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Fromages rappelés: "aucune contamination des produits" détectée depuis la mi-juin
"Aucune contamination des produits par la Listeria" n'a été détectée dans le mois qui a suivi la première alerte mi-juin sur des fromages, mais des rappels massifs ont été engagés par précaution en août après l'établissement d'un lien avec des cas de listériose, a indiqué mercredi le ministère de l'Agriculture.
Des associations ont dénoncé le temps de réaction entre la première détection le 12 juin de la bactérie et le rappel massif des produits lancé en début de semaine. Le ministère a été interrogé mercredi sur la chronologie des actions de l'entreprise et de la réaction des autorités.
Les fromages actuellement vendus par l'entreprise sont "fabriqués et mis sur le marché sous haute surveillance de l'exploitant et des autorités, avec des hauts niveaux de contrôles microbiologiques quotidiens", a précisé le ministère à des journalistes.
Les autorités sanitaires ont identifié 21 cas de listériose, dont deux décès, qui pourraient présenter un "lien possible" avec la consommation de fromages au lait pasteurisé de la fromagerie Chavegrand, selon un communiqué du gouvernement diffusé mardi.
"Les cas sont répartis sur l’ensemble du territoire à l’exception des Pays de la Loire", selon Santé publique France (SpF), qui ajoute dans un communiqué qu'"il s’agit de onze femmes et dix homme âgés de 34 à 95 ans" et que "18 d’entre eux ont plus de 65 ans".
Les fromages concernés, camemberts, crémeux, ou fromages de chèvre, entre autres, ont été commercialisés "jusqu'au 9 août 2025" par la fromagerie sur "l'ensemble du territoire national", notamment en supermarchés, ainsi "qu'à l'international".
Plus de 40 lots ont fait l'objet d'un rappel entre lundi et mardi en raison de suspicion de contamination, selon le site gouvernemental Rappel Conso.
- "Aucune contamination" -
Un premier rappel de produits de la fromagerie Chavegrand avait eu lieu après la détection le 12 juin par un distributeur d'une contamination d'un échantillon de fromage par Listeria monocytogenes, explique le ministère.
Mais les contrôles effectués ensuite par l'entreprise n'ont montré "aucune contamination" pendant un mois après l'alerte et "la production a pu se poursuivre".
Ce n'est que plus tard, selon la même source, qu'un lien a été établi avec les cas de listériose et "c'est par précaution que des retraits et rappels massifs des produits de l'entreprise ont ainsi été engagés à compter du 9 août".
Selon la société, les fromages rappelés en juin et août ont été produits sur une ancienne ligne de production, fermée début juin, remplacée par une nouvelle ligne et soumise à "un plan d'analyse très renforcé", "avec plusieurs milliers d'analyses" menés, qui n'a toujours pas permis de trouver de trace de Listeria au sein de la fromagerie.
"Nous menons encore des investigations mais nous avons plusieurs hypothèses de travail robustes (...) A ce jour l'incident est très probablement maîtrisé du fait du basculement sur la ligne neuve (...) Il s'agit d'un cas extrêmement grave et nous travaillons dur", a assuré la fromagerie mardi soir.
"C'est comme dans une enquête criminelle, on travaille sur l'ADN. Là, les ADN de Listeria — retrouvés sur le premier fromage signalé et sur les personnes atteintes, NDLR — sont extrêmement proches", a précisé mercredi le porte-parole de Chavegrand, Guillaume Albert, à la radio Ici Creuse.
"Statistiquement, il n'est pas exclu que ce ne soit pas nous. Mais très vraisemblablement, on pense que ça vient de notre fromage", a-t-il estimé.
- Demande de "transparence" -
"Comment peut-on fermer une ligne de production en urgence en juin, multiplier les analyses par 100 selon leurs dires, et continuer à commercialiser des produits potentiellement dangereux jusqu'en août tout en prétendant ne rien trouver ?", s'est interrogé dans un communiqué Quentin Guillemain, président de l'Association des familles victimes du lait contaminé aux salmonelles (AFVLCS), créée en 2017 lors du scandale du lait infantile Lactalis contaminé aux salmonelles.
L'association évoque une "inaction coupable des pouvoirs publics qui ont laissé des produits contaminés en libre circulation pendant des mois" et fait un parallèle avec l'affaire Lactalis.
L'ONG Foodwatch a aussi regretté un rappel massif trop tardif "quand le mal est fait", s'interrogeant sur l'action des autorités "entre juin et août" et les contraintes trop légères selon elle de communication et de rappel des produits imposées aux entreprises en cas de contamination.
Elle demande que "les opérateurs — fabricants et distributeurs — qui, souvent, se contentent de communiquer a minima, soient obligés d'être transparents sur leurs sites internet et leurs réseaux sociaux" et qu'ils puissent rendre des comptes.
Le ministère de l'Agriculture a rappelé mercredi que "la responsabilité première de la sécurité des denrées alimentaires reposait sur les exploitants" et qu'en "cas d'alerte, les autorités supervisaient la gestion du risque par les exploitants".
"La communication des autorités sanitaires vient en renforcement" des mesures engagées par l'entreprise pour le rappel des produits "mais ne s'y substitue pas", ajoute-t-il.
V.F.Barreira--PC