rééquilibrer ses échanges avec la Chine grâce au dialogue
-
Feu vert du Conseil d'Etat à la poursuite du chantier contesté de l'A69
-
Canicule: loin des urgences, la mort silencieuse à domicile de personnes âgées isolées
-
Wimbledon: Sinner s'en sort dans la douleur, en cinq set, face à Kecmanovic
-
Fusillade en Allemagne: six morts, la police évoque une "tragédie familale"
-
Canicule: le secteur de la Bourse à Paris, incluant l'AFP, touché par une panne d'électricité
-
RDC: Ebola s'étend dans tout le nord-est avec une 4e province affectée
-
Ukraine: neuf morts dans des frappes russes
-
Turbulences à Airbus autour du télétravail
-
À Mayotte, le paludisme refait surface et inquiète les autorités sanitaires
-
Mondial-2026: chez les Bleus, l'alternance à gauche
-
Le rappeur Doums jugé à huis clos pour violences conjugales sur l'actrice Adèle Exarchopoulos
-
Décentraliser le Royaume-Uni: le pari d'Andy Burnham, probable successeur de Starmer
-
Allemagne : cinq morts lors d'une fusillade, deux suspects arrêtés, selon la police
-
Foot: Manchester City nomme Maresca entraîneur, avec la lourde charge de succéder à Guardiola
-
Wall Street ouvre en hausse, entre tech et géopolitique
-
Hostilités en pause entre Téhéran et Washington, Trump annonce une réunion mardi au Qatar
-
Nouvelle secousse au Venezuela, où espoir et colère se mèlent dans la recherche des survivants
-
Gouvernance du sport et dérives du foot: un autre match a débuté à l'Assemblée
-
Le Pakistan lance son attaque la plus meurtrière contre l'Afghanistan depuis des mois
-
Le Tour de France s'adaptera face à la canicule, dit son directeur à l'AFP
-
XV de France: Antoine Dupont forfait pour le Championnat des nations
-
Ukraine: sept morts dans des frappes russes
-
Tour de France: Pogacar avec Del Toro mais sans Sivakov
-
Avec un contrat historique dans l'eau à Oman, Suez confirme son retour à l'international
-
Le géant américain Comcast se scinde pour isoler ses activités médias, NBCUniversal et Sky
-
Suez remporte à Oman un des plus gros contrats de son histoire, dans la gestion de l'eau
-
Canicule: l'Europe centrale à la peine avec plus de 35°C
-
Le Danemark va hiérarchiser l'accès au réseau d'électricité, dépassé par les demandes
-
Canicule: 20.000 foyers restent privés d'électricité après les orages (Enedis)
-
La non-assurance automobile, un fléau qui perdure
-
La canicule impitoyable aussi pour les poissons d'eau douce
-
Violences sexuelles sur les enfants: l'Etat doit mettre fin à la "fabrique" des agresseurs, disent des psychiatres
-
British American Tobacco annonce 5.500 suppressions de postes dans le monde
-
Séismes au Venezuela: peu d'espoirs de retrouver des survivants, la grogne monte
-
Pékin annonce des restrictions d'exportation visant 20 entités japonaises
-
France Inter: Maïtena Biraben remplace Nagui et sa "bande originale" avec une nouvelle émission
-
Les frais supplémentaires de Ryanair annulés par la justice en Autriche
-
La Malaisie prolonge jusqu'en 2027 l'accord de recherche sur le vol MH370, disparu en 2014
-
La Corée du Sud annonce un plan colossal d'investissements dans l'IA
-
Le Pakistan dit avoir mené de nouvelles frappes dans l'est de l'Afghanistan
-
Séismes au Venezuela: déjà 1.450 morts, peu d'espoirs de retrouver des survivants
-
Les premiers congés de naissance démarrent: les parents se réjouissent, malgré quelques difficultés
-
Au Gabon, l'hostilité croissante du pouvoir envers les voix critiques
-
Pangolins, chimpanzés: le commerce illégal d'espèces sauvages prospère sur Facebook
Avec la mort de Khamenei, Poutine perd encore un allié d'envergure
Bachar al-Assad, Nicolas Maduro, Ali Khamenei: en l'espace d'un an et demi, Vladimir Poutine a perdu plusieurs de ses alliés étrangers d'importance sans que le Kremlin, empêtré dans sa guerre en Ukraine, ne puisse y faire grand chose.
