-
Le centre de rétention "Alcatraz des alligators" de Trump a fermé
-
Mise en demeure de CNews: l'Arcom "joue son rôle", "à l'écart de toute considération politique"
-
Canicule: la SNCF pourrait supprimer d'autres trains malgré les grands départs en vacances
-
L'hypothèse d'un mariage de Taylor Swift à New York se précise
-
Métro Grand Paris Express: la ligne 18 sur les rails début décembre, report de six mois pour la 15-Sud
-
Marylise Léon, le réformisme radical conforté à la tête de la CFDT
-
Chantre du made in France, Le Slip français prépare son entrée en Bourse
-
Marylise Léon reconduite à la tête de la CFDT pour un mandat de quatre ans
-
Moissons nocturnes, risque de feu: coup de chaud dans les champs
-
La France a-t-elle tiré toutes les leçons de la canicule historique de 2003?
-
Mondial-2026: la Norvège d'Haaland, un gros test pour la défense des Bleus
-
La vigilance rouge canicule à son pic jeudi, l'impact sanitaire redouté
-
La canicule, un ennemi sournois pour les chiens et les chats
-
Le président sud-africain promet une réponse ferme face aux violences xénophobes
-
La Cour suprême américaine lève une protection juridique contre l'expulsion de 350.000 Haïtiens
-
Accablés de chaleur, des Italiens trouvent refuge dans les anciens "trulli" en pierre
-
Pologne et Ukraine jouent l'apaisement à une conférence clé sur la reconstruction
-
TotalEnergies sommé par la justice de prendre en compte ses émissions indirectes
-
Macron accueille Meloni sur la Côte d'Azur pour un sommet de la bonne entente
-
A Athènes, 81 ans après, des familles de déportés retrouvent leurs effets personnels
-
La volatilité gagne Wall Street après les résultats de Micron
-
Canicule: le système de soins en gestion de crise, de premiers décès constatés en France
-
Gérard Brémond, fondateur du groupe touristique Pierre & Vacances, est mort à 88 ans
-
Wall Street ouvre en hausse, soulagée par les performances de Micron
-
"Tout s'est effondré": la zone la plus touchée du séisme au Venezuela appelle à l'aide
-
Des salariés de Renault rassemblés contre la fermeture d'un site d'ingénierie dans les Yvelines
-
Les Entrepreneurs (ex-CPME) inaugurent leur nouvelle ère au Parc des Princes
-
Mondial-2026: après le Brésil, au tour des Pays-Bas ?
-
A la conférence sur la reconstruction en Ukraine, Kiev et Varsovie jouent l'apaisement
-
Falaise effondrée à Biarritz: des drones au relais pour retrouver le dernier disparu
-
Canicule: plus de 100 millions d'Européens à plus de 35°C jeudi
-
IBM dévoile une nouvelle technologie qui augmente de 50% la puissance des puces
-
La France arraisonne un cinquième pétrolier de la flotte fantôme russe
-
A Gaza, la "Smile Kitchen Academy" renaît de ses cendres malgré les pénuries
-
Les Etats-Unis ne veulent pas d'un accord avec l'Iran "à n'importe quel prix"
-
Au Cambodge, caméras, micros et IA dévoilent la faune cachée des montagnes
-
Tempête dans le cloud: l'UE veut serrer la vis à Amazon et Microsoft
-
Double séisme au Venezuela: au moins 32 morts, d'importantes destructions
-
Canicule en France: les acteurs du tourisme s'adaptent, sans craindre de coup de froid sur la fréquentation
-
Présidentielle: Benjamin Duhamel va animer une émission politique le dimanche sur France Inter et France 2
-
Top 14: Montpellier et les rescapés de 2022 en reconquête
-
Falaise effondrée à Biarritz: reprise des recherches du second plongeur enseveli
-
La dette française dépasse les 3.500 milliards d'euros, en pleine préparation du budget 2027
-
Au Kenya, craintes de violences lors de commémorations d'une répression sanglante
-
Au pays du yaourt, les producteurs de lait bulgares perdent pied
-
Canicule: les feux de forêt gagnent de nouveaux territoires
-
Le tube des Spice Girls "Wannabe" fête ses 30 ans, sur fond de rumeurs de retrouvailles
-
Quand un projet d'hôtel de luxe éclaire la guerre des terres en Albanie
-
Auroville ou la fin d'une utopie dans l'Inde de Modi
-
"Antonio!", "Tania!": après les séismes, les Vénézuéliens cherchent leurs proches
Au procès libyen, Sarkozy de retour à la barre pour répondre à Guéant
Nicolas Sarkozy revient mercredi à la barre, où il doit être interrogé sur deux écrits de son ancien bras droit Claude Guéant, véritables actes de divorce au procès en appel sur les accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.
