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Faure à la rescousse de Lecornu pour sauver le budget de la Sécurité sociale
Le PS sauvera-t-il Sébastien Lecornu ? Le patron du parti Olivier Faure a appelé ses députés à voter mardi pour le projet de budget "de compromis" de la Sécurité sociale menacé de rejet par les refus de LR et d'Horizons de le soutenir.
A la veille d'un scrutin qui s'annonce extrêmement serré sur la nouvelle lecture du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, le Premier secrétaire du PS a annoncé lundi sur BFMTV/RMC qu'il "plaidera le vote pour" lors de la réunion de ses 69 députés, programmée mardi avant le vote.
"Le Premier ministre s'est engagé (sur la suspension de la réforme des retraites), il s'est montré fiable dans toute la discussion. Je souhaite que nous puissions à notre tour être fiables", a déclaré M. Faure qui a estimé avoir obtenu "toute une série d'avancées" en "faisant sauter" le gel des pensions de retraite, des prestations sociales, le doublement des franchises médicales...
Si le texte n'est pas adopté, le gouvernement a maintes fois averti que le déficit de la Sécu plongerait autour des 30 milliards d'euros en 2026, contre 23 en 2025.
Et Sébastien Lecornu, qui a renoncé à recourir au 49.3 pour faire adopter le texte sans vote, pourrait être tenté (ou contraint) de jeter l'éponge, même si la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a jugé dimanche qu'une démission "n'aurait pas de sens" en l'absence de censure.
Le vote des socialistes a pris une importance cruciale avec le refus des patrons de LR, Bruno Retailleau, et d'Horizons, Edouard Philippe, de soutenir ce budget.
Ces deux responsables, qui ont aussi 2027 en ligne de mire, jugent que Sébastien Lecornu a fait trop de concessions à Olivier Faure. En retour, le socialiste les a décrits comme "des ingénieurs du chaos" qui "mettent en danger notre système de protection sociale".
"Je vais m'abstenir, comme d'ailleurs un grand nombre de parlementaires LR", a confirmé sur TF1 l'ancien Premier ministre Michel Barnier.
- Changement d'alliance -
Si l'on suit les consignes annoncées pour l'instant par les groupes (qui ne seront cependant pas respectées à l'unanimité au sein de chaque formation), le vote pour (Renaissance, MoDem, PS) regroupe sur le papier quelque 196 voix face à 210 voix contre (LFI, RN-UDR).
Les voix des écologistes, des communistes, du petit groupe Liot ou même des non-inscrits pourraient donc s'avérer cruciales.
A l'intention des écologistes, le gouvernement prévoit d'ailleurs de déposer mardi un dernier amendement pour augmenter l'objectif des dépenses de l'assurance maladie de 3% au lieu de 2%.
Alors que les écologistes avaient voté vendredi contre la partie recettes du budget, M. Faure "espère que ce geste du gouvernement les amènera à faire le bon choix".
Si cet amendement est adopté, "ça sera un des éléments importants dans notre décision" sur l'ensemble du texte, a fait valoir à l'AFP la patronne des députés écologistes Cyrielle Chatelain.
Sans surprise, l'annonce de M. Faure a fait bondir les Insoumis. Leur coordinateur national Manuel Bompard a dénoncé "le changement d’alliance du Parti socialiste" qui valide "six milliards d’euros d’économie sur la santé, une hausse du prix des mutuelles de 1 milliard d’euros, une limitation à un mois des arrêts de travail..."
"La trahison est d'avoir voté contre la suspension de la réforme des retraites", a répondu M. Faure.
Réagissant sur France Inter à l'annonce du socialiste, Gabriel Attal, le patron des députés Renaissance, s'est réjoui que "le travail (parlementaire) (ait) permis de dégager des compromis".
"Il faut qu'on puisse mettre ça derrière nous et commencer à parler d'autre chose", a plaidé M. Attal selon qui les Français commencent à être exaspérés d'entendre "parler matin, midi et soir du budget".
Et M. Faure de pointer un risque de "montée d'antiparlementarisme" paradoxal alors que "pour la première fois depuis 1958, les députés sont vraiment députés" avec l'abandon du 49.3.
Cependant, même si le vote mardi est positif, les Français n'en auront pas fini avec le budget.
Celui de la Sécurité sociale devra faire encore un aller-retour avec le Sénat avant son adoption définitive. Surtout, le projet de budget de l'Etat, encore plus clivant, est, de son côté, toujours en cours d'examen au Sénat.
N.Esteves--PC