-
La Bourse de Paris freinée par le Moyen-Orient
-
A New York, le retour des baleines menacé par le trafic maritime
-
L'Indonésie veut créer de la pluie pour combattre El Niño
-
Masters 1000 de Cincinnati: Zverev sort Atmane, Fils vient à bout de Lehecka et file en 8e
-
Trump menace de bombarder Oman s'il entrave un accord sur le détroit d'Ormuz
-
Les soeurs Williams réunies, quatre ans après leur dernier match ensemble
-
Ligue 1: entre changement et continuité, Lille veut rester dans le peloton de tête
-
Ligue des champions: Lyon défie Fenerbahçe pour s'offrir une place en C1
-
Hichilema, l'ancien garçon vacher devenu président de la Zambie
-
Sans électricité, déserte et inquiète: La Havane loin du tumulte d'antan
-
Séoul rassure Pyongyang sur ses exercices militaires avec Washington
-
L'Irak va enquêter sur une attaque de drones contre le bureau du Premier ministre du Kurdistan
-
En Zambie, le président sortant Hichilema réélu dans un contexte confus
-
Mineurs et réseaux sociaux : le procès de Meta entre dans le vif du sujet mardi
-
Sophie Adenot va devenir la première Française à sortir dans l'espace
-
Pétrole détecté au large de l'Amazonie: un "passeport pour l'avenir", salue Lula
-
Wall Street recule, minée par la hausse des coûts d'emprunt
-
Gaza: Netanyahu et Kushner envisagent une supervision militaire américaine du désarmement du Hamas
-
Au Mali, lourdes peines de prison pour un chroniqueur et une influenceuse critiques de la junte
-
Piratage du Fisc: Lecornu demande un audit à l'ANSSI
-
Face à l'incendie en Belgique, des Allemands sommés de quitter leur maison
-
Gaza: Netanyahu et Kushner discutent d'une supervision militaire américaine du désarmement du Hamas
-
Au Pays de Galles, dernier adieu à Bonnie Tyler sur l'air de "Total eclipse of the heart"
-
Birmanie: cas confirmés de choléra, des centaines d'hospitalisations
-
Russie: un responsable du seul parti antiguerre condamné à 11 ans de prison
-
"On bat tous les records": début des vendanges mardi en Alsace
-
Naufrage d'un ferry au Zimbabwe: le bilan s'alourdit encore à 92 morts
-
Allemagne: le gouvernement divisé sur l'inscription du climat dans la Constitution
-
Présidentielle en Zambie: l'avance de Hichilema s'accroit, arrestations d'opposants
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, au lancement d'une semaine pauvre en catalyseurs
-
Qui sont ZeroBytes, les pirates du fisc qui affirment avoir vendu les données volées ?
-
Drogues: Malaysia Airlines élargit ses tests après l'arrestation d'un pilote
-
Taïwan: le président projette un budget de défense record en 2027
-
A Bombay, l'offensive contre les restaurants insalubres fait grincer des dents
-
Le coût de la vie étudiante augmente encore, selon l'Unef
-
Après le séisme en Colombie, la recherche des effets personnels pour se souvenir des morts
-
Virgin franchit une nouvelle étape vers l'exploitation de trains concurrents d'Eurostar en 2030
-
Landes : l'incendie est "fixé", des évacués rentrent à Luglon
-
Gaza: Kushner rencontre Netanyahu, après avoir parlé au Hamas
-
Ligue 1: Lyon veut confirmer les promesses de son redressement
-
Incendies : Lecornu accueilli sous les huées en Gironde, promet de ne "rien cacher"
-
L'actrice américaine Hayden Panettiere meurt à l'âge de 36 ans
-
La pluie offre un peu de répit en Belgique, mobilisée face à un incendie historique
-
"Homère était des nôtres" : une ville turque revendique la naissance de l'Odyssée
-
Cyclisme: après sa chute au Tour de France, Vingegaard met un terme à sa saison
-
À La Réunion, la seconde main s'impose face au coût de la rentrée scolaire
-
Taïwan : le président proposera des dépenses de défense record en 2027
-
Inde: une décharge de marbre devenue une attraction touristique
-
L'ex-PDG de Grasset Olivier Nora lance sa propre maison d'édition
-
Euro d'athlétisme: beaucoup de finalistes, des médailles mais pas d'or... bilan mitigé pour les Bleus
La mascotte Phryge, médaille d'or des produits dérivés de Paris 2024
Moquée par certains lors de son lancement, la mascotte Phryge s'est imposée comme la star incontestée des produits dérivés de Paris 2024, avec près de 3 millions de peluches fabriquées, mises sur le marché et en grande partie vendues.
