-
Indian Wells: Vainqueur du 9e mondial Auger-Aliassime, Fils confirme sa renaissance
-
Ligue des champions: l'Atlético Madrid enfonce Tottenham et pose un pied en quarts
-
Ligue des champions: Barcelone résiste à la furia de Newcastle (1-1)
-
Ligue des champions: le Bayern Munich, sans pitié pour l'Atalanta, fonce vers les quarts
-
Incendie d'un autocar en Suisse: au moins six morts, la police privilégie la piste d'un "acte volontaire"
-
Pour Trump et son gouvernement, un langage bravache dans la guerre contre l'Iran
-
Dassault dévoile le Falcon 10X, jet d'affaires inspiré du Rafale
-
Trump menace Téhéran, qui veut paralyser le commerce de pétrole
-
Guerre au Moyen-Orient: Wall Street reste sur ses gardes, termine sans direction claire
-
Ligue des champions: Galatasaray fait encore chuter Liverpool et prend une petite option
-
L'Ukraine dit avoir frappé une usine militaire russe, au moins six morts selon Moscou
-
Nouvelles explosions à Téhéran, après les menaces iraniennes contre le commerce du pétrole
-
A Téhéran, les Iraniens s'adaptent "tant bien que mal" à la guerre
-
Le projet de loi d'urgence agricole a été transmis au Conseil d'Etat, fuite dans la presse
-
Rétrogradations du guide Michelin: l'Ambroisie perd sa troisième étoile, Bras en relégation
-
Une star de la série à succès "Heated Rivalry" dénonce des commentaires haineux sur les réseaux sociaux
-
Pétrole: fin de la "réunion extraordinaire" de l’AIE sans annonce sur les stocks stratégiques
-
La liberté de la presse en recul dans les Amériques, selon un rapport
-
"Bunker party": à Tel-Aviv, la fête malgré les missiles
-
Paris-Nice: Ineos et Vauquelin brillent, Ayuso en jaune
-
Cinéma: Chalamet fait la promotion de "Marty Supreme" en Chine
-
L'Iran jure de paralyser le commerce du pétrole, une raffinerie émiratie à l'arrêt
-
Moyen-Orient: la chute des prix du pétrole porte les marchés après les déclarations de Trump
-
Winnie l'ourson célèbre ses 100 ans
-
Opération contre "l'hydre" de la DZ Mafia: 42 personnes en garde à vue
-
Restrictions et arrestations pèsent sur les médias couvrant la guerre au Moyen-Orient
-
Elon Musk, largement le plus riche d'un monde comptant 400 milliardaires de plus
-
Pétrole: "réunion extraordinaire" de l’AIE mardi sur les stocks stratégiques
-
Revirement des autorités américaines sur un potentiel traitement contre l'autisme
-
Fraudes à la rénovation: l'Anah a bloqué 174 millions d'euros d'aides en 2025
-
Espagne: le Camp Nou passe à 63.000 places, en attendant la fin des travaux
-
Déportation d'enfants ukrainiens: une commission d'enquête de l'ONU accuse Moscou de "crimes contre l'humanité"
-
Moyen-Orient: les propos de Trump sur la guerre "quasiment" finie rassurent les marchés
-
Planet étend le délai de diffusion de ses photos satellite des pays du Golfe
-
La Finlande met en garde contre une recrudescence de l'espionnage russe après la fin de la guerre en Ukraine
-
L'Iran menace Donald Trump et bloque le marché du pétrole
-
Déportation d'enfants ukrainiens: une enquête de l'ONU accuse la Russie de "crimes contre l'humanité"
-
Le sommeil de beaucoup de Français continue de se dégrader
-
Jeux Playstation trop chers: un procès à 2 milliards de livres s'ouvre à Londres
-
Au sommet du nucléaire, Macron vante l'atome comme facteur d'"indépendance" face aux secousses du pétrole
-
L'Iran défie les Etats-Unis, menace Donald Trump
-
Au Turkménistan, des produits iraniens prisés devenus inabordables
-
Automobile: le groupe Volkswagen va supprimer 50.000 emplois pour améliorer la rentabilité
-
L1: Kantari limogé, Nantes joue son va-tout avec la surprise Halilhodzic
-
Dans les montagnes thaïlandaises, l'opium prospère à l'ombre de la guerre birmane
-
Un "G7 Energie" mardi à Paris pour "stabiliser" le cours du pétrole
-
Sauver les animaux abandonnés de Fukushima: la mission acharnée d'un ancien travailleur de la centrale
-
La Grèce se met à l'écomouillage pour protéger les herbiers des fonds marins
-
Des vidéos de drones relancent le débat sur le tourisme dans les favelas de Rio
-
Jeux paralympiques: Marie Bochet, des sommets au chevet des Bleus
Au sommet du nucléaire, une vingtaine de pays appellent à accélérer l'effort d'investissement
Une vingtaine de pays réunis mardi au sommet nucléaire de Paris ont appelé à "mobiliser" les financements publics comme privés pour investir dans cette technologie qui connaît un certain retour en grâce.
