-
Mondial-2026: Neymar signe son grand retour avec le Brésil
-
Foot: la Lyonnaise Melchie Dumornay désignée meilleure joueuse de Première Ligue féminine
-
Mondial-2026: Neymar de retour avec le Brésil
-
Un "choc d'autorité" face aux raves et aux rodéos motorisés: le Sénat s'empare du projet de loi Ripost
-
Moyen-Orient: les marchés peinent à trouver un consensus
-
Wall Street: la tech et les perspectives d'inflation pèsent sur les indices
-
Cuba prévient d'un "bain de sang" en cas d'attaque américaine, nouvelles sanctions de Washington
-
Bolivie : violents heurts à La Paz lors d'une manifestation contre le gouvernement
-
Trump dit avoir renoncé à attaquer l'Iran mardi
-
Le nationaliste Janez Jansa, pro-Trump, aux marches du pouvoir en Slovénie
-
Face à un nombre record de violations de données en 2025, la Cnil va renforcer ses contrôles
-
Musk perd sa grande bataille judiciaire contre les créateurs de ChatGPT
-
Élections en Nouvelle-Calédonie: Lecornu refuse le "statu quo", contre-la-montre lancé au Parlement
-
Un jury californien déboute Musk de ses poursuites contre OpenAI
-
Société Générale condamnée à 20 millions d'euros pour manquements à ses obligations
-
L'indien Adani accepte de payer 275 millions de dollars à Washington pour avoir acheté du pétrole iranien sous sanctions
-
Kenya: quatre morts lors de violences en marge de protestations contre les prix des carburants
-
La Bourse de Paris progresse, tiraillée entre risques d'inflation, résultats et géopolitiques
-
Le trafic de pétroliers dans le détroit d'Ormuz remonte
-
Iran: audience judiciaire mercredi pour le cinéaste dissident Jafar Panahi
-
Pour les primaires, Trump ouvre la saison des vengeances
-
Cours à distance sans électricité: les étudiants cubains voient leur "futur hypothéqué"
-
Kim Kardashian demande un euro de dommages et intérêts pour son agression à Paris en 2016
-
Record du loyer médian à Manhattan, supérieur à 5.000 dollars pour la 1ère fois
-
Affaire Patrick Bruel: enquête rouverte plus de trois ans après le classement d'une plainte pour viol
-
Collaboration Swatch-Audemars Piguet: une demande "phénoménale", des "problèmes" dans une vingtaine de magasins
-
Wall Street ouvre sur une note prudente face au flou diplomatique
-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent, les Bourses sans élan
-
A Cannes, embarras généralisé face au spectre d'une "liste noire" de Canal+
-
Décès d'Etienne Davignon, ancien diplomate belge cité dans l'affaire Lumumba
-
Retour en France et cap à l'est: le Tour de France partira de Reims en 2028
-
Le nouveau patron de la BBC, Matt Brittin, prévient de "choix difficiles" à venir
-
Le nouveau patron de la BBC, Matt Brittin, prend ses fonctions dans un contexte de crise
-
Tourisme: avec la guerre au Moyen-Orient, les voyageurs modifient leurs plans
-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent à un haut niveau, les Bourses sans élan
-
La guerre au Moyen-Orient plonge Ryanair dans l'incertitude
-
Mondial-2026: l'équipe iranienne de football en route pour la Turquie
-
Le ministre français de la Justice à Alger, un pas de plus vers une détente
-
Espagne: la justice ordonne au fisc de rembourser à Shakira plus de 55 millions d'euros indûment perçus
-
Royaume-Uni: le Brexit s'invite dans la crise politique au Labour
-
Hantavirus: le navire de croisière Hondius achève son voyage aux Pays-Bas
-
L'Indonésie veut renforcer sa défense avec la livraison d'avions de combat Rafale
-
Dernière édition du marathon caritatif ZEVENT du 4 au 6 septembre
-
Urgo annonce 150 millions d'euros d'investissement en 2026-2027
-
Tour d'Italie: Mathys Rondel, le grimpeur français qui monte
-
La Bourse de Paris recule face aux craintes d'inflation
-
Moyen-Orient: les dettes d'Etats toujours sous pression, les Bourses reculent
-
Ebola en RDC: ce que l'on sait de l'épidémie
-
Hantavirus: à Ushuaïa débute la traque d'un éventuel rongeur porteur du virus
-
Inde: il faut renouer avec les "tribus interdites" des Andaman-et-Nicobar, plaide un scientifique
Avec son offre de dissuasion "avancée", Macron remet la France au centre du jeu
Une "dissuasion avancée" au service de l'Europe : Emmanuel Macron a replacé la France au centre du jeu en proposant à ses alliés une coopération ambitieuse sur le feu nucléaire, même si beaucoup s'interrogent sur son devenir au-delà de 2027 avec le prochain locataire de l'Elysée.