Omniprésente, la peluche rouge en forme de bonnet phrygien aux gros yeux - avec ou sans prothèse - est notamment offerte à chaque médaillé paralympique. Elle fait aussi le show pendant les épreuves, cartonne sur les réseaux sociaux et dans les rayons des revendeurs agréés, et recouvrait même entièrement le taxi conduit par le para-nageur Théo Curin lors de la cérémonie d'ouverture des Paralympiques.
"On n'a pas encore les chiffres de ventes vers les consommateurs mais en tant que fabricant, on en est à quelque 1.430.000 mascottes vendues à nos distributeurs", résume auprès de l'AFP Alain Joly, président de Doudou et Compagnie, une des deux entreprises détentrices de la licence officielle.
"On alimente à flux tendus les jouettistes, les grands magasins... Les Galeries Lafayette à Paris en vendent plus de mille par jour! La Phryge est LE produit des jeux, inter-générationnel. Quand on voit comment les réseaux sociaux se sont emparés de l'image de ce produit, qui est devenu presque addictif...", met-il en avant.
"Tout le monde l'adore, c'est vraiment le symbole des Jeux et de leur réussite", renchérit Sandra Callahan, directrice générale de Gipsy Toys, l'autre fabricant officiel des Phryges, qui fournit de son côté les boutiques officielles et la grande distribution.
"On s'était engagés auprès de Paris 2024 à produire un million de pièces, aujourd'hui on a largement dépassé ce chiffre puisqu'on est à un peu plus de 1,5 million de pièces lancées en production", se félicite Mme Callahan.
Les deux fournisseurs font même état de ruptures de stock sur les porte-clés ou certains modèles de mascottes paralympiques.
- Boom des Tshirts et chaussettes -
Un succès qui sonne pour Alain Joly comme une "revanche" pour la mascotte dont l'esthétique avait été raillée lors de sa présentation, notamment sur les réseaux sociaux et par certains médias. "Il y une différence entre ce que peuvent véhiculer parfois les médias et ce que pensent vraiment les Français: raillée par quelques-uns, la Phryge a tout de suite eu l'adhésion des Français", estime Sandra Callahan.
La polémique avait aussi concerné la fabrication en Chine d'une grande partie de ces peluches: entre 20 et 25% des mascottes fabriquées par Doudou et Compagnie l'ont été en France, rappelle Alain Joly. Vendues un peu plus cher, elles ont une fourrure plus "dense" et sont à mémoire de forme.
Les peluches Made in China sont elles vendues à partir de 14,90 euros pour la version porte-clés, et frôlent les 800 euros pour les formats géants.
Le Comité d'organisation des Jeux (Cojo) devrait dévoiler la semaine prochaine des données sur les ventes de produits dérivés dans les boutiques officielles, et a indiqué à l'AFP n'avoir pas d'éléments à communiquer en amont.
Avant même la fin des Paralympiques dimanche, certains acteurs se félicitent déjà du succès dans leurs rayons des produits liés aux JO.
Chez Decathlon, "ce qui a marché ce sont les Tshirts, tote bag et chaussettes", indique Virginie Sainte-Rose, directrice du partenariat Decathlon-Paris 2024.
Le distributeur a ainsi bénéficié d'un "effet jeu" avec "un flux constant de sportifs et de touristes venus s'équiper pour vibrer aux sons des victoires", qui s'est traduit par "une augmentation de 40% des ventes sur les produits licences Decathlon X Paris 2024".
Même succès du côté du Coq Sportif - qui produit les tenues des équipes de France - notamment pour ses maillots bleu blanc rouge ou ses Tshirts barrés du mot France.
L'équipementier indique avoir enregistré son pic de ventes pendant la deuxième semaine des JO, où "6,12 fois plus de ventes" ont été comptabilisées par rapport à la semaine précédente. Au total, il fait état d'une augmentation "de plus de 640% des visiteurs" sur son site internet.
L.Mesquita--PC