Le dirigeant russe s'est contenté dimanche d'une lettre pour exprimer ses condoléances après l'assassinat du guide suprême iranien, "un homme d’État hors pair qui a apporté une contribution personnelle immense au développement des relations d’amitié entre la Russie et l’Iran".
S'il a dénoncé un acte de "violation cynique" de "la morale et du droit international", Vladimir Poutine et les autorités russes n'ont officiellement pas annoncé d'aide concrète à Téhéran face aux frappes américaines et israéliennes en cours.
En juin 2025, répondant à une question de l'AFP lors d'une conférence de presse, M. Poutine avait déclaré ne même pas vouloir "discuter" de l'éventualité du meurtre de Khamenei.
Samedi, c'est le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui a pris l'initiative, selon Moscou, d'appeler son homologue russe, Sergueï Lavrov, alors que les bombardements avaient commencé.
Pour l'expert russe Alexandre Baounov, du centre Carnegie, la mort de Khamenei met le président russe dans une "situation difficile".
Car Vladimir Poutine a cherché depuis la réélection de Donald Trump à ménager le turbulent milliardaire américain afin d'obtenir les faveurs de Washington dans les négociations pour mettre fin à la guerre lancée par l'invasion russe en Ukraine en 2022.
Début janvier, l'enlèvement par les Etats-Unis de l'ex-dirigeant vénézuélien, Nicolas Maduro, avait marqué la perte d'un autre partenaire de Moscou. Là aussi, le Kremlin n'a rien pu faire.
"Deux fois en deux mois, Poutine a échoué à accomplir son rôle de sauveur", souligne M. Baounov sur son compte Telegram. Et, dans le cas de Khamenei, ajoute l'expert, "le tueur est son ami Trump".
Précédemment, Vladimir Poutine avait pu au moins aider l'ex-dirigeant ukrainien Viktor Ianoukovitch à trouver refuge en Russie, en février 2014. Il a aussi offert l'asile à Bachar al-Assad et sa famille après son renversement en Syrie, en décembre 2024.
- Perte d'influence -
A la différence du cas Maduro, la mort de Khamenei s'est déroulé dans une partie du monde que la Russie considère comme son "hémisphère", estime M. Baounov.
L'expert compare cet assassinat à celui du Libyen et allié du Kremlin Mouammar Kadhafi, en 2011, qui avait marqué, selon M. Baounov, "un tournant dans la politique russe" et l'une des justifications de Vladimir Poutine pour "rompre avec l'Occident".
Téhéran est resté l’un des plus proches alliés et soutiens de la Russie tout au long de l’offensive lancée en 2022 par Moscou contre l'Ukraine.
Kiev et les Occidentaux accusent Téhéran d'avoir fourni à la Russie des armes et des technologies militaires, tels que les drones Shahed, de conception iranienne, que Moscou produit désormais massivement et utilise quotidiennement pour bombarder l'Ukraine.
En 2025, la Russie et l'Iran ont également signé un traité de partenariat stratégique visant à renforcer leurs liens — y compris dans le domaine militaire.
Outre la perte d'un important allié en la personne d'Ali Khamenei, les conséquences pour Moscou du conflit en cours en Iran sont encore difficiles à évaluer.
Le député russe Anatoli Vasserman, interrogé par le média russe MK.ru, a assuré que la guerre pourrait profiter à court terme à la Russie si elle entraîne une forte hausse des prix du pétrole, et poser sur le plus long terme de "gros problèmes" aux Etats-Unis et à Israël si les autorités iraniennes "résistent".
Pour sa part, Kiev s'est logiquement réjoui de l'assassinat du dirigeant iranien.
Pour le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, sa mort montre que la Russie n'est pas un "partenaire fiable même pour ceux qui comptent beaucoup sur elle" et qu'elle perd de l'influence à cause de sa "guerre insensée contre l'Ukraine".
V.F.Barreira--PC