Malade, l'ancien secrétaire général de l'Élysée, ne peut assister aux débats. Il a appris à distance la mise en cause de sa probité par Nicolas Sarkozy, suggérant devant la cour d'appel de Paris que son ancien collaborateur, certes "remarquable", avait pu aussi être mû par une démarche d'enrichissement personnel.
Claude Guéant, 81 ans, a répliqué par des attestations datées des 11 et 26 avril: sans l'incriminer frontalement, il y contredit l'ancien chef de l'État et fait voler en éclats leur front jusqu'alors uni.
Rouage essentiel de la conquête de l'Élysée puis de l'exercice du pouvoir, l'ancien préfet n'a jamais fait que "suivre (les) instructions" de Nicolas Sarkozy, insiste-t-il.
À ce procès, qui s'achèvera fin mai avant une décision en novembre, se joue pour Nicolas Sarkozy son honneur d'ancien président et sa liberté de citoyen, lui qui a déjà passé 20 jours derrière les barreaux après sa condamnation en première instance à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs.
Il avait été reconnu coupable d'avoir laissé Claude Guéant et son ami Brice Hortefeux discuter d'un financement politique occulte auprès des autorités libyennes, ce que les trois hommes nient.
En échange, les Libyens auraient réclamé des contreparties diplomatiques, économiques mais aussi l'examen de la situation judiciaire du beau-frère du dictateur Mouammar Kadhafi et N.2 du régime, Abdallah Senoussi.
Celui-ci était visé par un mandat d'arrêt international après sa condamnation en France à la réclusion à perpétuité pour avoir commandité l'attentat contre le DC-10 d'UTA (170 morts).
Il devrait de nouveau être beaucoup question de Senoussi lors de cette cinquième journée d'interrogatoire de Nicolas Sarkozy. A-t-il demandé à son secrétaire général, en présence et à la demande de Mouammar Kadhafi, d'examiner le sort de celui que la France considère comme un terroriste, à la fin d'un dîner officiel à Tripoli le 25 juillet 2007?
Condamné en première instance à six ans de prison ferme pour une série de délits, Claude Guéant l'affirme, mais Nicolas Sarkozy a opposé "le démenti le plus formel".
- "Forcément au courant" -
Autre sujet, une réunion en Libye fin 2005, à laquelle auraient pris part son ami et ancien avocat, Thierry Herzog, et son confrère Francis Szpiner, sur l'examen juridique de la situation de Senoussi, selon divers éléments recueillis pendant l'enquête.
Après avoir affirmé n'en avoir rien su, Nicolas Sarkozy juge désormais crédible ce déplacement, au vu des éléments du dossier. Mais il assure ne pas en être à l'origine et a répété à l'audience que "personne ne l'avait informé de cette réunion". Claude Guéant écrit pourtant que "Thierry Herzog a parlé au président du mandat qu'il avait reçu" sur ce sujet.
Cet épisode et le dîner de Tripoli, poursuit Claude Guéant, ont rendu "naturelle, et même incontournable" l'évocation de sa part de sa propre réunion occulte avec Senoussi, un tête-à-tête le 1er octobre 2005 dont il avait précédemment affirmé qu'il n'avait pas le souvenir d'en avoir informé Nicolas Sarkozy.
L'accusation est convaincue que l'acte I de ce "pacte de corruption" s'est joué lors de cette réunion, juste avant un voyage officiel de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur.
Enfin, affirme Claude Guéant, l'ancien président était "forcément au courant" de ses quatre voyages en Libye entre 2008 et 2010, effectués "à (sa) demande", sur des sujets diplomatiques et commerciaux. Nicolas Sarkozy explique n'en avoir guère le souvenir.
"Ce que je sais, c'est que rien n'a été engagé en faveur de M. Senoussi. Rien n'a été promis", a-t-il martelé. Sur ce point, Claude Guéant ne le contredit pas: s'il s'est renseigné sur la situation judiciaire du Libyen, c'était en pleine conscience que rien n'était possible. Et s'il a pu "laisser les choses en suspens" auprès des autorités libyennes jusqu'en 2009, c'était "pour ne pas être trop brutal" dans une relation diplomatique renaissante, explique-t-il.
Sollicité, l'avocat de Claude Guéant, Me Philippe Bouchez El Ghozi, s'est refusé à tout commentaire, tout comme l'entourage de Nicolas Sarkozy.
A.F.Rosado--PC