-
Syrie: les forces gouvernementales entrent dans le bastion kurde de Qamichli
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit invoque des rapports consentis
-
Une professeure entre la vie et la mort, poignardée par un collégien en classe dans le Var
-
Le groupe Disney choisit Josh D'Amaro, responsable des parcs d'attractions, comme futur patron
-
Abiy accuse l'Erythrée de "massacres" durant la guerre au Tigré, "mensonges" selon Asmara
-
Ski: Lindsey Vonn confirme qu'elle participera aux JO-2026 malgré sa blessure
-
Une professeure poignardée par un collégien en classe dans le Var, son pronostic vital engagé
-
La Colombie extrade un criminel vers les Etats-Unis peu avant une rencontre Petro-Trump
-
TikTok, X, Kick ou Telegram: ces plateformes visées par la justice française
-
Le rappeur Doums condamné à huit mois de prison avec sursis pour violences conjugales
-
"Concentrons-nous" sur le sport, cap fixé par Coventry au CIO
-
Procès RN: l'accusation dénonce la "stratégie de délégitimation" et va requérir des peines d'inéligibilité
-
Emus aux larmes, de premiers Palestiniens de Gaza rentrent d'Egypte
-
La Russie condamnée pour "traitements inhumains" de l'opposant Alexeï Navalny par la CEDH
-
Dans les campagnes indiennes, les premières révolutions de l'IA
-
Affaire Epstein: l'UE va examiner si Peter Mandelson a enfreint ses règles
-
Ryanair condamnée en Belgique pour des pratiques commerciales "illicites"
-
L'Iran se prépare à des pourparlers avec Washington, Trump maintient la menace d'une intervention
-
Soldes d'hiver: encore un mauvais cru pour les grandes enseignes de mode
-
La justice française met la pression sur X, avec perquisition et convocation d'Elon Musk
-
Affaire Epstein: les époux Clinton acceptent leur audition au Congrès
-
"C'est trop violent": à Minneapolis, les regrets des Latinos qui ont voté Trump
-
Des victimes d'Epstein dénoncent la révélation de leurs noms sur les listes publiées
-
Le Kremlin dit que l'Inde n'a donné aucune indication sur un éventuel arrêt des achats de pétrole russe
-
Des victimes d'Esptein dénoncent la révélation de leurs noms sur les listes publiées
-
Accord commercial avec les Etats-Unis: en Inde, un vrai répit mais encore des questions
-
Des victimes d'Esptein veulent voir leurs noms retirés des listes publiées, selon le New York Times
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit plaide non coupable
-
La Bourse de Paris dans le vert, entre soulagement sur le budget et rebond des métaux précieux
-
Mistral fournit un chatbot d'IA pour les chercheurs du CNRS
-
Elevages bovins: les seuils de déclaration environnementale relevés
-
Sécurité auto: la Chine va interdire les poignées affleurantes
-
Nintendo: la Switch 2 fait s'envoler le bénéfice, pénurie de puces à l'horizon
-
Le navire de SOS Méditerranée reprend les sauvetages en mer
-
Nintendo: le bénéfice net s'envole entre avril et décembre 2025, dopé par la Switch 2
-
Leïla Chaouachi, la défense des droits des femmes en héritage
-
A Biscarrosse, une partie de la promenade s'est effondrée avec la tempête
-
Netflix va diffuser en direct le concert de retour de BTS
-
Affaire Epstein: Bill et Hillary Clinton acceptent finalement d'être auditionnés devant le Congrès
-
NBA: les Sixers battent les Clippers, Sengun porte les Rockets contre les Pacers
-
Prêt à porter enfant: Okaïdi en difficulté, demande son placement en redressement judiciaire
-
Kiev à nouveau visée par des frappes russes après quelques jours de pause
-
Clonage de voix: deux sociétés d'IA dans le viseur de huit doubleurs français
-
Japon: des chutes de neige exceptionnelles font 30 morts
-
Après les invectives, le dialogue? Trump reçoit le président colombien
-
Procès RN: l'heure des réquisitions pour Marine Le Pen, qui joue une quatrième candidature à l'Elysée
-
Norvège: le fils de la princesse Mette-Marit jugé pour viols
-
Le Congrès américain va voter pour lever la paralysie budgétaire
-
Les Etats-Unis évoquent une "transition" post-Maduro au Venezuela
-
Wall Street en territoire positif pour débuter février
L'Inde revient sur sa décision de débarrasser Delhi des chiens errants
La Cour suprême de l'Inde a fait marche arrière vendredi après avoir ordonné le placement des dizaines de milliers de chiens errants de la capitale, une mesure très difficile à mettre en oeuvre.
Cette juridiction avait ordonné aux autorités d'ouvrir des refuges pour chiens dans un délai de huit semaines et de tenir des registres quotidiens du nombre de canidés capturés.
La mégapole de 30 millions d'habitants compte jusqu'à un million de chiens errants, selon des médias.
Ils seraient environ 15 millions à travers le pays, selon un recensement effectué en 2019 par les autorités indiennes.
Vendredi, la Cour suprême a rendu un nouvel arrêt, déclarant que les chiens errants devaient être "relâchés après avoir été vaccinés et stérilisés", sauf s'ils sont soupçonnés d'avoir la rage ou "affichent un comportement agressif".
Ce nouveau jugement a été salué par les défenseurs de ces canidés.
"Les gens s'occupent des chiens des rues comme de leurs propres enfants et il est compliqué de tous les accueillir dans des refuges privés dans lesquels l'accent est mis sur la stérilisation", a expliqué Sonali Kalra, une femme d'affaires de 59 ans.
"En 2024, plus de 25.000 cas de morsures de chiens ont été signalés à Delhi", selon des chiffres du gouvernement, mais aucun décès humain causé par la rage n'a été enregistré.
De violentes attaques de jeunes enfants par des meutes de chiens sont régulièrement rapportées par les médias de Delhi.
Un problème exacerbé par le manque de programmes de stérilisation et de dispositions légales permettant d'abattre des chiens.
Le premier arrêt rendu par la Cour suprême avait été salué par les habitants en colère contre la prolifération des chiens errants.
A l'échelle nationale, il y a eu l'an dernier 3,7 millions de cas de morsures de chien, et 54 décès humains dus à la rage.
Le pays le plus peuplé de la planète, avec 1,4 milliard d'habitants, représente plus d'un tiers des décès dus à la rage à travers la planète, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Dans nombre de quartiers où vit la classe moyenne, la plupart des habitants sont attachés à ces chiens errants et en prennent soin, n'hésitant pas à les revêtir de vêtements canins pendant l'hiver, en dépit du danger qu'ils peuvent représenter pour les riverains.
H.Silva--PC