-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales entre hausse du pétrole et fin de l'euphorie de la tech
-
Hantavirus : beaucoup de questions avant le point de la ministre de la Santé
-
L'UE a invité une délégation de représentants talibans à Bruxelles pour parler migration
-
L'Iran écarte tout compromis après le rejet de sa proposition par Trump
-
Aide à mourir: vers un nouveau rejet et des débats écourtés au Sénat
-
Masters 1000 de Rome: Ruud écoeure Musetti et file en quarts de finale
-
eBay "refuse" l'offre de rachat de GameStop à près de 56 milliards de dollars
-
Hantavirus: la France demande une "coordination plus étroite" des protocoles sanitaires dans l'UE
-
Sommet de Nairobi: Ruto fustige les "inégalités" financières et diplomatiques que subit l'Afrique
-
Hantavirus: "Notre travail n'est pas terminé", met en garde le patron de l'OMS
-
Trump écarte les inquiétudes autour de Taïwan avant de s'envoler pour Pékin
-
Keir Starmer va-t-il partir? Ce que l'on sait
-
La guerre au Moyen-Orient fait passer les paquets de chips japonais au noir et blanc
-
La Bourse de Paris évolue en baisse face à l'impasse diplomatique au Moyen-Orient
-
Peter Jackson: le sorcier de la Terre du Milieu qui a transformé le cinéma
-
Japon: plus de 14.000 ours abattus sur la dernière année
-
L'Antarctique, terre de science sous protection internationale
-
L'UE va inviter une délégation de représentants talibans à Bruxelles pour parler migration
-
La Russie lance "200 drones" sur l'Ukraine après l'expiration de la trêve
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales perdent leur optimisme, le pétrole poursuit sa hausse
-
Plus de 370 civils tués en Afghanistan en trois mois de conflit avec le Pakistan
-
Le cadmium, un métal lourd qui pèse sur la santé et les sols
-
NBA: les Lakers éliminés par le Thunder, LeBron James reste flou sur son avenir
-
Keir Starmer, l'espoir déçu du retour du Labour au pouvoir au Royaume-Uni
-
A Ushuaïa, l'enchantement du bout du monde rattrapé par le soupçon de l'hantavirus
-
Grand Paris: à 30 mètres sous terre, le tunnelier "Rita" prêt à s'élancer
-
Coursiers, livreurs, VTC: que va changer la loi européenne les concernant ?
-
Les moustiques, des pollinisateurs ignorés
-
Moustiques anti-dengue: une avancée mais pas la panacée au Brésil
-
NBA: les Lakers éliminés par le Thunder, l'avenir de LeBron James reste flou
-
Procès Musk-Altman: le PDG de Microsoft "très fier" de son rôle dans la genèse d'OpenAI
-
Les manchots empereurs au coeur d'une réunion sur la protection de l'Antarctique
-
Indonésie: une flambée de rougeole...et de désinformation
-
Au procès libyen en appel, l'accusation se positionne sur les autres poursuites visant Sarkozy
-
Le cinéma se donne rendez-vous à Cannes pour le plus grand festival au monde
-
Première demi-finale de l'Eurovision, avec Israël
-
Hantavirus: le MV Hondius fait route vers les Pays-Bas après la fin des évacuations
-
Foot: Dembélé reste meilleur joueur, Sage et Lens récompensés
-
Les Bourses mondiales mitigées face au flou géopolitique
-
Trump écarte les inquiétudes autour de Taïwan avant son voyage en Chine
-
Un Tunisien écroué en France, soupçonné de fomenter un projet d'attaque jihadiste
-
Wall Street termine en hausse, passe outre le flou géopolitique
-
Différend Venezuela-Guyana : la présidente vénézuélienne par intérim réclame des négociations
-
SNC Scandic Coin: Quand les actifs réels rencontrent la fonctionnalité numérique
-
Sous pression, Starmer promet de prouver à ses détracteurs du Labour "qu'ils ont tort"
-
Tennis: Pellegrino-Sinner, pétillant et inattendu derby italien à Rome
-
Bourse de Paris en recul: le luxe dévisse
-
SNC Scandic Coin: реальные активы и цифровые возможности
-
Play-offs NBA: pas de sanction supplémentaire pour Wembanyama, disponible mardi
-
L'assaillant du gala de la presse plaide non coupable de tentative d'assassinat de Trump
Trump reçoit le roi Charles dans la foulée de l'attaque au gala de la presse
Le roi Charles III et la reine Camilla entament lundi à Washington une visite au contexte on ne peut plus particulier: juste après une attaque lors d'un gala auquel assistait Donald Trump, et en pleine crispation diplomatique autour du conflit en Iran.