Parmi ces 27 pays, la France rejointe par la Belgique, le Japon, l'Italie ou la Turquie ont souligné "l'importance de mobiliser un financement adéquat, prévisible et diversifié (...) y compris par le biais de financements impliquant le public", mais aussi les banques multilatérales et les "investisseurs privés", qui ont longtemps regardé les projets d'électricité nucléaire avec méfiance.
Jusqu'ici, ces investissements sensibles et risqués ont historiquement été portés par les Etats et leurs électriciens publics, ce qui vient souligner, selon l'Elysée, la dimension "inédite" de la déclaration.
L’intérêt nouveau pour cette énergie gourmande en capitaux nécessite en effet un important levier financier pour être en mesure de tripler les capacités nucléaires installées dans le monde d'ici 2050, un objectif adopté dans une déclaration à la COP28 à Dubaï, à laquelle ont souscrit depuis 2023 une trentaine de pays. La liste en compte désormais cinq nouveaux: Brésil, Chine, Afrique du Sud, Belgique, Italie.
Le président Emmanuel Macron a ouvert le sommet en défendant le nucléaire civil, comme facteur d'"indépendance" dans un contexte géopolitique où les hydrocarbures peuvent devenir un instrument "de déstabilisation".
"Le nucléaire est clé pour réconcilier à la fois l'indépendance et donc la souveraineté énergétique, la décarbonation et donc la neutralité carbone à horizon 2050, et la compétitivité et donc la création d'emplois de nos économies", a dit le chef de l'Etat français.
Emmanuel Macron a appelé "chaque acteur public et privé à prendre sa part pour continuer de mobiliser les investissements" en faveur de cette énergie, "véritable secteur d'avenir". Les banques et fonds d'investissement doivent "faire un effort (...) pour les projets les plus risqués", a-t-il ajouté.
Organisé par la France, une des puissances nucléaires historiques (57 réacteurs), ce 2e sommet destiné à concrétiser la relance de l'atome civil a réuni une quarantaine de représentants d'Etats, dont les Etats-Unis et la Chine - autres acteurs historiques -, des Etats européens et des membres du G7 au côté d'organisations internationales et de représentants de la filière, sur fond de guerre au Moyen-Orient qui a provoqué une flambée des prix du pétrole et du gaz.
Deux militants de Greenpeace ont tenté de le perturber en déployant une banderole arguant que "l'énergie nucléaire alimente la guerre de la Russie" alors que le président français accueillait des invités.
"erreur stratégique"
Comme en 2022, après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la guerre au Moyen-Orient est venue rappeler la vulnérabilité des pays dépendants d'importations d'énergies fossiles, entre risques d'approvisionnement et volatilité des marchés, mettant en lumière l'intérêt des énergies décarbonées souveraines - renouvelables et nucléaire.
"Il est dans l'intérêt des pays européens, pour leur sécurité énergétique et pour leur souveraineté, de développer davantage leurs énergies renouvelables" et "d'opérer un retour en force de l'énergie nucléaire", avait aussi souligné la semaine dernière Fatih Birol, le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie.
Après une première édition à Bruxelles en 2024, ce sommet en partenariat avec l'Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), visait à "identifier les mesures pratiques nécessaires" pour concrétiser la relance d'une énergie nucléaire "sûre et accessible à tous", dans le contexte particulier de l'année 2026 marquée par le 40e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (Ukraine) et 15e anniversaire de l'accident de Fukushima.
Tombé en disgrâce après l'accident de la centrale japonaise en 2011, le secteur a de nouveau le vent en poupe grâce aux enjeux de souveraineté énergétique, la nécessité de décarboner l'énergie et l'essor de l'intelligence artificielle, vorace en électricité.
Aujourd'hui, le nucléaire représente 10% de l'électricité produite dans le monde, avec quelque 450 réacteurs, dans une trentaine de pays.
Mais "une quarantaine d'(autres) pays ont manifesté un intérêt ferme" depuis quelques années pour relancer l'atome ou construire leur industrie nucléaire, a indiqué lundi Rafael Grossi, directeur général de l'AIEA.
adc-fff-dlm-nal/ved/cbn
J.Pereira--PC