-
Vives oppositions sur l'économie au premier débat de la présidentielle
-
US Open: Fils hérite d'un tableau infernal, difficile pour Alcaraz, Zverev préservé
-
Ligue des champions: le PSG hérite d'une phase de ligue corsée sur la route du triplé
-
Une voiture fonce sur des piétons à Caen: deux morts, la piste terroriste exclue
-
Jennifer Lauret et Kamel Belghazi expliquent la fin de 'Une famille formidable'
-
Le Kremlin rejette les récits "alarmistes" sur le risque d'une attaque russe contre l'Otan
-
Au premier débat de la présidentielle, Mélenchon interpelle les patrons, les candidats se divisent sur l'économie
-
Lancement Omoda 4 : Stratégie Esport et Salon de Turin
-
Tour d'Espagne: Pogacar remporte une troisième étape et creuse encore les écarts
-
Rugby: à Toulouse, la fuite des tauliers
-
Crue dévastatrice au Népal et en Chine : près de 400 morts, les secours recherchent plus de 1.400 disparus
-
La Bourse de Paris plombée par l'incertitude politique et les résultats d'entreprises
-
Débat Medef 2027 : Glucksmann critique Le Pen sur la dette et l'immigration
-
Plus belle la vie : Iñaki Lartigue évoque ses contacts avec les acteurs et son avenir
-
L'ex-chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic est mort à La Haye
-
Bourses européennes: Francfort finit en hausse, Londres et Paris en recul
-
Norvège: aggravation de l'état de santé du roi Harald
-
"Le boucher de Bosnie" Ratko Mladic est mort, selon la télévision d'Etat serbe
-
En Corse, alerte à la pollution aux particules fines et à la canicule
-
Ebola en RDC: le chef de l'ONU réclame 1,1 milliard de dollars pour l'aide humanitaire
-
Presque un mois après l'arrivée massive de migrants, des appels au calme à Ceuta, sous pression
-
Wall Street ouvre en hausse, salue les performances de Nvidia
-
Bosnie : Mladic, un croisé serbe devenu le symbole des atrocités de la guerre
-
Mayotte: Lecornu lance un "choc" de reconstruction, sur fond de tensions politiques
-
Budget de l'UE: les six Etats "frugaux" appellent à réduire drastiquement la proposition de Bruxelles
-
Méduses à la centrale nucléaire de Gravelines: deux nouveaux réacteurs arrêtés
-
Après l'accord aux Etats-Unis, Bruxelles réclame de Meta qu'il protège aussi "nos enfants"
-
La taxe européenne sur les petits colis chinois entraîne une chute drastique des importations
-
Trafic très perturbé à Montparnasse après une "panne d'installation électrique"
-
Danemark : Une Koenigsegg Gemera unique vandalisée à Copenhague
-
Après l'accord aux Etats-Unis, Meta doit "aussi protéger nos enfants" (porte-parole de l'UE)
-
Taïwan : feu vert du parlement à un budget de 7,6 milliards de dollars pour des drones militaires
-
Au Népal, les villages traversés par les crues transformés en "cimetières"
-
Au Canada, le mouvement de boycott contre les Etats-Unis relancé
-
François Hollande et le surnom 'Flanby' : l'origine d'une référence au dessert
-
Comment l'effondrement d'un glacier aurait provoqué la crue dévastatrice au Népal et au Tibet
-
Aux Etats-Unis, le lac Mead, miroir américain du changement climatique
-
Nationalité de Natalie Portman : Double citoyenneté israélo-américaine
-
Le bilan de la crue dévastatrice au Népal et en Chine s'aggrave à 273 morts
-
Bradley Cooper pose avec les sapeurs-pompiers de Monaco lors du tournage
-
La Norvège retient son souffle après l'aggravation de l'état de santé du roi Harald
-
La Bourse de Paris en recul malgré Nvidia
-
Reconstruction de Mayotte: Lecornu veut un "choc" des mises en chantier
-
Incident OpenAI: environ 700 agents IA se sont coordonnés lors de la cyberattaque, selon un rapport
-
Funérailles de Mathilde Favier et Nicolas Altmayer : le format reste incertain
-
Méduses à la centrale nucléaire de Gravelines: un nouveau réacteur arrêté
-
Peau des fruits : bienfaits nutritionnels et risques des pesticides
-
Norvège: l'état de santé du roi Harald, 89 ans, est "extrêmement grave"
-
Waymo lance ses robotaxis à Munich en 2027
-
Allemagne : nouveau record de décès liés à la chaleur cet été, environ 15.800 morts
C1: les fans de Manchester City et l'Inter Milan chauffent Istanbul
La bouillonnante Istanbul s'est teintée de maillots bleus à l'approche de la finale de la Ligue des champions, samedi (21h00), entre le richissime Manchester City de Pep Guardiola, obsédé par un premier titre, et la renaissante Inter Milan de Simone Inzaghi.
