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L'AIE débloque des stocks massifs de pétrole mais les prix repartent à la hausse
Les pays de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont décidé de débloquer massivement leurs réserves stratégiques de pétrole pour contrer la flambée des prix provoquée la guerre au Moyen-Orient, ce qui n'a pas empêché les cours de repartir à la hausse jeudi.
Le baril, qui a connu une progression sans précédent depuis le début du conflit le 28 février, se renchérit de plus de 5% et se rapproche de nouveau des 100 dollars malgré une intervention sans précédent sur les marchés pétroliers.
"Les pays de l’AIE vont mettre 400 millions de barils de pétrole (...) à la disposition du marché pour compenser la perte d’approvisionnement due à la fermeture effective du détroit" d'Ormuz, dans le Golfe, a annoncé le directeur exécutif de l'agence de l'énergie de l'OCDE, Fatih Birol.
Cette décision a été prise "à l'unanimité" mercredi par l'institution, dont sont membres 32 pays parmi lesquels ceux du G7 (Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Japon et Canada) mais aussi l'Australie ou le Mexique.
Les Etats-Unis, gros consommateurs et producteurs d'or noir, vont apporter à eux seuls 172 millions de barils, soit 40% de leurs réserves.
Les barils américains arriveront progressivement sur le marché pendant environ trois mois.
L'engagement pris par l'AIE représente "environ 20 jours des volumes exportés via le détroit d'Ormuz", a dit Emmanuel Macron à l'ouverture d'une visioconférence avec ses homologues du G7, présidé cette année par la France. Le président français a salué "un signal clair pour faire baisser les prix mondiaux".
"Dans le même temps, nous allons engager avec plusieurs pays pour éviter toutes les mesures de restriction à l'export", a encore dit Emmanuel Macron, déplorant des "mesures qui ont un peu gêné le commerce mondial" ou "envoyé de mauvais signaux".
Il s'agissait du premier G7 au niveau des dirigeants sur ce conflit.
- "Libre circulation" -
La guerre déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran a provoqué la fermeture de facto du détroit d'Ormuz, par lequel transite, en temps de paix, un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié.
Téhéran mène des représailles contre des cibles dans plusieurs pays de la région, ciblant en particulier des infrastructures pétrolières du Golfe.
Les cours du brut ont flambé ces derniers jours, atteignant jusqu'à près de 120 dollars le baril lundi et entraînant les prix des carburants à la pompe dans le monde entier. Après une accalmie mardi provoquée par des propos jugés rassurants de Donald Trump, ils sont repartis à la hausse, peu convaincus par la mobilisation des stocks stratégiques.
- Sanctions sur Moscou maintenues -
La militarisation du détroit d'Ormuz est au coeur des préoccupations au regard de son rôle crucial pour l'acheminement d'hydrocarbures.
Le président français a assuré qu'il n'avait "pas la confirmation" de la part du renseignement français ou allié de l'utilisation de mines navales par Téhéran.
Il a cependant assuré que le G7 avait acté "la nécessité de mettre en place un travail, qui prendra plusieurs semaines", de "coordination de plusieurs marines pour pouvoir escorter au moment voulu" des navires dans le détroit "et assurer la libre circulation".
Mais "les conditions aujourd'hui ne sont pas remplies", a-t-il prévenu.
Emmanuel Macron a également assuré que les dirigeants du G7 avaient "acté" que la situation tendue sur le front pétrolier "ne justifie en aucun cas de lever les sanctions qui existent à l'égard de la Russie" pour sa guerre en Ukraine.
Il y a eu un "consensus", a-t-il répondu au sujet de l'accord sur ce point de Donald Trump, qui avait semblé suggérer lundi qu'il allait lever certaines sanctions sur le pétrole "afin de réduire les prix".
E.Borba--PC