La visite d'Etat, du 27 au 30 avril, doit marquer le 250e anniversaire de l'indépendance américaine.
Elle "se déroulera comme prévu", a indiqué dimanche un porte-parole du palais de Buckingham, quelques heures après qu'un assaillant armé a tenté de forcer l'entrée d'un dîner en présence du président américain.
Cette confirmation du voyage a réjoui le dirigeant républicain, fasciné par la pompe monarchique, aussi généreux en compliments pour le monarque que prodigue en critiques contre le Premier ministre britannique Keir Starmer.
"C'est un mec super", a dit Donald Trump du roi dans un entretien avec Fox News dimanche. Il "est très courageux", a-t-il jugé à propos du souverain, soigné pour un cancer, "il représente son pays comme personne d'autre ne peut le faire."
Charles III s'était dit "très soulagé" d'apprendre que Donald Trump était sorti "sain et sauf" après les coups de feu tirés pendant le dîner annuel des correspondants à la Maison Blanche, à l'extérieur de la salle où se tenait le président avec des milliers d'autres convives.
L'ambassadeur britannique aux Etats-Unis, Christian Turner, a parlé dimanche d'un "immense enthousiasme" du président américain pour cette visite, par laquelle Donald Trump rend aussi la politesse après avoir été reçu avec faste au Royaume-Uni l'an dernier.
- Thé et ruches -
Le programme prévoit que le président et son épouse Melania Trump reçoivent leurs invités lundi pour un thé puis une visite des ruches de la Maison Blanche.
Mardi, la journée la plus protocolaire du voyage commencera par une cérémonie d'accueil militaire.
Donald Trump et Charles III auront un entretien dans le Bureau ovale, tandis que leurs épouses participeront à un événement consacré à l'éducation et à l'intelligence artificielle.
Le même jour, le souverain britannique devrait profiter d'un discours devant le Congrès américain - le premier du genre depuis Elizabeth II en 1991 - pour relativiser la tension diplomatique actuelle en invoquant la relation de deux siècles et demi, avec ses hauts et ses bas, entre le Royaume-Uni et son ancienne colonie devenue superpuissance.
Les deux couples se retrouveront en soirée pour un dîner de gala en comité assez restreint dans une salle de réception de la Maison Blanche, au lieu du grand pavillon monté généralement dans les jardins pour ce genre d'occasions.
Donald Trump a cette structure temporaire en horreur. Il veut la remplacer par une monumentale salle de balle, dont le chantier bat son plein et qu'il sera certainement tenté d'évoquer face à ses hôtes.
- Epstein -
Après un déplacement à New York mercredi, le roi et la reine se rendront au Mémorial des attentats du 11-Septembre. Ils verront Melania et Donald Trump une dernière fois jeudi, avant leur voyage retour.
Charles III voudra tout faire pour éviter que la crispation entre Londres et Washington ne produise une note discordante dans cette pompe bien réglée.
L'exercice n'aura rien d'évident.
Charles III doit éviter d'alimenter les vives critiques au Royaume-Uni sur ce voyage impopulaire, et ne surtout pas donner l'image d'une entreprise humiliante visant à adoucir l'imprévisible président américain.
Le monarque a toutefois aussi pour mission, implicite, d'amadouer Donald Trump, certes bien disposé personnellement à son égard, mais excédé par les réserves des autorités britanniques face à la guerre en Iran, entre autres sujets de discorde.
En plus d'attaquer Keir Starmer, le président américain a bousculé la "relation spéciale" transatlantique en s'en prenant à l'armée et à la marine britanniques. Il a aussi minimisé le tribut payé par les Britanniques lorsqu'ils ont combattu aux côtés des Américains en Afghanistan.
Le déplacement aura un autre sujet explosif en toile de fond: l'affaire Epstein et l'amitié passée du frère du roi, Andrew, avec le défunt pédocriminel.
Les commentateurs guetteront toute allusion, même la plus subtile, à cette affaire qui n'en finit plus de secouer la monarchie britannique pendant les quatre jours que passera le couple royal en terre américaine.
M.Carneiro--PC