"Il rappelle que la France peut jouer un rôle. Ils se remet dans le jeu. C'est bien qu'il le fasse", estime l'ex-Premier ministre belge socialiste, Elio di Rupo, aujourd'hui membre de la commission défense du Parlement européen.
Huit pays européens ont répondu présent à l'appel du président français, dont la Grèce, le Danemark et la Suède, bien au-delà du cercle des partenaires traditionnels, Allemagne, Royaume-Uni et Pologne.
La dissolution ratée de l'Assemblée nationale et l'absence de toute majorité en France depuis 2024 l'ont "beaucoup diminué en termes de crédibilité internationale" mais l'urgence internationale impose d'aller de l'avant, déclare M. di Rupo à l'AFP.
Le président français a annoncé lundi une augmentation - non chiffrée - de l'arsenal nucléaire français - 290 têtes actuellement - et le possible déploiement de Rafale porteurs de l'arme nucléaire chez les pays alliés qui participeront de leur côté au renforcement de la dissuasion français par des moyens conventionnels.
- "Leadership" -
Si cette "dimension européenne" est présente depuis les années 60 dans les "intérêts vitaux" français, clé de voûte de la dissuasion, elle franchit une étape nouvelle avec cette imbrication entre forces françaises et alliées, sachant que le président de la République restera l'unique décideur du feu nucléaire.
"La France a perdu beaucoup de son influence en Europe pour plein de raisons, sa situation intérieure, son économie, ses déboires en Afrique, sur le Maghreb, sans parler du Liban", relève Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.
"Mais il y a un point sur lequel elle est restée très influente, c'est sur son ambition politique pour l'Europe, cette fidélité à cette image d’une puissance européenne dotée de tous les attributs de la puissance, y compris maintenant nucléaires", dit-elle à l'AFP.
Pour Tomas Nagy, expert défense au groupe de réflexion slovaque GLOBSEC, Paris a une "chance réelle de montrer un leadership" en la matière, à condition d'aller "au-delà des simples messages politiques" et de mettre en oeuvre "des étapes concrètes" de "dissuasion avancée", avec des exercices conjoints, des déploiements et des consultations régulières entre alliés.
Avec un enjeu clé, comment en assurer la crédibilité auprès de l'adversaire pour qu'il ne puisse pas douter, en cas de franchissement de la ligne rouge, que les dommages seraient irrémédiables.
"Ces ambitions doivent survivre à la présidence d'Emmanuel Macron et à la prochaine, potentiellement plus turbulente, pour produire l'effet désiré", pointe Tomas Nagy, devant la perspective d'une possible victoire de l'extrême droite en 2027.
- "De l'Arctique à la Méditerranée" -
Cette "dissuasion avancée" contribue à édifier un pilier européen de défense, sans remettre en cause l'Otan, considère pour sa part Jean-Sylvestre Mongrenier, directeur de recherches à l'Institut Thomas More.
"La participation de la Pologne, sur l'isthme Baltique-mer Noire, de la Suède et du Danemark en Scandinavie et dans le Grand Nord, de la Grèce dans le Sud-Est européen, esquisse les contours d'un vaste ensemble géopolitique paneuropéen, de l'Arctique à la Méditerranée orientale", dit-il à l'AFP.
"En l'état actuel des choses, cette coopération nucléaire restera en-deçà de ce qui se fait dans l'Otan, entre les Etats-Unis, l'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l'Italie et la Turquie", ajoute-t-il.
Le parapluie nucléaire américain repose sur le stationnement permanent de bombes nucléaires chez les alliés, que ces derniers peuvent mettre en oeuvre en cas de menace ultime mais avec l'accord des Etats-Unis, qui restent le décideur ultime.
Pour l'Allemagne comme pour les autres pays européens non dotés de l'arme suprême, ce parapluie reste le rempart absolu et incontournable aussi longtemps que les Américains se porteront garants de la sécurité de l'Europe, même si les doutes grandissent en la matière.
"L'Allemagne devrait accepter l'offre de Macron, sans se détacher de l'Otan et des Etats-Unis. Personne ne sait qui lui succèdera à l'Elysée (...) Le parapluie de Macron pourrait alors vite se refermer", conclut le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.
M.Carneiro--PC