Les supporters nerazzurri, drapeaux en main, ont animé la place Taksim, où une réplique géante de la Coupe aux grandes oreilles est installée, et chanté au pied de Galata Kulesi, la tour médiévale dominant le Bosphore.
Non loin, les fans anglais ont investi l'étroite et bruyante rue Nevizade, dans le quartier de Beyoglu, et fait monter la pression, en chanson et bière locale en main.
Sous le soleil d'Istanbul, les Sky Blues étaient nombreux également dans la fan zone à Yenikapi, à environ 4 km de la Mosquée bleue.
"Nous sommes déjà un grand club. Mais Guardiola a raison, c'est vrai que pour entrer dans le club des grands d'Europe, il faut gagner la Ligue des champions", a reconnu sur place Gary Bone, venue avec sa fille Maddison. "Mais c'est la bonne année. Aujourd'hui, nous allons la gagner".
La quête de Ligue des champions est devenue à la fois un "rêve" et une "obsession" pour City, comme l'a reconnu l'entraîneur Pep Guardiola, sacré en 2009 et 2011 avec le FC Barcelone mais tenu en échec depuis son arrivée en 2016 en Angleterre.
Deux ans après la première finale, perdue contre Chelsea, les Citizens s'avancent en grandissimes favoris dans le stade olympique Atatürk (72.000 places), à l'ouest de la métropole turque, où ils espèrent terrasser le revenant Inter Milan, sacré en 1964, 1965 et 2010.
- "Dernier obstacle" -
C'est "le dernier obstacle", comme l'écrit le Telegraph. "Le temps est venu pour City de faire le dernier pas, de transformer le rêve en réalité", s'avance le Times: "la pièce manquante du puzzle se profile à l'horizon pour Guardiola et son équipe de tous les talents".
Sur la route d'Istanbul, les Sky Blues ont mis les pleins-phares en championnat, passant devant Arsenal sur la ligne d'arrivée, en Coupe d'Angleterre avec une finale gagnée contre le voisin et rival Manchester United, et une demi-finale de C1 époustouflante contre le Real Madrid (4-0), tenant du titre laissé en miettes.
Pas question cependant, pour les Citizens, de se laisser éblouir par le possible "Treble" ("triplé" en anglais).
"La plus grande erreur qu'on puisse faire, c'est d'oublier que c'est une finale. Les gens peuvent dire ce qu'ils veulent, dans mon esprit et dans celui de l'équipe, il n'y a pas de favori en finale, peu importe ce que tu as fait pour l'atteindre", a temporisé Ruben Dias.
Le défenseur portugais de City fait face à de sérieux clients samedi, à commencer par Lautaro Martinez, tout frais champion du monde, épaulé par le vétéran de 37 ans Edin Dzeko ou le puissant Romelu Lukaku.
Le "Toro" argentin, moins saignant en fin d'hiver, a planté 11 banderilles sur ses 13 dernières apparitions, toutes compétitions confondues. La dynamique est inverse pour Erling Haaland, avec un petit but inscrit dans ses sept derniers matches.
- Réveil de Haaland? -
Guardiola croit pourtant fort au réveil du "Terminator" norvégien, aux statistiques folles (52 buts, dont 12 en 10 matches européens) pour sa première saison à Manchester, à 22 ans.
"Si vous avez des doutes sur la capacité de Haaland à marquer, vous serez la seule personne", a répondu l'entraîneur catalan vendredi en conférence de presse. "Je n'ai aucun doute, (samedi) il sera prêt pour nous aider à gagner la Ligue des champions".
L'Inter, en face, "a mérité" sa place en finale et veut faire déjouer les pronostics, comme l'a dit vendredi Lautaro Martinez.
"Nous devons jouer sans peur. On sait qu'ils donneront tout, c'est une équipe complète, nous devons montrer de quoi nous sommes fait", a aussi lancé Hakan Çalhanoglu qui, en cas de victoire, deviendrait le premier Turc vainqueur de la C1.
Un sacre de Manchester City, racheté en 2008 par le cheikh Mansour, membre de la famille royale émiratie, verrait un propriétaire-Etat remporter la compétition reine en Europe pour la première fois.
En soirée, l'équipe qui sera menée pourra convoquer le souvenir de 2005 pour ne pas perdre pied. Dans le même stade Atatürk, Liverpool avait accompli le "miracle d'Istanbul" en s'imposant aux tirs au but après avoir été mené 3-0 à la mi-temps par l'AC Milan.
C'était une autre époque, un autre Milan, et l'histoire reste à écrire.
F.Carias--PC